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Georges Henri Louis Hot |
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Georges Hot est un peintre français né le à Rodez (Aveyron) et mort le à Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes),.
Après des études de droit à Paris, Georges Hot commence sa formation artistique à l'École nationale supérieure des arts décoratifs et dans les académies de Montparnasse, notamment à l'Académie de la Grande Chaumière. Il est le condisciple de Louis Chavignier au lycée d'Aurillac.
Il réalise des expositions en France (notamment dans les galeries Arcadia et Ariane), aux États-Unis, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suisse, et sur le continent africain,,.
Sociétaire du Salon d'automne et du Salon des indépendants, il a participé régulièrement au Salon Comparaisons. Il fut également secrétaire général de l'Association défense des arts plastiques, organisant les Rencontres des artistes contemporains, avec Hans Hartung comme président d'honneur.
Après avoir longtemps séjourné et exposé sur le continent africain (Tunisie, Côte d'Ivoire, Sénégal, Burkina Faso, Bénin…), il s'est installé au début des années 1980 dans les Alpes-Maritimes.
Sa démarche se rattache au courant de l'abstraction lyrique et au mouvement surréaliste. Son médium de prédilection est la peinture acrylique, mais il réalisera aussi de nombreux dessins, gravures, sculptures et mosaïques.
Il a noué au cours de sa vie des amitiés et des collaborations avec les peintres Alexandre Istrati, Natalia Dumitresco, Hans Hartung, Marie Raymond et avec le comédien Jean Marais.
Il est référencé par le Centre Pompidou, Oxford University Art online / Benezit dictionary of artists et la Cote des peintres Akoun,,.
« C’est une jolie chose que de réussir, encore aujourd'hui, à créer du jamais vu. Mais c'est une chose aussi que de laisser à l'organe l'impression de reconnaître. Ambiguïté apaisante et riche d'un réel imaginaire » écrit à son sujet André Collot en 1971[réf. nécessaire].
Le cinéaste Jean Delannoy écrit en 1994 : « La peinture de Georges Hot me donne de profondes satisfactions que je rêverais de transposer au cinéma si le cinéma nous en donnait la possibilité »[réf. nécessaire].