Après deux années de construction du projet, elle ouvre ses services en France en avec une carte Mastercard composée majoritairement de bois ou de PVC recyclé,,,.
En , pour financer son expansion en Europe et développer son offre, l'entreprise lève 5 millions d'euros auprès de ses clients et du fonds de capital-risquePale Blue Dot spécialisé dans la cleantech,,. Peu après, l'entreprise se déploie en Belgique,.
Green-Got Card
En 2024, Green-Got étoffe son offre de services financiers avec des contrats d'assurance-vie en partenariat avec l'assureur Generali,,. En , dans le cadre de sa demande d'agrément d'établissement de paiement, l'entreprise collecte 5 millions d'euros en moins de trois heures,,.
En , la société lance son premier fonds d'actions internationales, Green-Got Sustainable Future, développé en partenariat avec Dorval Asset Management.
En , l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) lève les conditions suspensives attachées à l'agrément d'établissement de paiement accordé à Green-Got en . Opérant initialement sous le statut d'agent prestataire de services de paiement, la société obtient ainsi le droit d'exercer directement ses services de paiement,.
Activités
Green-Got, agréée établissement de paiement, propose des comptes courants assortis d'une carte de paiement Mastercard, accessibles depuis une application et le web,. La société reverse une partie de ses revenus, incluant les commissions d'interchange perçues sur les transactions par carte, ainsi que les montants issus de l'option d'arrondi à l'euro supérieur des paiements, à la Fondation Green-Got, abritée par la Fondation de France,,. Cette fondation soutient des projets en faveur de la préservation de la biodiversité, de la santé et de la solidarité, dont l'association Wings of the Ocean, active dans la dépollution des océans et des littoraux,,.
À la suite d'une publicité de l'entreprise sur LinkedIn, le jury de déontologie publicitaire, en se référant à la recommandation «développement durable» de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), reproche à cette campagne l’absence de sources claires, l’usage contestable de la relation entre émissions évitées et fonte des glaciers, la profusion de chiffres non sourcés et un lien trop simplificateur entre l’utilisation de ses produits et l’impact climatique. Le jury conclut, le , que les messages ne respectent pas les exigences de clarté, de véracité et de justification des allégations environnementales.