| Naissance |
Vérone, |
|---|---|
| Activité principale | pianiste, claveciniste, chef d'orchestre |
| Style | Musique classique, opéra |
| Lieux d'activité | Vérone, Paris |
| Années d'activité | depuis 1999 |
| Collaborations | Claude Mercier-Ythier |
| Maîtres | Enrico De Mori, Claudio Scimone |
| Récompenses | Médaille de la Ville de Vérone, décernée par le Maire de Vérone le 23 décembre 2015 |
| Distinctions honorifiques |
Lauréat d’une mention spéciale, Centre d'études musicales Ferruccio Busoni (Empoli-Florence, Italie) |
| Site internet | http://www.orchestradjk.org http://www.francescomazzoli.it |
Francesco Mazzoli, né à Vérone (Italie) le , est un pianiste, claveciniste, chef d’orchestre et éditeur italien d'ouvrages musicaux. Il est directeur de l'orchestre symphonique Città di Verona.
Francesco Mazzoli naît à Vérone en 1988.
Il prend ses premiers cours de piano à l’âge de sept ans, au C.E.A. section de Pescantina (Vérone). Depuis ses débuts au clavier Francesco Mazzoli porte de l'intérêt à l’œuvre de Jean-Sébastien Bach dont il joue toutes les pièces pour clavier et pour celle de Wolfgang Amadeus Mozart, qu'il pratique, comme pianiste, surtout à travers ses Concertos.
Il poursuit sa formation pendant l’adolescence en fréquentant les cours du Conservatoire de musique de Vérone F. E. Dall’Abaco. Il quitte rapidement cette institution musicale pour poursuivre ses études avec Enrico De Mori qui lui ouvre de nouvelles perspectives, notamment vers la direction orchestrale.
En tant que pianiste il se reconnaît parmi les héritiers de Ferruccio Busoni, son véritable maître moral, mais pour sa formation, acquise notamment à travers une écoute attentive et soutenue, il est débiteur de la leçon de Carlo Zecchi et d’Arturo Benedetti Michelangeli,.




Depuis 2007, il joue au clavecin, tantôt les pièces constituant la principale littérature baroque, tantôt les œuvres de compositeurs assez méconnus : Pancrace Royer, Johann Caspar Ferdinand Fischer, Friedrich Wilhelm Marpurg et les enfants de Jean-Sébastien Bach.
En analysant l’art du clavecin au XXe siècle, il fait la connaissance de Wanda Landowska. En 2010, il a l'occasion de jouer aux claviers de l’un des rarissimes Pleyel Grand Modèle de Concert « Wanda Landowska », commandé par Madame Landowska en 1957 pour sa dernière élève américaine, Irma Rogell,.
Il entame alors une correspondance et une collaboration technique avec Claude Mercier-Ythier, facteur de clavecins à Paris et auteur d'un ouvrage sur le sujet, pour mener à bien la restauration du clavecin. Pendant ce travail manuel, il établit des contacts avec la Cité de la musique de Paris et les conservateurs du Musée des instruments, où il est reçu pour jouer sur des pièces de collection rarissimes comme un clavecin original de Jean-Henri Hemsch et Ruckers, des piano-fortes, notamment celui à pédalier d'Alkan. Depuis 2013, il est membre de la Société britannique du clavecin (British Harpsichord Society).
Lors du concert de I Solisti Veneti qui a lieu à Vérone le , au palais de La Gran Guardia, en collaboration avec La Giovane Classicità et sous la direction de Claudio Scimone avec la participation du violoniste Uto Ughi, Francesco Mazzoli joue au clavecin la basse continue.

Il débute comme directeur artistique à l’Alliance française de Vérone, ayant comme mandat d’organiser et programmer des activités à vocation musicale.
Une fois son engagement terminé, il fonde l’association Die junge Klassizität, un centre d’études musicales et musicologiques qui est aussi un label et une maison d’édition. Il devient directeur artistique et directeur de l’orchestre Die junge Klassizität en hommage et remerciement à Ferruccio Busoni.
Il est co-auteur et pianiste à l'occasion de la conférence-concert organisée par l’Université de Vérone sur « Le dernier séjour parisien de Wolfgang Amadeus Mozart - ».
Au mois de , il tient une conférence-concert à l’Auditorium du Vittoriale degli italiani, la dernière résidence de Gabriele D'Annunzio à Gardone Riviera, devenue son mausolée, sur le lac de Garde. Le sujet de la conférence est la restauration et la réédition de l’unique enregistrement existant de La figlia di Iorio (it), opéra tragique-pastoral en trois actes d’Alberto Franchetti d’après le drame de Gabriele D’Annunzio, représenté au jardin du Vittoriale degli Italiani en 1988 sous la direction musicale d’Enrico De Mori.
Il est encore une fois co-auteur, pianiste et surtout claveciniste lors de la conférence-concert organisée par l'Accademia Filarmonica di Verona, ayant pour titre Hommage à Wanda Landowska : La Dame du clavecin, qui a lieu le dans la Salle Maffeiana du Théâtre philharmonique de Vérone. Pour l'occasion, Francesco Mazzoli joue sur le clavecin Grand Modèle de concert Wanda Landowska de 1958, commandé par la claveciniste franco-polonaise le depuis Lakeville (Connecticut) pour sa dernière élève, Irma Rogell.
Après la direction de l'orchestre La Giovane Classicità ainsi que de l’Orchestra giovanile della Saccisica, du quatuor de l’orchestre des Arènes de Vérone, il accède à la direction de l'orchestre symphonique Città di Verona. Il se produit dans plusieurs concerts publics, avec la participation du pianiste Andrea Bacchetti, et au concert de Noël 2015 au Théâtre philharmonique de Vérone. En préparation du grand concert symphonique de Noël 2015, il suit des cours de direction auprès de Claudio Scimone.
En 2016, il débute dans l'opéra lyrique au théâtre Ristori de Vérone avec Il Barbiere di Siviglia de G. Rossini, suivi quelques semaines après de deux représentations du Don Giovanni de Mozart, ce dernier opéra mis en scène dans les décors virtuels du Vittoriale degli italiani. Ces projets d'opéra sont issus d'un cycle d'auditions organisées à la suite d'un appel national et international où ont participé plus de 400 artistes.
En 2017, il dirige l'intermezzo La serva padrona.
Francesco Mazzoli s’occupe parfois de critique musicale : en 2008, il est l'auteur de Réflexions personnelles pour une lecture musicale engagée ; en 2009, il écrit Histoire et pratique de la cadence instrumentale solistique, paru à Vérone chez DJK. Pour la même maison d’édition, il publie en 2014 la partition pour chant et piano de La figlia di Iorio (it) d’Alberto Franchetti, nantie d’une introduction critique et historiographique.
Au début de sa carrière musicale, il s'engage dans la composition : il grave un Quintette à cordes et notamment une Fantaisie brillante sur les thèmes du Don Giovanni de Mozart[source insuffisante] ; il effectue la transcription pour piano de quelques préludes et fugues de Jean-Sébastien Bach, ainsi qu'une transcription pour clavecin Pleyel de sa célèbre Chaconne, tirée de la Partita pour violon seul nº 2.
Diplômé d'une licence en Philosophie morale, Francesco Mazzoli termine en 2013 ses études universitaires au Campus de Vérone où il obtient un Master 2 en Esthétique. Son mémoire, rédigé sous la direction de M. Markus Georg Ophälders, a comme sujet la pensée musicale de Ferruccio Busoni. Cette thèse lui vaut une mention spéciale décernée par le Centre d'études musicales « Ferruccio Busoni » de Empoli (Florence-Italie).


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