| Gretz-Armainvilliers | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Torcy | ||||
| Intercommunalité | CC Les Portes Briardes Entre Villes et Forêts | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Paul Garcia Robin 2026-2032 |
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| Code postal | 77220 | ||||
| Code commune | 77215 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gretzois | ||||
| Population municipale |
8 825 hab. (2023 |
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| Densité | 653 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 44′ 30″ nord, 2° 44′ 06″ est | ||||
| Altitude | Min. 86 m Max. 114 m |
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| Superficie | 13,51 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Gretz-Armainvilliers (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Ozoir-la-Ferrière | ||||
| Législatives | 9e circonscription de Seine-et-Marne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.gretz-armainvilliers.fr/ | ||||
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Gretz-Armainvilliers (prononcé [gʁɛ.t͡s‿aʁ.mɛ̃.vi.ˈlje]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.
La commune située dans la région naturelle de la Brie, à l'est de Paris est à :
Elle fait partie de l'aire urbaine de Paris, de la zone d'emploi de Marne-la-Vallée et du bassin de vie de Tournan-en-Brie.
Les communes limitrophes sont Chevry-Cossigny, Favières, Ozoir-la-Ferrière, Pontcarré, Presles-en-Brie et Tournan-en-Brie.
La superficie de la commune est de 13,51 km2 ; son altitude varie de 86 à 114 mètres.
Elle se trouve sur le plateau de la Brie

Le réseau hydrographique de la commune se compose de huit cours d'eau référencés :
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 8,61 km.
Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie.
La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse ».
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Sud-ouest du bassin Parisien » et « Nord-est du bassin Parisien ». Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 719 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Torcy à 14 km à vol d'oiseau, est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 716,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,6 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Le nord et l'extrême ouest du territoire communal constituent une partie de la forêt d'Armainvilliers.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Gretz-Armainvilliers comprend deux ZNIEFF de type 2,, :
Au , Gretz-Armainvilliers est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle fait partie de l'unité urbaine de Gretz-Armainvilliers, une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (56 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,8% ), zones urbanisées (17,6% ), prairies (9,8% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,3% ), eaux continentales (3,5% ), terres arables (2,7 %).
Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover,,. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018.
La commune compte 40 lieux-dits administratifs répertoriés consultables ici (source : le fichier Fantoir).
En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 3 585, alors qu'il était de 3 451 en 2017 et de 3 242 en 2012.
Parmi ces logements, 92 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 47,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 51,8 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gretz-Armainvilliers en 2023 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,1 %) par rapport au département (3,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Gretz-Armainvilliers | Seine-et-Marne | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92 | 90,2 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,1 | 3,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,9 | 6,5 | 7,8 |
La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Frange ouest du plateau de la Brie, dont le projet a été arrêté le et porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) des communes de la Frange Ouest du Plateau de Brie.
La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme.

La ville est traversée par l'ancienne route nationale 4 (actuelle RD 1004), vers Paris ou Nancy, et est tangentée à l'ouest par l'ancienne route nationale 371 (actuelle RD 471) qui permet des liaisons vers Melun et le nord du département et notamment Marne-la-Vallée.
La gare de Gretz-Armainvilliers, située sur la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville et origine de la ligne de Gretz-Armainvilliers à Sézanne, est desservie par les trains de la ligne E du RER, à raison (par sens) d'un train toutes les 30 minutes aux heures creuses et en soirée et de deux à quatre trains par heure aux heures de pointe.
Plusieurs lignes d'autobus desservent également la commune :
Le nom de la localité est mentionné sous les formes « In pago Parisiaco in villa que dicitur Gressus » en 820 ; Gres en 1182 ; Gressium en 1209 ; Gresseium in Bria en 1280 () ; Gres en Brie en 1389 ; Gres en Brye en 1466 ; Grez en Brie en 1774 ; Grez au XVIIIe siècle ; Gretz ou Grès en 1829 ; Gretz-Armainvilliers (Décret du ).
Présence de ruines d'une tour carrée datant du XIIIe siècle et d'un château. Depuis au moins 1210, il existait une famille féodale locale, les de Gretz/de Grez,, issue de Barthélemy de Gretz, fils de Béatrice et mari d'Havise, seigneur de Nesles, père d'Hugues, Adam, Henri et Guillaume (seigneur de Gretz en 1249-1266). Appartiennent à cette famille le maréchal Jean de Gretz de Corbeil († 1318), fils d'autre Jean de Corbeil, et les prélats Guillaume († 1293) et Pierre de Grez († 1325), évêques d'Auxerre, ou Henri de Grez († 1246), évêque de Chartres. Les sire de Gretz, dès cette première famille, avaient aussi, au moins en bonne part, la forêt d'Armainvilliers (cf. Le site de l'ONF, sur Google, historique de la forêt d'Armainvilliers), mais pas la seigneurie qui était alors en la possession de seigneurs particuliers.
