| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Friedrich Wilhelm Wolffheim |
| Nationalité | |
| Domiciles | |
| Activités |
| Organisation | |
|---|---|
| Partis politiques | |
| Lieux de détention |
Fritz Wolfheim, né le 30 octobre 1888 à Berlin et mort en déportation au camp de Ravensbrück, est un journaliste, écrivain, syndicaliste et homme politique communiste allemand.
Après trois ans passés aux États-Unis, de 1910 à 1913, pendant lesquels il s'implique avec les Industrial Workers of the World (organisation anarcho-syndicaliste) à San Francisco aux côtés de Lala Hardayal, Wolffheim s'installe en 1913 à Hambourg.
En 1913, il arrive à Hambourg et commence à travailler avec Heinrich Laufenberg. Appliquant le concept d'anarcho-syndicalisme à la situation allemande, il adhère au Parti communiste d'Allemagne (KPD), tout en évoluant vers des positions national-bolcheviques. Malgré sa judéité, on retrouve bon nombre de remarques antisémites dans ses écrits[réf. nécessaire].
Il suit la majorité du KPD vers le Parti communiste ouvrier d'Allemagne (KAPD), mais on lui demande de le quitter à cause de ses positions nationalistes. Après avoir participé à l'éphémère Bund der Kommunisten, il est marginalement impliqué dans le national-socialisme exprimant un attachement à la société prussienne, voyant dans la classe ouvrière allemande, le « peuple du futur » propageant le « germanisme » dans le reste de l'humanité.
Cependant, son implication dans le nazisme n'a jamais été que superficielle (probablement en raison de sa judéité) et il s'est plutôt associé au Groupe des nationalistes sociaux-révolutionnaires de Karl Otto Paetel en 1930. Les nazis l'envoient dans un camp de concentration, où il meurt en 1942.