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林復斎 |
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Hayashi Ōkei (d) Hayashi Gakusai |
Hayashi Akira (林 韑), aussi connu sous le nom de Hayashi Fukusai, né le et décédé à l'âge de 59 ans le à Edo, est un lettré néo-confucéen, enseignant, diplomate et administrateur japonais au service du shogunat Tokugawa dans plusieurs domaines. Il fait partie des lettrés confucéens du clan Hayashi.
En tant que descendant de Hayashi Razan, il reçoit le titre héréditaire de daigaku-no-kami (« chef des études »), chef de l'académie néo-confucéenne du shogunat, le Yushima Seidō.
Jussai est le onzième Daigaku-no-kami (« chef des études ») de la famille Hayashi mais le neuvième officiel.
Il devient le neuvième recteur officiel du Shōhei-kō (plus tard renommé en Yushima Seidō. Cette institution est au sommet du système d'enseignement et de formation du shogunat Tokugawa. Le titre de Daigaku-no-kami désigne le chef de l'éducation national.
Il fait partie des lettrés confucéens du clan Hayashi qui furent les conseillers personnels des shogun Tokugawa. Le patriarche du clan, Hayashi Razan, qui vivait pour témoigner de son raisonnement philosophique et pragmatique, est à l'origine de l'idéologie néoconfucéenne officielle du Bakufu.
Cette évolution fut en partie élaborée sur l'idée que les samouraï formaient la classe gouvernante cultivée (bien qu'ils fussent en grande partie illettrés au début du shogunat Tokugawa). Razan aida à légitimer le rôle militariste du bakufu au début de son existence. Sa philosophie est intéressante sur le fait qu'elle encourage la classe des samouraï à se cultiver elle-même, une tendance qui deviendra de plus en plus répandue au cours de la vie de Razan et même après. L'aphorisme de Razan est à l'origine de ce point de vue :
Hayashi Razan et sa famille jouèrent un rôle important pour aider à cristalliser les fondements théoriques du shogunat Tokugawa.
Akira devient recteur de l'académie en 1853 et sa carrière de diplomate débute peu après.

Ce fut la première fois que le conseil de l'empereur était demandé depuis l'établissement du shogunat Tokugawa. La conséquence la plus évidente de cette évolution sera l'augmentation du nombre de messagers qui feront constamment le trajet entre Tokyo et Kyoto pendant la prochaine décennie. Ce n'est pas sans ironie le fait que ce lettré/bureaucrate du XIXe siècle serait lui-même le lien du changement politique - agissant sans doute « selon le livre » avec des théories bien établies comme étant seuls guides.