Les groupements d'intervention (anciennement appelés « groupements d'intervention et de réserve »), sont les unités anti-émeute de la gendarmerie nationale algérienne.
Les premiers groupements d'intervention ont vu le jour dans les années 1980 notamment dans la banlieue d'Alger à Chéraga ou encore à Sidi Bel Abbès. On compte en 2017 38 GI sur l'ensemble du territoire algérien.
Auparavant, les unités de gendarmes mobiles se chargeaient aussi du maintien de l'ordre, de plus, cette unité était considérée à l'époque comme une unité d'élite car avant l'apparition du Détachement spécial d'intervention, ils étaient les seuls à pouvoir intervenir dans des missions complexes telles que les prises d'otages. Le noyau dur du Détachement spécial d'intervention est issu des groupements d'intervention.
Depuis 2017, le « groupement d'intervention et de réserve » a changé de nom pour le « groupement d'intervention ».
Les groupements d'interventions et de neutralisations appartiennent également aux GI, on en compte 38 actuellement en Algérie.
Les GI ont pour mission :
De plus, les GI peuvent venir en appui lors d'une intervention des sections de sécurité et d'intervention (Sections de sécurité et d'intervention) ou des groupements d'intervention et de neutralisation.
Les gendarmes des GI ont des équipements et un armement différent de leurs homologues mobiles, leurs véhicules aussi sont différents.