La physique est une science dont une des expressions les plus précises et utiles pour faire des prévisions est le langage mathématique. Des lois physiques traduisent les phénomènes et observation, et souvent leur expression mathématique est courte et explicite ... pour ceux qui maîtrisent cet outil que sont les mathématiques.
Les formules de physique sont des expressions qui montrent les relations entre la matière, l'énergie, le mouvement, et les forces dans ce langage mathématique. La vision des formules multiples sur une page peut permettre de comprendre les relations entre les variables, après un cours de physique de base de niveau secondaire (typiquement proposé aux 16-18 ans).
L'objectif de cette page est de présenter les relations (formules) principales sous forme mathématique autant que verbale, pour que les élèves en aient une meilleure compréhension. La formulation verbale de nombreuses relations doit encore être ajoutée ou précisée.
: une constante, vitesse de propagation de dans le milieu considéré
: chaleur massique, ou capacité thermique massique à pression constante
: distance entre deux objets ponctuels
: distance entre le Soleil et la planète
: gradient de phase introduit de façon soudaine à l'interface
: énergie
: l'onde vectorielle
: force
: force résultante
: force de frottement cinétique
: force de frottement statique
: accélération de la gravité
: accélération de la pesanteur
: enthalpie spécifique (i.e. par unité de masse)
: l'opérateur hamiltonien
: percussion mécanique ou, selon le contexte, intensité d'un courant électrique
: masse
: coefficient de frottement cinétique
: coefficient de frottement statique
: force normale à une surface ou un axe
: l’indice de réfraction du milieu
: fréquence de la radiation électromagnétique
: vitesse angulaire ou pulsation
: constante de Stefan–Boltzmann
: pression au point d'étude
: puissance ou, selon le contexte, pression
: masse volumique du fluide
: pression standard (100 000 Pa)
: pression de vapeur saturante (Pa)
: énergie potentielle de pesanteur volumique
: quantité de chaleur
: débit volumique du fluide (en mètres cubes par seconde)
: rayon
: rayon du Soleil
: rayon de la planète
: résistance électrique
: déplacement
: période ou, selon le contexte, température absolue
: temps
: température réelle du Soleil
: énergie interne spécifique du fluide
: dérivation par rapport à une dépendance explicite par rapport au temps
: angle (voir les annotations à côté de chaque formules)
θi : angle d'incidence
θr : angle de réflexion
: volume
: volume de fluide déplacé
: vitesse au point d'étude
: vitesse finale
: vitesse initiale
: position finale
: position initiale
: une suite de variables aléatoires.
: désigne le terme de rang dans la suite
: altitude du point d'étude
ζ : fonction zêta de Riemann et le produit pris sur les nombres premiers
: énergie cinétique volumique
: l'opérateur laplacien
Les formules de cinématique lient la position d'un objet, sa vitesse, et son accélération, sans tenir compte de sa masse et des forces qui s'exercent sur lui.
d'où l'on peut déduire aussi les relations
Comme la cinématique, la dynamique concerne le mouvement mais cette fois en prenant en compte la force et la masse des objets.
Le travail, l'énergie et la puissance décrivent la manière dont les objets affectent la nature.
est une équation qui représente une différentielle totale de l’énergie interne
est une équation qui représente une forme différentielle de l’entropie.
sont des équations de conservation locale. cela signifie que la variation temporelle locale d’une quantité est compensée par le flux qui entre ou sort du volume.
sont les lois phénoménologiques linéaires de la thermodynamique hors équilibre.Elles expriment que les flux sont proportionnels aux forces thermodynamiques.
La quantité de mouvement est la grandeur associée à la vitesse d'une masse, en mécanique classique.
Un objet, par exemple un satellite autour d'une planète ou une planète autour du soleil, se déplace sur une circonférence à vitesse dont la grandeur est constante.
Dans cette section, et représentent respectivement l'accélération centripète et la force centripète.
tension (loi d'ohm) : :
La thermodynamique concerne les liens macroscopiques entre énergie, mouvement et entropie des particules microscopiques.
est l’équation d’onde pour le champ électrique en 3 dimensions
est l'opérateur de dérivée partielle seconde en appliqué sur
avec est l’équation d’onde d’Alembert en 1D, appliquée à un système mécanique discret type ressort ou chaîne de masses
est une masse infinitésimale correspondant à un élément de longueur dx, d’aire A, ou de volume dV
est une raideur d’un petit élément de longueur
La force de Frappe exercée sur un point de la chaîne situé en est définie comme la différence des forces élastiques exercées par les ressorts voisins : Cela correspond à la différence finie seconde du déplacement, qui est l’analogue discret de la dérivée seconde spatiale ∂2u/∂x2
cela exprime la deuxième loi de Newton appliquée à la masse située en +
est le nombre total de points matériels (ou de masses) dans le modèle discret (chaîne de masses–ressorts)
est une équation qui exprime la longueur totale du système discret est égale au produit du nombre de segments par la distance séparant deux points consécutifs.C’est la relation géométrique reliant la discrétisation du système à sa longueur totale.
la masse totale est égale au nombre d’éléments multiplié par la masse d’un élément
L'inverse de la constante de raideur équivalente à N ressorts en série vaut la somme des inverses des constantes de raideur des N ressorts.
est une équation des ondes discrétisées (modèle masse–ressort) .C'est une approximation par différences finies de la dérivée seconde spatiale. l’accélération d’un point est proportionnelle à la courbure locale de la corde., autrement dit, plus la corde est courbée localement, plus la force de rappel est grande.
Onde sur une corde vibrante
Asymétrie baryonique
Est l’asymétrie baryonique de l’Univers.Ce rapport indique qu’il existe environ 3 baryons en excès pour 10 milliards de photons dans l’Univers.Autrement dit, la matière et l’antimatière ont été produites presque en quantités égales au début de l’Univers, mais avec une très légère asymétrie en faveur de la matière.
3. L'inverse de la constante de raideur équivalente à N ressorts en série vaut la somme des inverses des constantes de raideur des N ressorts.