| Gabarret | |||||
Début de la voie verte du Marsan et de l'Armagnac au niveau de l'ancienne gare de Gabarret. | |||||
Héraldique |
Logo |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Landes d'Armagnac | ||||
| Maire Mandat |
Stéphane Barlaud 2026-2032 |
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| Code postal | 40310 | ||||
| Code commune | 40102 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gabardans, Gabardanes | ||||
| Population municipale |
1 283 hab. (2023 |
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| Densité | 76 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 59′ 15″ nord, 0° 00′ 41″ est | ||||
| Altitude | Min. 135 m Max. 178 m |
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| Superficie | 16,90 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haute Lande Armagnac | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-gabarret.fr | ||||
| modifier |
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Gabarret est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).
Commune située dans le Bas-Armagnac landais, limitrophe du département du Gers, sur les routes (route nationale 656 et route nationale 524) entre Cazaubon et Nérac et sur l'itinéraire à Grand Gabarit. Elle est également la capitale historique du Gabardan. L'intersection du 44e parallèle nord et du méridien de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).
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L'Estampon, affluent droit de la Douze, traverse les terres de la commune.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours). Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 908 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Parleboscq à 5 km à vol d'oiseau, est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 874,0 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le .
Au , Gabarret est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (43,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (29,7 %), forêts (29,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (9,4 %), zones urbanisées (7 %), cultures permanentes (3,7 %), prairies (3,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
| 77 odonymes recensés à Gabarret au | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Allée | Avenue | Bld | Chemin | Clos | Impasse | Passage | Place | Quai | Rd-point | Route | Rue | Square | Villa | Autres | Total |
| 0 | 7 | 2 | 23 | 0 | 7 | 0 | 3 | 0 | 0 | 6 | 22 | 0 | 0 | 7 | 77 |
| Notes « N » |
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| Sources : rue-ville.info & OpenStreetMap | |||||||||||||||
Le territoire de la commune de Gabarret est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Gabarret est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures,.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 34,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 741 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 666 sont en aléa moyen ou fort, soit 90 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009, par la sécheresse en 1989 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999.
Le nom de la commune a été rapproché au mot gascon gabarros : ajonc épineux. Il pourrait indiquer que le terrain était une lande buissonneuse où abondait cette plante.
Les restes d'un camp antique (dit camp romain) sont mis à jour au lieu-dit Bournaou à la fin du XIXe siècle.
Gabarret est la capitale de la vicomté de Gabardan. C'est alors un bourg fortifié de forme plus ou moins circulaire, entouré d'une enceinte et de fossés. Les vicomtes établissent leur résidence dans une tour carré, dite la « Tourasse », érigée sur une motte à l'est du bourg (la tour sera démolie en 1824). En 1081, le vicomte Pierre Ier de Gabarret, ayant participé à la croisade de Barbastro en 1064, fonde à Gabarret le prieuré bénédictin du Saint-Sépulcre avec son église. Il en fait donation à l'abbaye de La Sauve-Majeure, donation confirmée ultérieurement par Guillaume X d'Aquitaine, qui accorde une sauveté à Gabarret. La paroisse de Gabarret est érigée en 1159 en faveur des prieurs.
Gabarret est ravagée pendant les guerres de religion, le prieuré est pillé et incendié en 1569. La maison du Gabardan, datant de 1456, résiste à ces troubles. Au XVIIe siècle, l'ancien réfectoire des moines est aménagé en église paroissiale (ce corps de bâtiment du monastère existe toujours).
Les droits de péage et de judicature, détenus par les religieux, passent aux rois de Navarre puis aux rois de France. Ils sont vendus par Louis XIV en 1696 au seigneur de Lacaze.
Jean-François Capot de Feuillide, capitaine des dragons, acquiert en 1782 le marais de Gabarret et entreprend son assainissement. Ces grands travaux engloutissent sa fortune. A la Révolution française, ses biens sont mis sous séquestre et il fuit à Paris. Compromis dans la conspiration de Marbeuf, il est arrêté et guillotiné en 1794. Sa famille finit par récupérer ses biens et les revend.
Le comte Le Brun de Neuville, devenu propriétaire en 1845, reprend les travaux d'assainissement des marais dans la seconde moitié du XIXe siècle.
L'église prieurale, dont seuls subsistaient le clocher et le porche, est démolie en 1852. Les matériaux sont employés pour la reconstruction entre 1856 et 1864 d'une église paroissiale, vouée à saint Luperc et dont le portail serait la réplique de celui de l'église primitive.
L'ancien château d'Estoua est construit en 1890 dans le style néoclassique. Inspiré du Petit Trianon, il est commandité à un architecte René Sergent, à qui l'on doit notamment la conception de deux grands hôtels londoniens, le Claridge's et le Savoy. Démonté à la fin des années 1980, l'ensemble de pierres des façades extérieures qui ont été conservées représente un ensemble de 800 tonnes, soit 700 m3 de pierres de Sireuil de qualité exceptionnelle, toutes les pièces étant numérotées et entreposées sur 423 palettes.
Un quartier habité autrefois par les cagots porte le nom évocateur de « Capots ». Des arènes en bois sont édifiées en 1902 et refaites en dur en 1914. Leur capacité est de 2500 places.
| Blasonnement :
D'argent à deux lions affrontés soutenus d'un lion léopardé, tous trois de sable lampassés de gueules. |
Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15 et 5 au conseil communautaire.
Une seule liste, menée par Stéphane Barlaud, maire sortant, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 5 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 55,99 %,. Stéphane Barlaud est réélu maire le .
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 1 283 habitants, en évolution de −0,93 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).