À la mort en 1325 de l'évêque d'Auxerre Pierre, seigneur de Gretz, fort endetté auprès du roi Charles, celui-ci saisit Gretz et le vend 1 000 livres à son cousin Philippe de Valois, qui le donne à son chambellan Jean Ier Viole d'Andrezel. Sous Charles VIII, Michel du Chastenez du Feuillet, maître d'Hôtel du roi, est seigneur de Gretz, qu'il vend en 1496 avec Marois, Combreux, Armainvilliers et Petit-Musse (à Gretz), à Jacques de (La) Mineray, maître d'Hôtel du roi, vicomte de Rouen, suivi par son fils François (fl. 1510-1526), lui-même père de Charles de (La) Mineray ; désormais Armainvilliers et Gretz ont les mêmes seigneurs (auparavant, Armainvilliers avait des seigneurs particuliers : l'abbé Lebeuf, dans son Histoire du diocèse de Paris abondamment reprise par Louis Michelin (, p. 527) en cite quelques-uns, comme Gaucher du Chastel en 1380 ; Jean de Rivière en 1397 ; Jean II de Popincourt sous Louis XI ; Pierre Turquant en 1470, auditeur au Châtelet). En 1580, Pierre de Sourhouette du/de Halde, écuyer et premier valet de chambre du Roi, capitaine-gouverneur d'Etaples, seigneur de Longvilliers, Marquise, Recques en Boulonnais et Dannes, Avrilly, châtelain de Beauche en Auxerrois, achète la seigneurie de Gretz-Armainvilliers ; il était l'époux de Lucrèce de Mauny, et le père de Charles et Diane du/de Halde († 1650, elle épouse successivement deux fils cadets du duc Charles d'Halluin : en 1587 Robert († 1587 à Coutras) et en 1588 Léonor († 1595 au siège de Doullens) ; puis François de Belleval-Rouvroy, † 1602 ; enfin Jacques de Machat de La Meschaussée-Pompadour).
En 1609, Pierre de Beringhen, Premier valet de chambre d'Henri IV puis de Louis XIII, acquiert Gretz-Armainvilliers, qui passe ensuite à son fils Henri (1603-1692 ; Premier valet de chambre, Premier écuyer du roi à la Petite-Ecurie, maréchal de camp, gouverneur de Marseille ; protestant, il doit fuir Richelieu et se réfugier aux Pays-Bas chez Maurice et Frédéric-Henri d'Orange-Nassau, aussi chez Gustave-Adolphe ; la famille de Beringhen posséda aussi le château d'Azay-le-Rideau, le domaine de la Rivière vers Thomery, Châteauneuf et Le Plessis-Bertrand en Bretagne, Louveciennes depuis 1685, la seigneurie de Tournan vers la mi-XVIIe siècle/1669 : désormais le seigneur de Tournan réside au château d'Armainvilliers), et à son petit-fils Jacques-Louis (1651-1723 ; Premier écuyer du roi ; en 1700, il échange Louveciennes avec Louis XIV contre l'ensemble de la châtellenie de Tournan, avec Châtres et Marles, et devient comte d'Armainvilliers le ). Les trois fils de ce dernier se succèdent alors : Jacques-Louis II (1680-1723), l'évêque François-Charles (1691-1742), et Henri-Camille de Beringhen, † 1770. Ce dernier, criblé de dettes, vend les terres à Louis XV en 1761.
Le , Louis-Charles de Bourbon (1701-1775), duc d'Aumale et comte d'Eu, échangea avec Louis XV la principauté de Dombes contre le duché de Gisors et les terres de Gretz-Armainvilliers et de Pontcarré. Sa succession passa à la branche collatérale des Bourbon-Penthièvre, puis aux Orléans (Louise Marie de Bourbon-Penthièvre, Madame Égalité, mère de Louis-Philippe, en apportant l'héritage).
