| Guignes | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne (Melun) |
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| Arrondissement | Melun | ||||
| Intercommunalité | CC Brie des rivières et châteaux | ||||
| Maire Mandat |
Sandra Ballabene 2023-2026 |
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| Code postal | 77390 | ||||
| Code commune | 77222 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Guignois | ||||
| Population municipale |
4 448 hab. (2023 |
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| Densité | 783 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 38′ 11″ nord, 2° 47′ 59″ est | ||||
| Altitude | Min. 73 m Max. 107 m |
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| Superficie | 5,68 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Guignes (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nangis | ||||
| Législatives | 3e circonscription de Seine-et-Marne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.ville-guignes.fr/ | ||||
| modifier |
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Guignes (prononcé [giɲ]), anciennement dénommée Guignes-Rabutin, est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
Guignes est située dans la région Île-de-France, à l'ouest du département de Seine-et-Marne et au sud-ouest de la région naturelle de la Brie.
La commune est située à vol d'oiseau à 8 km au nord-ouest de Mormant, à 15 km au nord-est de Melun et à 42 km au sud-est de Paris.
Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, est la ville-centre de son unité urbaine, et fait partie de la zone d'emploi de Melun ainsi que du bassin de vie de Fontenay-Trésigny
Les communes limitrophes sont Andrezel, Chaumes-en-Brie, Verneuil-l'Étang et Yèbles.
| Chaumes-en-Brie | ||||
| Yèbles | N | Verneuil-l'Étang | ||
| O Guignes E | ||||
| S | ||||
| Andrezel |
Le territoire de la commune se situe à l'ouest de la région naturelle de la Brie, vaste plateau situé dans la partie orientale du Bassin parisien.
L'altitude minimale est de 73 m à l'est de la commune au niveau du ru de l'Avon lorsqu'il quitte le territoire de Guignes. L'altitude maximale étant de 107 m au nord de la commune dans les Bois de Vitry.
Guignes est située au sud-est du Bassin parisien qui est une région géologique sédimentaire.
D'une superficie de 568 ha, la commune est constituée aux deux tiers d'espaces ruraux. Des espaces boisés occupent tout le nord de son territoire, alors que des parcelles de cultures permanentes occupent sa partie sud. L'espace urbain étant concentré en son centre.

Le système hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :
La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,68 km.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 723 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montereau-sur-le-Jard à 11 km à vol d'oiseau, est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 657,9 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé en 2021 sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel,,.

Au , Guignes est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle fait partie de l'unité urbaine de Guignes, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée,.
La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

En 2018, le territoire de la commune se répartit en 38,3 % de terres arables, 36,8 % de forêts, 23,2 % de zones urbanisées et 1,7 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication,.
L'habitat est essentiellement constitué de maisons individuelles, de pavillons et de quelques immeubles d'habitation de petites hauteurs.
La commune compte 32 lieux-dits administratifs répertoriés consultables ici dont Vitry, le Moulin de Gratte-loup, les Planches, le Chêne (source : le fichier Fantoir).
En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 1 694, alors qu'il était de 1 558 en 2017 et de 1 291 en 2012.
Parmi ces logements, 93,2 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 64,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 35,7 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Guignes en 2023 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) par rapport au département (3,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Guignes | Seine-et-Marne | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,2 | 90,2 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,9 | 3,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,9 | 6,5 | 7,8 |


La ville de Guignes se situe au croisement de l'actuelle route nationale 36, traversant Guignes du sud-ouest au nord-est et reliant Melun à Meaux, et de l'ancienne route nationale 19 (actuelle route départementale RD 319 de Brie-Comte-Robert à Guignes et route départementale RD 619 de Guignes à Provins) traversant Guignes du nord-ouest au sud-est et reliant Paris à Provins.
Les routes départementales RD 99 et RD 402 relient Guignes à Verneuil-l'Étang.
Guignes est desservie par la ligne 01 du réseau de bus Brie et 2 Morin, la ligne 3204 du réseau de bus Provinois - Brie et Seine et les lignes 20, 21, 32, 34, 35 et 37 du réseau de bus Pays Briard.
La gare de Verneuil-l'Étang, située à 2,5 km au nord-est de Guignes, est la station de chemin de fer la plus proche. Elle est desservie par les trains de la ligne P du Transilien et permet de relier Paris en 35 minutes environ.

