| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Guy Yvon Mathieu |
| Pseudonyme |
Lo Guiton |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père |
Justin Mathieu (d) |
| Mère |
Gilberte Mathieu (d) |
| Conjoint |
Édith Schwalberg (d) (depuis ) |
| Membre de |
Société des félibres de Paris Institut d'études occitanes du Vaucluse (d) |
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| Mouvement | |
| Directeur de thèse | |
| Distinctions |
Guy Mathieu est un linguiste et écrivain français d'expression occitane.
Né le à L'Isle-sur-la-Sorgue, il grandit à Goult, où il « baigne dans la langue d'oc ». Il cofonde l'Institut d'études occitanes du Vaucluse en 1973.
Docteur en linguistique (1979), il a d'abord été chercheur au Centre de recherches et d'études sur l'histoire orale et les parlers populaires (CREHOP) à Aix-en-Provence.
Il s'établit ensuite à Paris, qu'il qualifie de « plus grande ville d'Occitanie ». Il participe régulièrement aux « apér'oc ». Il travaille comme bibliothécaire à Aulnay-sous-Bois, et est membre du conseil d'administration de la Société des félibres de Paris. Il a participé à la semaine poétique de l'université Paris-Sorbonne.
Il y demeure après sa retraite, se partageant désormais entre la capitale et la Provence. Il est membre du comité de patronage de l'association Patrimoine, histoire et culture des Baronnies.
Il épouse en 1990 la psychanalyste Édith Schwalberg.
Après sa thèse consacrée au discours sur le Carnaval en Provence, il a réalisé plusieurs entretiens dans le pays d'Arles. Avec Anne Sportiello, il a mené à Buis-les-Baronnies une enquête dans le cadre du programme « Archives vivantes de la parole et ethnotextes ».
Il a aussi recueilli des contes populaires provençaux dans plusieurs ouvrages.
Il publie un premier recueil de poèmes, À l'Amble, en 1991.
Il est aussi l'auteur de poèmes en français et occitan publiés dans des revues comme Oc, Jorn, Europe, Correspondances. À partir de 2009, il écrit « de petits poèmes rimés [sur es sujets] d'actualité », signés « Lo Guiton ». Il trouve également son inspiration dans la Provence rurale du passé. Il utilise parfois une numérotation dans ses pièces.
Il a aussi rédigé de courts textes en prose.
Serge Bec souligne que sa poésie se caractérise par la « simplicité » et le « refus du lyrisme », tout en ne faisant pas l'économie d'un « étonnant rythme intérieur ».
Il se présente plusieurs fois aux jeux floraux du Félibrige, où il obtient le premier prix de traduction en 2011, puis celui de poésie sept ans plus tard. Il est aussi fait maître en gai savoir du Félibrige en 2011, et reçoit la médaille d'or de Florian en 2016.