En 1857 est mise en service la Gare de Gretz-Armainvilliers par la compagnie des chemins de fer de l'Est lorsqu'elle met en service la section de Nogent à Nangis de sa ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville. Dès 1859, la Compagnie commence les travaux de construction de la ligne de Gretz-Armainvilliers à Sézanne, dont le tronçon de Gretz à Mortcerf est mis en service en 1861. Cette desserte ferroviaire facilite les déplacements des personnes et le transport des marchandises, et permet le développement de la commune dont la population croît nettement à partir de cette date. Plusieurs administrateurs de la Compagnie de l'Est ont d'ailleurs des domaines sur la commune, notamment les frères Pereire qui s'y installent en 1852 et le baron de Rothschild qui transforme un domaine familial en résidence en 1877,.
En 1890, Clément Ader décolla avec le premier avion du monde appelé Éole.
Dès 1936, la ville bénéficie d'une desserte ferroviaire de banlieue, avec durant la période d'hiver a seize allers-retours vers Paris chaque jour ouvrable dont deux rotations assurées par un autorail.
Pendant le conflit de la Seconde Guerre mondiale, la gare et son triage sont utilisés par l'armée allemande qui a également réquisitionné les châteaux des administrateurs de la compagnie de l'Est ; le sous-sol du château du baron de Rothschild est transformé en infirmerie
Le , les installations ferroviaires de Gretz-Armainvilliers sont bombardées par la 8th US Air Force simultanément avec la ville de Tournan-en-Brie. Des recherches dans les archives américaines permettent de connaître dans le détail le déroulement de ce bombardement.
L’escadrille de 52 bombardiers B-24 Liberator, volant en formation de quatre Combat box de 12 à 13 avions chacun, avait trois objectifs précis. Deux des Combat box ont pris pour cible la gare de triage, un autre la gare elle-même et l'embranchement vers Bâle-Mulhouse, le dernier a bombardé le centre-ville de Tournan-en-Brie. Pour parfaitement repérer et viser les cibles, l'escadrille avait pour ordre d'effectuer un premier passage au-dessus de Tournan-en-Brie et de Gretz-Armainvilliers avant de revenir pour lâcher les bombes, ce qui fut fait.
C'est en application du Transportation Plan destiné à retarder l'acheminement des renforts allemands vers le front de Normandie, où la bataille était encore indécise quinze jours après le débarquement, que ces trois objectifs ont été bombardés. Les 100 tonnes de bombes qui furent déversées entre 19 h 14 et 19 h 20 sur les trois objectifs ont effectivement coupé pour un temps les liaisons ferroviaires et routières vers l'est. Le triage de Gretz-Armainvilliers a été rendu inutilisable jusqu'à la fin de la guerre. Les Allemands s'efforceront, à marche forcée, de rétablir la liaison ferroviaire Paris-Mulhouse, et de faire déblayer le centre de Tournan-en-Brie pour que la circulation routière vers l'est puisse reprendre au plus vite.
Le bâtiment voyageurs de la gare, gravement endommagé, n'a pas été réparé, mais un nouveau bâtiment est construit après la fin du conflit.
En 2003, la gare de Gretz-Armainvilliers, jusqu'alors uniquement desservie par les trains par les trains de la ligne P du Transilien vers la gare de Paris-Est, est intégrée dans la ligne E du RER qui aboutit alors à la gare souterraine d'Haussmann - Saint-Lazare après avoir desservi la Gare de Magenta, améliorant significativement l'offre ferroviaire proposée aux habitants.
Gretz-Armainvilliers se trouve dans le département de Seine-et-Marne et dans la région Île-de-France, qui sont à la fois des circonscriptions administratives de l'État et des collectivités territoriales.
Rattachée depuis la Révolution française à l'arrondissement de Melun, elle intègre le l'arrondissement de Torcy afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités,.
La commune faisait partie depuis 1793 du canton de Tournan-en-Brie. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton d'Ozoir-la-Ferrière.
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne.
La commune fait partie de la communauté de communes Les Portes Briardes Entre Villes et Forêts, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2009 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Le conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire. Depuis 2014, avec la mise en place de l'élection au suffrage direct dit « fléché » dans les communes de 1 000 habitants et plus, les électeurs de la commune désignent également leurs représentants au sein des conseils intercommunaux ou métropolitains. Les bulletins de vote présentent à cet effet une double liste.