Le village de Guignes a porté différents déterminants complémentaires : Guignes-la-Putain vers 1387,, Guignes-Rabutin et Guignes-en-Brie. La commune s'appelle désormais Guignes.
Les érudits locaux ne proposent aucune explication étymologique au nom de Guignes,. Par contre, certains toponymistes ont vu dans Guignes, mentionné sous la forme Guygne en 1385, une variante probable du nom de Guînes (Pas-de-Calais, Gisna 807), qu'ils interprètent comme l'anthroponyme germanique Wiso, suivi du suffixe -ina marquant un domaine rural (sous-entendu villa), c'est-à-dire *Wisina (villa). On retrouverait ce nom de personne germanique dans Guigny (formé avec le suffixe -iniacum) et les différents Guignecourt, Guinecourt où -court a été ajouté postérieurement. On peut objecter que si le nom de personne germanique Wiso peut expliquer Guignes, ce n'est pas le cas pour les autres toponymes du nord de la France, car les formes anciennes et les formes modernes attendues devraient être du type *Wîne, *Wigny, *Wi(g)ne[court], *Wi(g)ni[court], *Vi(g)ne[court], *Vi(g)ni[court].
De même, en l'absence de forme plus ancienne que Guygne pour Guignes, il est difficile d'étayer cette hypothèse, car même si le [w] initial de Wiso convient bien sur le plan phonétique (cf. l'étymologie des mots français en gue-, gui-. [w] germanique est régulièrement passé à [g] en français central, ce qui n'est pas le cas en picard ou en champenois où il s'est maintenu), il n'y a en revanche aucune trace d'un [s] justifiant une racine Wis-. En fin de compte, seul un élément initial Wi- semble assuré, car il rend compte de la syllabe Gui-.
Guignes, au sens collectif de Guigniers, espèce de cerisier.
L'existence de différents déterminants complémentaires s'explique par des anecdotes historiques. En effet, au cours de la guerre de Cent Ans, la garnison du château seigneurial s'étant rendue sans combattre, Guignes a été surnommé « Guignes la Putain » (ou « Guignes la Putin »). Ce nom, peu flatteur, a été transformé en Guignes-Rabutin au XVIIe siècle,.
Le principal hameau de Guignes, Vitry, s'est aussi appelé Vitry-Corbat, Vitry-Coubert et Vitry-en-Brie. Vitry remonte à un type toponymique gallo-roman fréquent *VICTRIACU (> Vitry, Vitré, Vitrac, etc.), souvent latinisé dans les textes en Victoriacum (ou Victoriacus), formé de l'anthroponyme gallo-roman Victrius, variante du latin Victorius, avec le suffixe d'origine gauloise -acum. Le complément Coubert, fait référence à Coubert, dont les comtes étaient seigneurs du hameau de Vitry.
Durant la Révolution, la commune prend le nom de Guignes-Libre.

Avant de devenir une commune, Guignes est un hameau de la paroisse de Yèbles.
Au Moyen Âge, l'histoire de Guignes et du hameau de Vitry est liée à celles des seigneurs de Coubert. Le manoir féodal appartient aux familles Vitry-Tournan, Villiers (apparentés aux Villiers de L'Isle-Adam), Montmorency, puis aux l'Hospital-Vitry, famille originaire d'Italie.
En 1488, le seigneur du village de Guignes est Adrien de L'Hospital. En 1545, c'est François de L'Hospital, ascendant de François de L'Hospital et de son frère Nicolas de L'Hospital, qui est le seigneur de Guignes et des hameaux de Vitry (Guignes), de Vernouillet (Verneuil-l'Etang) et de Nogent (Yèbles),,.
En 1743, les notables du village de Guignes demandent à l’archevêque de Sens, Jean-Joseph Languet de Gergy, l'autorisation de bâtir une église et d'y ériger une nouvelle paroisse. Le curé de la paroisse de Yèbles, dont dépendait Guignes, ayant donné son accord préalable sous condition de compensation financières et de participation des habitants de Guignes aux travaux de rénovation de l'église de Yèbles. Le , Samuel-Jacques Bernard, fils du financier Samuel Bernard, comte de Coubert et seigneur de Yèbles, de Vitry et de Guignes, fait don des terrains nécessaires à la construction de la nouvelle église et de ses dépendances, et s'engage à concourir pour les deux tiers aux dépenses. L'archevêque de Sens donne alors, le , son autorisation pour la construction de l'église et l'érection de Guignes en paroisse distincte de celle de Yèbles. Et, comme il s'y était engagé, le comte de Coubert fait construire l'église de Guignes en 1745,.
En 1892 est mise en service la Gare de Yèbles - Guignes sur la Ligne de Paris-Bastille à Marles-en-Brie par la compagnie des chemins de fer de l'Est. Le service, opéré depuis 1938 par la SNCF, cesse en 1969, lors de la mise en service de la ligne A du RER d'Île-de-France
De 1901 à 1934, la commune de Guignes est desservie par le tramway de Verneuil-l'Étang à Melun. Cette ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique, surnommée le « Tacot de Verneuil », reliait Melun à Verneuil-l'Étang.
La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de la Seine-et-Marne.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Mormant. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Nangis.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de Seine-et-Marne.
Guignes était membre de la communauté de communes de l'Yerres à l'Ancœur, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2005 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité est dissoute et certaines de ses communes, dont Guignes, ont rejoint le , la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux.
Le conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire. Depuis 2014, avec la mise en place de l'élection au suffrage direct dit « fléché » dans les communes de 1 000 habitants et plus, les électeurs de la commune désignent également leurs représentants au sein des conseils intercommunaux ou métropolitains. Les bulletins de vote présentent à cet effet une double liste.
Compte tenu de la population communale, comprise entre 3500 et 4999 habitants, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et celles de 2026 est de 27, y compris le maire et ses adjoints..
Guignes est située dans l'académie de Créteil.
La ville administre un groupe scolaire de huit classes de maternelles et de 13 de primaires, doté d'un centre de loisirs de 200 m2, d'une cantine, d'une bibliothèque de 200 m2..., livré en 2017 dans la ZAC de la « Pièce du Jeu », où habite le plus grand nombre d'habitants.
Les collèges à proximité sont : le collège Charles-Péguy de Verneuil-l'Étang et le collège Nicolas-Fouquet de Mormant. Les lycées de proximité sont : le lycée professionnel SNCF de Chaumes-en-Brie, le lycée Clément-Ader de Tournan-en-Brie et le lycée La Tour-des-Dames de Rozay-en-Brie.
La commune dispose d'un complexe sportif composé d'une salle polyvalente, de courts de tennis, et d'un terrain de football sur lequel évoluent les équipes de football de l'« Entente Chaumes-Guignes-Champeaux ».

