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| Nom de naissance |
Henri Oddo |
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écrivain, bibliothécaire |
| Conjoint |
Jeanne Oddo-Deflou (de à ) |
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| Distinction |
Henri Oddo est un écrivain français, mainteneur du Félibrige, né le à Marseille et mort le à Ferrières-en-Gâtinais.
Joseph Paul Henri Oddo naît le à Marseille. Il est le fils de Félix Henri Oddo Esmenard (Marseille, 1818 - Santiago-du-Chili, 1890) et de Françoise Amazelle Sandrine Keller (1813-1884). Il épouse le à Paris Anna Marie Claire Jeanne Déflou (Ferrières-en-Gâtinais, 1856 - Meudon, 1939). Écrivain et bibliothécaire de la chambre des députés, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du . Il meurt le à Ferrières-en-Gâtinais.
Mainteneur du Félibrige et vice-président de la Société des félibres de Paris, Henri Oddo écrit régulièrement dans Lou Viro-Soulèu, organe de l'association. Lorsqu'il y fait paraître « De l'utilité des idiomes du Midi pour l'enseignement de la langue française », plaidoyer en faveur du choix de professeurs capables d’« utiliser les dialectes de la langue d'Oc, comme une sorte de bas-latin, pour l'enseignement de la langue nationale, suivant les doctes conseils de Michel Bréal », Frédéric Mistral le tance vertement dans L'Aiòli, sous la signature de Gui de Mount-Pavoun, en fustigeant les « cireurs de bottes » : « […] se lou prouvençau noun devié dins lis escolo servi qu'à cira li boto de soun desdegnous rivau, autant vau que lou laisson, coume a fa jusquo eici, viéure pèr orto e pèr campestre,. »