Compte tenu de la population communale, comprise entre 5 000 à 9 999 habitants, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et celles de 2026 est de 29, y compris le maire et ses adjoints..
| Scrutin | 1er tour | 2d tour | |||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | 1er | % | 2e | % | 3e | % | ||||||||
| Européennes 2014 | FN | 29,66 | UMP | 21,37 | PS | 10,26 | UDI | 9,80 | Tour unique | ||||||||||||
| Régionales 2015 | FN | 32,07 | LR | 22,08 | PS | 20,21 | DLF | 8,53 | LR | 38,58 | PS | 34,60 | FN | 26,83 | |||||||
| Présidentielle 2017 | FN | 23,99 | EM | 23,12 | LFI | 20,89 | LR | 15,61 | EM | 63,12 | FN | 36,88 | Pas de 3e | ||||||||
| Législatives 2017 | LREM | 32,51 | LR | 19,40 | FN | 17,64 | LFI | 13,07 | LREM | 52,01 | LR | 47,99 | Pas de 3e | ||||||||
| Européennes 2019 | RN | 25,28 | LREM | 18,83 | EELV | 12,86 | LR | 6,86 | Tour unique | ||||||||||||
| Régionales 2021 | LR | 32,48 | RN | 24,65 | LREM | 11,05 | EELV | 10,39 | LR | 39,31 | EELV | 30,53 | RN | 20,11 | |||||||
| Présidentielle 2022 | LFI | 28,71 | RN | 23,41 | LREM | 22,27 | REC | 7,18 | LREM | 57,04 | RN | 42,96 | Pas de 3e | ||||||||
| Législatives 2022 | NUPES | 29,09 | RN | 22,93 | LREM | 21,15 | LR | 11,63 | NUPES | 52,91 | LREM | 47,09 | Pas de 3e | ||||||||
| Européennes 2024 | RN | 35,03 | LFI | 13,59 | RE | 11,07 | PS | 10,91 | Tour unique | ||||||||||||
| Législatives 2024 | RN | 36,24 | NFP | 30,67 | RE | 18,09 | LR | 7,43 | NFP | 54,57 | RN | 45,43 | Pas de 3e | ||||||||
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au ,.
En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Gretz-Armainvilliers est assurée par le SICTEU Gretz-Armainvillers, Liverdy-en-Brie, Presles-en-Brie et Tournan-en-Brie pour le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le ,,.
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel. La commune assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Suez,.
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de la région de Tournan-en-Brie qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le ,,.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 8 825 habitants, en évolution de +1,94 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 53,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (52,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 15,3 % la même année, alors qu'il est de 15,5 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 4 328 hommes pour 4 497 femmes, soit un taux de 50,96 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,31 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Le handball, le rugby et le football sont les sports phares de cette commune.
Club formateur ayant à de nombreuses reprises obtenu le label d'or et le label d'argent de la fédération française pour son école de handball, devenue championne de Seine-et-Marne en 2009.
Le club de Karaté de Gretz-Tournan est affilié à la Fédération Française de Karaté. Ce club accueille des enfants à partir de quatre ans comme des adultes, des débutants ou des pratiquants confirmés. Des stages d'initiation au Karaté ont également été dispensés par des experts de ce domaine.
En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 3 336 (dont 62 % imposés), représentant 8 731 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 21 810 euros.
En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 2 932, occupant 3 765 actifs résidants.
Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 67,6 % contre un taux de chômage de 8,3 %.
Les 24,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 11,2 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,6 % de retraités ou préretraités et 7,4 % pour les autres inactifs.
En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 671 dont 2 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 41 dans l’industrie, 108 dans la construction, 461 dans le commerce-transports-services divers et 59 étaient relatifs au secteur administratif.
Ces établissements ont pourvu 2 441 postes salariés.
La ville compte de nombreux commerces et supermarchés, mais également deux zones : une artisanale et une industrielle, ainsi qu'un golf.
Gretz-Armainvilliers est dans la petite région agricole dénommée la « Brie boisée », une partie de la Brie autour de Tournan-en-Brie. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage de bovins pour le lait.
Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 4 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 16 ha en 1988 à 8 ha en 2010.
Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Gretz-Armainvilliers, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique, | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 4 | 2 | 2 |
| Travail (UTA) | 5 | 1 | 1 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 63 | 17 | 15 |
| Cultures | |||
| Terres labourables (ha) | s | 0 | 0 |
| Céréales (ha) | 0 | ||
| dont blé tendre (ha) | 0 | ||
| dont maïs-grain et maïs-semence (ha) | 0 | ||
| Tournesol (ha) | s | ||
| Colza et navette (ha) | 0 | ||
| Élevage | |||
| Cheptel (UGBTA) | 63 | 8 | 5 |

| Blason | D’or au dragon de sinople, au chef d’azur chargé d’un vol de chauve souris d’argent. |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |