| Gerhard Pfister | |
Portrait officiel, 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| En fonction depuis le | |
| Législature | 47e à 51e |
| Groupe politique | Centre (M-E) |
| Commission | CIP, CPE CSSS (2017 à 2019) |
| Président du Centre | |
| – | |
| Successeur | Philipp Matthias Bregy |
| Président du Parti démocrate-chrétien | |
| – | |
| Prédécesseur | Christophe Darbellay |
| Député au Conseil cantonal de Zoug | |
| – | |
| Législature | 1999-2002, 2003-2006 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Zoug |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | PDC / LC |
| Profession | Entrepreneur |
| modifier |
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Gerhard Pfister, né le à Zoug (originaire d'Oberägeri et de Wittenbach), est une personnalité politique suisse, membre du Centre.
Il est député du canton de Zoug au Conseil national depuis 2003 et président du Parti démocrate-chrétien (PDC) de 2016 à 2020, puis du Centre de 2021 à fin .
Gerhard Pfister naît le à Zoug. Il est originaire d'Oberägeri, dans le même canton, et de Wittenbach, dans celui de Saint-Gall.
Son père et son grand-père ont été députés PDC au Grand Conseil du canton de Zoug.
Après sa maturité de type A au gymnase au cloître de Disentis, il obtient une licence en littérature allemande et en philosophie à l’Université de Fribourg, puis un doctorat de l'Université de Bâle en 1998,,.
Il dirige son propre institut de formation à Oberägeri de 1994 à 2012.
Gerhard Pfister est membre du Grand Conseil du canton de Zoug de à . Il est également président de la section cantonale zougoise du PDC d' à .
En 2003, il est élu au Conseil national. Il y est réélu à quatre reprises (2007, 2011, 2015 et 2019). Il siège depuis 2003 à la Commission des institutions politiques (CIP), qu'il préside de 2007 à 2009, à la Commission de politique extérieure (CPE) de 2003 à 2007 et depuis 2011, et à la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) de 2017 à 2019.
Membre de la présidence du PDC depuis 2012, il se déclare candidat à la succession de Christophe Darbellay à la présidence du parti début 2016,. Seul véritable candidat, il est élu par les militants lors du congrès du avec 340 voix sur 352.
Le , il devient le premier président du Centre. Le , il annonce qu'il quittera la présidence de son parti en .
En 2013, le quotidien Le Temps le dit très marqué à droite, libéral sur le plan économique et proche des thèses de l’UDC sur l’asile et la libre circulation. Il est un admirateur de la politique de Margaret Thatcher et défenseur du secret bancaire.
Depuis le , il est président de la Fédération suisse des casinos,.