| Hamid ElMahdaouy | |
Affiche dénonçant son emprisonnement | |
| Naissance | Khnichet, Maroc |
|---|---|
| Nationalité | marocaine |
| Diplômé de | Université Ibn-Tofail |
| Profession | Journaliste |
| Autres activités | militantisme et droits de l'homme |
| Médias actuels | |
| Pays | |
| Média | Badil.info |
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Hamid El Mahdaoui (en arabe : حميد المهدوي) est un journaliste et activiste marocain né le à Khnichet. Il a fondé en 2014 le site d'information en ligne Badil.info, dont il fut le rédacteur en chef jusqu'à sa condamnation en 2017 dans l'affaire des mouvements populaires du Rif. Le , Hamid Elmahdaouy a été arrêté à Al Hoceima, et condamné à trois ans de prison ferme ainsi qu'à une amende de 20’000 Dirhams pour son activisme dans l'affaire des manifestations du Hirak.
Le , la cour d'appel confirme une sentence de 18 mois, et de verser 150 000 € au plaignant, le ministre de la justice.
Hamid El Mahdaoui est né le , dans la ville de Khnichet, au nord-est de Rabat. Après avoir travaillé dans plusieurs journaux locaux, il a décidé de fonder son propre site web, Badil.info, en 2014.

En 2014, Hamid El Mahdaoui est condamné à une peine de quatre mois de prison pour « diffamation », après avoir « mis en lumière la torture et la mort de l'activiste Karim Lachqar dans un commissariat en 2014 », relate Libération. L'enquête menée par la brigade nationale de la police judiciaire n'établit aucun lien entre les blessures, jugées superficielles, infligées à Karim Lachqar lors de sa détention, et le décès de ce dernier.
Par ailleurs, Hamid El Mahdaoui est arrêté et condamné à des amendes à plusieurs reprises. Le , Hamid Elmahdaouy écope en première instance à trois mois de prison ferme et à 20 000 dirhams d'amende, pour « non-dénonciation d’une tentative de nuire à la sécurité intérieure de l’État » dans l'affaire des manifestations du Rif.
Deux mois plus tard, en , la Cour d'Appel d'Al-Hoceïma condamne le journaliste à un an de prison ferme. Aussi Hamid El Mahdaoui entame-t-il une grève de la faim pour protester contre ce verdict, interrompue au bout de deux semaines pour raisons de santé. Le , le journaliste reprend sa grève de la faim pour dénoncer ses conditions d'incarcération.[réf. souhaitée]
Enfin, après un peu moins de neuf mois de procès, en , la chambre criminelle de la cour d'appel de Casablanca condamne le journaliste à une peine de trois ans de prison ferme. Une grande partie de la communauté internationale dénonce une sentence jugée trop lourde compte tenu de l'implication du journaliste dans ces manifestations,.