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„Sag nie, du gehst den letzten Weg“: Frauen im bewaffneten Widerstand gegen Faschismus und deutsche Besatzung (d) |
Ingrid Strobl, née le à Innsbruck et morte le , est une journaliste et écrivain autrichienne.
Elle étudie l'allemand et l'histoire de l'art dans les universités d'Innsbruck et de Vienne. Elle a obtenu son doctorat avec une thèse sur la rhétorique dans le Troisième Reich. Durant ses études, elle s'engage dans le féminisme.
Elle devient pigiste à l'ORF à Vienne puis vient en 1979 à Cologne pour être rédactrice du magazine EMMA. En 1986, elle se consacre à l'écriture.
En 1989, Ingrid Strobl est condamnée à cinq ans de prison pour soutien à une organisation terroriste et complicité d'attentat. L'année suivante, elle est relaxée en appel par la Cour fédérale. Lors du procès en révision à l'Oberlandesgericht de Düsseldorf, elle est condamnée à trois ans de prison pour complicité, mais fait de la probation.
Dans les années 1980 et 1990, Ingrid Strobl s'intéresse à la participation des femmes juives dans la résistance contre l'Holocauste et l'occupation allemande. Elle écrit deux livres de Non-fiction et réalise plusieurs documentaires. En 1995, elle organise avec Arno Lustiger une exposition sur la Résistance juive au Musée juif de Francfort.
Elle écrit aussi des romans, des nouvelles et est invité pour des conférences dans les universités. Dans ses articles, elle s'intéresse particulièrement aux femmes (les filles et la mort de la mère, les droguées) ainsi que le rock et les mœurs. Depuis 2009, elle enseigne l'écriture créative.