| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Georgette Juliette Louise Floriet |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Période d'activité |
- |
| Mère |
Blanche d'Argy (d) |
| Conjoints |
Jean Puiforcat (à partir de ) Paul Chadourne (à partir de ) |
| Parentèle |
Jules Porgès (oncle) Georgette Sandry (d) (tante) Jane Margyl (tante) |
Georgette Chadourne, née Georgette Juliette Louise Floriet, le dans le 17e arrondissement de Paris, et morte le à Neuilly-sur-Seine, est une photographe française.
Elle naît le 18 avril 1899 au domicile de sa mère, Blanche Floriet (1879-1961), au 10 rue d'Offémont, de père non dénommé. Elle est reconnue en 1911 par Sigismond Porgès (né en 1834, célèbre pour avoir réalisé en 1857 la première ascension historique du Mönch, 4 110 mètres, l'un des sommets emblématiques des Alpes suisses).
Elle est ainsi la nièce de Jules Porgès, et par sa mère de la mezzo-soprano Jane Margyl et de la comédienne Georgette Sandry (1881-1912).
Elle s'adonne à la photographie dès les années 1910. Grâce à ses relations avec les surréalistes, elle peut photographier les grands artistes Matisse, Helleu (qui fera un pastel de sa cousine Blanche Floriet), Picasso, Christian Bérard, Nicolas de Staël. Elle signe des articles dans Le Leicaïste de 1951 à 1954.
Elle épouse Jean Puiforcat en 1922, puis divorce et se remarie en 1929 avec le dadaïste Paul Chadourne.
Une fille naît en 1925 de son union avec Jean Puiforcat, prénommée Claude Blanche.
En 1948 les éditions Plon font paraître Les Célibataires de Montherlant illustré par 12 photographies de Georgette Chadourne.