| Georges Grasset | |
| Naissance | Montpellier (Hérault) |
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| Décès | (à 88 ans) Pons (Charente-Maritime) |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Arme | Armée de l'Air |
| Grade | |
| Années de service | 1930 – 1959 |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Médaille militaire Croix de guerre 1939-1945 Croix de guerre T.O.E |
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Georges Grasset, né le à Montpellier et mort le à Pons, est un militaire français, Compagnon de la Libération. Aviateur expérimenté de l'Armée de l'Air, il décide de se rallier à la France libre en 1940 et combat en Afrique et au Proche-Orient. Après la guerre, il poursuit sa carrière militaire et occupe des postes de commandement et d'état-major au sein de l'Armée de l'Air et de l'OTAN.
Georges Grasset naît le à Montpellier au sein d'une famille d'industriels. En , après ses études, il décide de s'engager dans l'Armée de l'Air. Affecté au Maroc, il se distingue comme pilote et est promu sergent en . En 1933, il participe à la réduction des rébellions dans le massif de l'Atlas. En , il est muté au bataillon de l'air no 106 à Bordeaux.
Promu adjudant, il devient instructeur à l'école de pilotage d'Étampes où il est encore en poste au début de la Seconde Guerre mondiale. Lors de la bataille de France, devant l'avancée des troupes allemandes, le personnel de l'école se replie vers La Rochelle puis vers la base de Cazaux en Gironde. Ayant entendu l'appel du général de Gaulle, il décide de se rallier à la France libre et s'enfuit de la base aux commandes d'un Caudron Simoun. Parvenu en Angleterre, il s'engage dans les forces aériennes françaises libres et est envoyé en stage de perfectionnement sur Hawker Hurricane à l'Operation Training unit no 6 à Sutton Bridge du au . Dans le même temps, il est promu adjudant-chef le . Sa formation terminée, il est affecté au groupe de chasse no 1 avec lequel il participe à la campagne du Gabon à l'issue de laquelle il est muté au Groupe réservé de bombardement no 1. Au sein de ce dernier, il est chargé de la protection en vol des bombardiers et les accompagne notamment lors de la bataille de Koufra en . Promu lieutenant, il prend ensuite part à la campagne d'Afrique de l'Ouest sur la côte des Somalis et sur l'Éthiopie.
En , il part pour le Levant où il est affecté au groupe mixte d'instruction. Il y reste jusqu'au , date à laquelle il est muté à l'escadrille de liaison de Damas. Il est ensuite muté au groupe de surveillance et de transport 1/17 Picardie en . Il termine la guerre avec le grade de capitaine.
Poursuivant sa carrière militaire après la guerre, il est affecté à l'état-major des écoles de l'armée de l'Air puis commande une base aérienne. Il sert ensuite à l'état-major des forces aériennes centre-Europe de l'OTAN à Fontainebleau. Promu lieutenant-colonel en 1957, il prend sa retraite militaire en 1959 et travaille comme directeur d'une agence de conseil immobilier.
Georges Grasset meurt le à Pons en Charente-Maritime et est inhumé à La Rochelle.
| Commandeur de la Légion d'honneur | Compagnon de la Libération Par décret du 23 juin 1941 |
Médaille militaire | ||||||
| Croix de guerre 1939-1945 | Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs | Croix du combattant volontaire Avec agrafe "1939-1945" | ||||||
| Médaille coloniale Avec agrafes "Maroc-Sahara", "AOF", "Koufra", "Libye" et "Érythrée" |
Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre |
Commandeur de l'Ordre du Ordre du Ouissam alaouite (Maroc) | ||||||