Galiceño

Galiceño
Diosa de Oro, jument Galiceño alezane née en 2005.
Diosa de Oro, jument Galiceño alezane née en 2005.
Région d’origine
Région Drapeau du Mexique Mexique
Caractéristiques
Morphologie Cheval d'allures
Taille 1,20 à 1,44 m
Poids 280 à 320 kg
Robe Toutes robe unie
Tête Moyenne, profil rectiligne
Pieds petits
Autre
Utilisation Selle et traction

Le Galiceño est une race de petits chevaux d'allures mexicains. Ses ancêtres proviennent de la Péninsule Ibérique, et ont gagné les côtes du Mexique peut-être à partir du XVIe siècle. Ces animaux sont utilisés localement pour des travaux agricoles ou miniers. Une harde est introduite aux Texas à partir de 1958, menant à une reconnaissance de race officielle l'année suivante, avec la création de la Galiceno Horse Breeders Association. Ce sont de petits chevaux polyvalents, utilisés au travail du bétail dans leur pays d'origine, et surtout comme montures de famille en Amérique du Nord, notamment dans les compétitions d'équitation western.

Avec au plus 7 000 sujets élevés au Mexique et dans le sud des États-Unis dans les années 2010, le Galiceño est une race rare et peu diffusée. Il est critiquement menacé d'extinction.

Dénomination

Le Galiceño doit son nom à la Galice, une région du Nord de l'Espagne dont ses ancêtres sont supposés originaires,,,. C'est une déformation du mot espagnol désignant cette région. Il est aussi surnommé le « petit cheval au grand cœur »,.

Histoire

Origines

L'origine de cette race est ancienne. La tradition locale fait descendre le Galiceño de chevaux amenés de la Péninsule Ibérique par les Conquistadors, plus précisément des chevaux de Galice (au nord-ouest de l´Espagne) et des Garranos (ou Minho),,,,. Des Sorraia ont peut-être aussi fait partie de ses ancêtres,,,, voire des Barbe d'Afrique du Nord. La filiation avec le poney galicien est revendiquée sur la base de l'existence d'une allure supplémentaire.

Au XVIe siècle, des chevaux sont importés par les colons espagnols, transitant par Cuba et Hispaniola où des élevages sont établis, dans lesquels Hernán Cortés se fournit lors de sa conquête du Mexique,. Si Fran Lynghaug estime « très probable » que ces chevaux furent les ancêtres du Galiceño (parmi les 16 premiers chevaux importés par Cortès), une origine aussi lointaine est mise en doute par Martin Haller, qui estime que les influences ibériques sur cette race sont postérieures à l'époque de Cortès. Certains chevaux échappent aux colons européens, et les populations natives locales commencent à les capturer et les utiliser. Il est possible aussi que des chevaux aient été volontairement relâchés dans les zones montagneuses du Mexique afin de s'y reproduire.

Évolution en Nouvelle-Espagne puis au Mexique

« Poneys mexicains » présentés au Prince de Galles en 1852, ancêtres directs présumés du Galiceño.

Les colons européens amènent régulièrement de nouveaux chevaux depuis la Péninsule ibérique pour les missionnaires espagnols, pour transporter les blessés de guerre, et pour le bât dans les mines d'argent locales,,,. La majorité sont de petits animaux de travail de peu de valeur, les chevaux andalous de guerre n'étant pas majoritaires parmi ces importations.

Les Mexicains laissent ces chevaux vivre à l´état semi-sauvage, et la race évolue davantage par sélection naturelle que par élevage sélectif,,. Elle est notamment présente sur les côtes du Mexique,. Ces chevaux sont vraisemblablement employés pour tous types de travaux quotidiens,, notamment au bât, à la traction légère et au travail de ranch. Ils sont relativement coupés des influences extérieures,, en particulier dans les régions montagneuses du centre du Mexique. Il est fait référence à des « poneys mexicains » proches du Barbe dans la littérature mexicaine d'époque, ces animaux étant présumés être les ancêtres directs du Galiceño.

Arrivée aux États-Unis

Une partie d'entre eux, utilisés au travail, ont certainement gagné le sud des actuels États-Unis, et rejoint des troupeaux de Mustangs,, bien que cette filiation soit très difficile à prouver en l'absence de traçabilité des lignées. La littérature descriptive des Mustangs dans les années 1800 contient des descriptions d'animaux qui ressemblent au Galiceño. Lors des troubles à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, et au XVIIIe siècle, des échanges de chevaux ont certainement eu lieu. Le Galiceño y est officiellement introduit en 1958,, ou 1959,, via le Texas, quand deux Texans, Walt Johnson et John Le Brett, importent une harde de 135 têtes capturée à l'état sauvage au Vieux-Mexique,. De nombreux chevaux de cette harde présentent une allure caractéristique, dite espagnole. Ce cheval se répand rapidement auprès de travailleurs de ranch grâce à sa petite taille, son allure particulière et son sens du bétail. Une association américaine de race est créée en 1959, la Galiceno Horse Breeders Association (GHBA),,,. Il est alors officiellement reconnu comme race dans ce pays,.

Description

Le modèle est médioligne,, de type ibérique,,, proche du poney galicien, du Garrano et du Sorraia. Le Galiceño n'a pas l'apparence physique d'un poney,,,,, ses proportions étant celles d'un cheval,,. Il a été inclus plus récemment au groupe du cheval colonial espagnol,. Il existe des différences bien identifiables entre le poney galicien du Nord-Ouest de l'Espagne et le Galiceño.

Taille et poids

Il mesure 1,20 à 1,32 m selon Caroline Silver (1984), 1,21 à 1,37 m selon Maurizio Bongianni (1987) ; 1,22 à 1,37 m selon le guide Delachaux (2014) ; 1,22 à 1,40 m selon Elwyn Hartley Edwards ; 1,22 à 1,42 m selon la journaliste équestres Emmanuelle Brengard ; 1,27 à 1,44 m d'après CAB International (2016), mais dépasserait rarement 1,35 m d'après Helena Kholová (1997). Selon Fran Lynghaug (en 2009), la majorité des Galiceño mesurent autour de 1,27 m. La taille des animaux élevés aux États-Unis a eu tendance à augmenter, et il est possible de trouver des Galiceño de 1,45 m en 2012.

Le poids va de 280 à 320 kg, ou 340 kg.

Morphologie

Il est étroit et compact, relativement léger et élancé. Il peut paraître étiolé s'il est mal nourri.

Tête

La tête est typique d'un cheval, et n'évoque pas du tout le poney. Proportionnée au corps, elle est légère, de taille moyenne (moyenne à grosse selon Ravazzi) et de profil rectiligne,, ou bien légèrement convexe,. Fine,, et large entre les deux yeux, le bout de nez en est fin,. Les oreilles sont pointues et courtes,, particulièrement chez les étalons, étant un peu plus longues (de taille moyenne) chez les juments. La pointe en est légèrement incurvée vers l'intérieur. Les joues sont de taille moyenne. Les yeux sont grands, rappelant le cheval oriental,. Les naseaux sont larges.

Corps

L'encolure est assez courte, musclée,,, plutôt fine, et légère avec une attache de gorge nette, légèrement arquée,, et portée haut.

Le garrot est bien sorti selon une majorité d'auteurs,,, et bien défini, Lynghaug le décrivant comme moyennement haut, et Haller comme bas. Le thorax est étroit,,, à moyen en largeur, mais profond,, avec une cage thoracique arrondie. L'épaule est relativement droite selon une majorité d'auteurs,,,, Lynghaug et Dutson la décrivant inclinée, pour permettre l'allongement du pas,, et Haller comme souvent inclinée. Le dos est court,,,, et droit,,, relativement étroit. La croupe est inclinée,,,,,,. La queue est attachée bas selon Dutson, comme chez tous les chevaux ibériques ; Lynghaug décrit un attache de queue de hauteur modérée.

Membres et crins

Les membres sont secs et fins,, ainsi que résistants. Les jambes sont minces et longues. Les articulations sont fortes et nettes,. Dans certains cas, il n'y a pas de châtaignes sur les membres. Les canons sont courts. Les paturons sont inclinés, et de longueur moyenne. Le pied est petit,,, proportionné au corps, et doté d'une corne solide. Les postérieurs sont un peu plus sous la masse que chez d’autres races de chevaux.

Le pelage est fin. La crinière est épaisse et abondante, retombant souvent des deux côtés de l'encolure (crinière double). La queue est très longue et fournie, touchant souvent le sol, mais ses crins sont fins.

Robe

La couleur de robe est toujours unie, sans plages de blanc (solid color),,,,,. On rencontre des sujets bais, noirs,,,, alezans,,, gris,,, souris,, palominos, isabelles,, et rouans,. Au Mexique, il existe des Galiceños avec le gène Dun, qui ressemblent beaucoup aux Sorraia. Les marques blanches sur la tête et les membres sont autorisées sans restriction.

Le pie, le pommelé et le blanc sont interdits,, de même que toutes les variantes du complexe léopard. Seule Silver cite (vraisemblablement à tord) le pie comme une robe possible.

Allures et tempérament

Tous ses mouvements sont vifs et légers, avec une action pouvant être relevée, perçue comme particulièrement élégante. Son pas est allongé, ce qui lui confère une rapidité très rare pour un cheval de sa taille, avec une capacité à bien couvrir le sol,. Le Galiceño est très confortable à monter pour un cavalier quand il se déplace à ce pas rapide, le running walk,, propre à cette race et obligatoire dans son standard. Il permet de couvrir beaucoup de terrain rapidement, avec fluidité et en douceur,. Cette allure a probablement été héritée du poney Galicien. Le trot est réputé rapide.

Les Galiceño sont vifs, rapides et agiles. Le caractère est réputé changeant mais doux, ces poneys étant connus pour leur résistance, leur énergie et leur intelligence,,,,. Ils sont particulièrement proches de l'humain, et fiables. La race est assez rustique et peut vivre en extérieur toute l'année, mais les éleveurs complémentent l'alimentation l'hiver.

Sélection

Le standard de race a été mis en place dans les années 1950. La race est sélectionnée et préservée en collaboration entre la GHBA, le Livestock Conservancy, et l'université A&M du Texas qui conduit des recherches visant à faciliter sa conservation.

L'étalon fondateur du stud-book est ND's Windfire, dont un échantillon sanguin a été génotypé par l'Université du Kentucky, et a montré des similitudes avec un étalon capturé à l'état sauvage au Mexique, ainsi que des preuves d'ascendance ibérique. L'université A&M du Texas a conclu que le Galiceño est génétiquement proche du Garrano portugais.

Tous les Galiceño américains peuvent aussi être enregistrés parmi le groupe de l'American Indian Horse s'ils répondent aux critères de taille, de conformation et de couleur. ND's Windfire y été enregistré en section AA et proposé en classe O (original), le plus haut rang dans ce registre, sur la base de ses origines.

Utilisations

Un enfant ou jeune adolescent monte un petit cheval gris en selle western.
Galiceño monté par un enfant à Mexico.

Ces chevaux sont employés tant sous la selle qu'à l'attelage et au bât,. En Amérique du Nord, les Galiceño sont des animaux de selle appréciés des enfants,, et des adultes, grâce à leurs capacités de portage et leur robustesse,,,,,, faisant d'excellents chevaux de famille. Le Dr Blaney estime que ce cheval peut porter un adulte toute une journée sans difficulté. Fran Lynghaug nuance, en ne recommandant que des jeunes et des adultes de poids léger. Dans certains cas, selon la cavalière Patricia Salem, il peut porter jusqu'à 90 kg. Gianni Ravazzi estime à l'inverse qu'il ne devrait être monté que par des enfants. Avec ces capacités, le Galiceño est idéal pour les jeunes cavaliers qui font la transition entre compétitions à poney et à cheval.

Ils sont performants dans les compétitions qui leur sont réservées, en particulier en reining, en cutting,, et en barrel racing. Leur format léger les avantage pour tourner rapidement et efficacement,. Ils peuvent aussi être montés en compétition d'endurance et en randonnée équestre. Ils sont très prisés pour leur force et leur endurance, et travaillent toujours pour l'agriculture dans les ranchs avec les vaqueros et les charros, grâce à leur sens du bétail,,,,. Ce sont de bons sauteurs,,,, qui de ce fait peuvent concourir en saut d'obstacles. Il arrive aussi d'en voir en concours de dressage. Il a été utilisé avec succès en équithérapie.

Le Galiceño a peut être eu une influence sur le Florida Cracker Horse, ainsi que sur différents types de poneys des autochtones d'Amérique.

Diffusion de l'élevage

Dans une rue, un petit cheval noir sort d'un garage.
Galiceño à Xochimilco.

D'après une grande majorité d'auteurs, dont la GHBA, c'est une race rare et menacée de disparition,,,,, ; la Galiceno Horse Breeders Association estime qu'il y a 7 000 sujets dans le monde et environ 20 naissances annuelles en 2012. La journaliste équestre Emmanuelle Brengard recense en 2013 environ 800 têtes dans toute l'Amérique du Nord, et moins de 12 naissances chaque année. De même, la Fédération équestre internationale (FEI) estime en 2024 que les effectifs sont de quelques centaines d'individus. Seule l'autrice du peu fiable Guide Delachaux estime, sans citer ses sources, que la race « se porte plutôt bien ». L'étude menée par l'Université d'Uppsala, publiée en pour la FAO, signale le Galiceno comme race de chevaux locale d'Amérique latine dont le niveau de menace est inconnu. En 2024, la FEI le cite parmi les races en danger critique d'extinction, tout comme la GHBA, et le Livestock Conservancy (en 2026).

Le Galiceño est élevé au Mexique (surtout dans les régions côtières du pays) et aux États-Unis,, après une petite vague de popularité dans ce dernier pays. Elwyn Hartley Edwards décrit cependant une chute d'effectifs aux États-Unis, seuls quelques éleveurs restant enthousiastes et investis dans la promotion de cette race au Texas et en Floride. Cette race est de fait inconnue dans une très grande partie de l'Amérique du Nord, et peu répandue en dehors des élevages texans. En 2018, il n'existe qu'une poignée d'élevage dans tous les États-Unis qui vendent des chevaux de cette race, dont un en Oklahoma. En 2013, d'après le Dr Richard M. Blaney, président de l'association Galicenos of Suwannee basée en Floride, c'est lui qui détient le plus grand troupeau reproducteur, avec 27 têtes.

Notes et références

Note

  1. ↑ Gherissi et al. soulignent que cet ouvrage contient des erreurs et des omissions au sujet des races de chevaux africaines, voir notamment page 524 : (en) Djalel E. Gherissi, Ginette Aumassip-Kadri, Mohammed E. A. Benhamadi et Félix Meutchieye, « African Horse Genetic Resources and Breeding Strategies for African Input Systems », dans African Livestock Genetic Resources and Sustainable Breeding Strategies, Springer Nature Switzerland, , 497–592 p. (ISBN 978-3-031-92075-2, DOI 10.1007/978-3-031-92076-9_11, lire en ligne).

Références

  1. 1 2 3 4 Lynghaug 2009, p. 256.
  2. 1 2 Dutson 2012, p. 113-114.
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Brengard 2013, p. 65.
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Edwards 2016, p. 324.
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 Haller 2003, p. 212.
  6. 1 2 3 4 5 Dutson 2012, p. 113.
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 Silver 1984, p. 69.
  8. 1 2 3 4 Porter et al. 2016, p. 467.
  9. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Kholová 1997, p. 131.
  10. 1 2 3 4 5 6 Hendricks 2007, p. 200.
  11. 1 2 3 4 5 6 7 8 Swinney 2006, p. 132.
  12. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Lynghaug 2009, p. 257.
  13. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Lynghaug 2009, p. 258.
  14. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 Bongianni 1987, p. 171.
  15. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Dutson 2012, p. 114.
  16. ↑ Lynghaug 2009, p. 257-258.
  17. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Hendricks 2007, p. 201.
  18. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Rousseau 2014, p. 488.
  19. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 Lynghaug 2009, p. 259.
  20. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Brengard 2013, p. 64.
  21. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 Dutson 2012, p. 115.
  22. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Edwards 2016, p. 325.
  23. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Ravazzi et Siméon 2010, p. 80.
  24. ↑ Rousseau 2014, p. 488-489.
  25. 1 2 Rousseau 2014, p. 489.
  26. 1 2 Brengard 2013, p. 67.
  27. ↑ Lynghaug 2009, p. 258-259.
  28. ↑ Dutson 2012, p. 113 ; 115.
  29. ↑ Dutson 2012, p. 113 ; 114-115.

Références universitaires

  1. ↑ (en) S. Ellsworth, M.C. Nicodemus, C.O. Lemley et K. Harvey, « Spatiotemporal gait parameters associated with speed of the intermediate gaits of Spanish Colonial Horse breeds: A preliminary study », Journal of Equine Rehabilitation, vol. 3,‎ , p. 100033 (DOI 10.1016/j.eqre.2025.100033, lire en ligne, consulté le ).

Références associatives et web

  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en-US) Abigail Boatwright, « Small But Mighty - Galiceño Horses » Accès libre [html], sur Barrel Horse News, (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (en) Patricia Salem, « Breed Profile: The Galiceño Horse » Accès libre [html], sur FEI.org, Fédération équestre internationale, (consulté le ).
  3. ↑ (en-US) Audrey Pavia, « Breed Spotlight: The Galiceño », sur Young Rider Magazine, (consulté le ).
  4. ↑ (en) « Galiceño Horses - Oklahoma State University | Oklahoma State University », sur breeds.okstate.edu, (consulté le ).
  5. 1 2 (en) « Home | Galiceño Horse Breeders Association », sur Galiceno Horse Breed (consulté le ).
  6. ↑ (en) Rupak Khadka, « Global Horse Population with respect to Breeds and Risk Status », Uppsala, Faculty of Veterinary Medicine and Animal Science - Department of Animal Breeding and Genetics, , p. 60 ; 70.
  7. ↑ (en-US) Angelique, « Galiceno Horse », sur The Livestock Conservancy (consulté le ).

Annexes

Articles connexes

Bibliographie

Encyclopédies

Article scientifique

  • [Nicodemus et Beranger 2016] M. C. Nicodemus et J. Beranger, « 0804 Application of gait analysis to determine if the Galiceno horse breed is a gaited horse breed », Journal of Animal Science, vol. 94, no suppl_5,‎ , p. 386–387 (ISSN 0021-8812, DOI 10.2527/jam2016-0804, lire en ligne, consulté le )