| Alias |
Gysbrecht Mercx |
|---|---|
| Naissance |
1492 Bruxelles |
| Décès |
1565 |
| Activité principale |
| Langue d’écriture | néerlandais |
|---|---|
| Mouvement | Littérature moyen-néerlandaise |
| Genres |
Gysbrecht Mercx, né en 1492 à Bruxelles (?) et mort en 1565, poète en néerlandais, des anciens Pays-Bas. Son œuvre s’inscrit dans les genres pratiqués par les rhétoriciens.
Déjà à l'âge de vingt ans, il est facteur de la chambre de rhétorique Den Boeck (Le Livre) à Bruxelles. Comme aucun autre poète n'est mentionné dans les documents d'archives pour la période de 1512 à 1543, c'est probablement lui qui est l'auteur de plusieurs contributions présentées par cette chambre de rhétorique à Gand le , ainsi qu'en juin de la même année : il s'agit de quelques refrains, d'un « esbatment », d'une chanson et d'un jeu allégorique, de tendance réformatrice, luthérienne. Dans cette pièce ne figurent pas moins de onze personnages, occupant 501 vers dont 95 consacrés au prologue, pour répondre à la question « Qu'est-ce qui console le plus l'homme à l'heure de la mort ? », sur laquelle la réponse ne peut être que « L'homme se fie aux promesses de Dieu en non à toutes sortes d'ouvrages rimés ».
De 1548 à 1569, il met en scène les processions de dimanche des Rameaux et, des années durant, il exerce la fonction de prévôt de la confrérie Notre-Dame du cloître des Frères mineurs à Bruxelles.
Dans l'une de ses œuvres de circonstance conservées, composée à l'occasion du parachèvement du canal de Willebroeck en 1561, il donne son âge, signant en outre de son nom par un acrostiche :
Un panégyrique (Lof-dicht) révèle sa devise Spellet wel (Jouez bien), qui apparaît aussi dans un refrain présenté à la fête organisée par la chambre de rhétorique De Corenbloem (Le Bleuet des Champs), le , ce qui rend acceptable l'attribution à Mercx.