La commune dispose d’un bureau de poste.
Quatre médecins, trois chirurgiens-dentistes et une pharmacie sont installés dans la commune.
Le centre hospitalier le plus proche est celui de Melun.
La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie nationale de Chaumes-en-Brie.
La commune dispose d'un Centre d'incendie et de secours (CIS).
Guignes relève du tribunal d'instance de Melun, du tribunal de grande instance de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Melun, du conseil de prud'hommes de Melun, du tribunal de commerce de Melun, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris.
Les habitants sont appelés les Guignois et Guignoises.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 4 448 habitants, en évolution de +8,62 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que l’hebdomadaire La République de Seine-et-Marne, relatent les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France et d'IDF1.
L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : l'Hyppocampe, le magazine de la Communauté de communes de l'Yerres à l'Ancœur ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil général de Seine-et-Marne et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France.
Le territoire de la commune de Guignes fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Mormant » au sein du diocèse de Meaux. Le lieu de culte est l'église Saint-Jacques-le-Mineur.
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 34 640 €, ce qui plaçait Guignes au 6 979e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole.
En 2009, 63,3 % des foyers fiscaux étaient imposables.
En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 203 personnes, parmi lesquelles on comptait 76,58 % d'actifs dont 71,22 % ayant un emploi et 5,36 % de chômeurs.
| Nb. Personnes | Pourcentage | |
| Ensemble | 2 203 | 100,0% |
|---|---|---|
| Actifs | 1 687 | 76,58 % |
| Actifs ayant un emploi | 1 569 | 71,22 % |
| Chômeurs | 118 | 5,36 % |
| Inactifs | 516 | 23,42 % |
| Élèves, étudiants | 200 | 9,10 % |
| Retraités ou préretraités | 154 | 7,00 % |
| Autres inactifs | 161 | 7,30 % |
Toujours en 2009, on comptait 536 emplois dans la zone d'emploi, contre 450 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 577, l'indicateur de concentration d'emploi est de 34,0 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour trois habitants actifs.
Parmi la population active de Guignes, la catégorie des employés est la catégorie socioprofessionnelle la plus représentée avec 33,88 % de la population. Puis, viennent les ouvriers (25,69 %) et les professions intermédiaires (23,61 %).
| Nb. Personnes | Pourcentage | |
| Ensemble | 1 783 | 100,0% |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 4 | 0,22 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 67 | 3,76 % |
| Cadres et professions intellectuelles sup. | 229 | 12,84 % |
| Professions intermédiaires | 421 | 23,61 % |
| Employés | 604 | 33,88 % |
| Ouvriers | 458 | 25,69 % |

Au , Guignes comptait 171 établissements : 3 dans l’agriculture-sylviculture, 7 dans l'industrie, 30 dans la construction, 98 dans le commerce-transports-services divers et 33 étaient relatifs au secteur administratif.
En 2011, 14 entreprises ont été créées à Guignes, dont 12 par des auto-entrepreneurs.
Guigne-la-Putain est citée dans une œuvre de Voltaire, « Dialogue entre un plaideur et un avocat » :
| Blason | Taillé : au 1er d'azur à deux cerises de gueules tigées et feuillées de sinople, au 2e d'azur à la gerbe de blé d'or et à la faux du même, posée en barre, brochante, le fer vidé et dirigé vers la pointe ; au filet en barre d'or brochant sur la partition, le tout dans une filière du même. |
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|---|---|---|
| Détails | * Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives (gueules et sinople sur azur). Officiel, confirmé par la mairie. |