| Type |
Musée d'art, musée sur un artiste (d) |
|---|---|
| Ouverture | |
| Site web |
| Pays |
Afrique du Sud |
|---|---|
| Commune | |
| Adresse |
21 Cecil Road, Rosebank, Le Cap |
| Coordonnées |
Le musée Irma Stern est un musée sud-africain consacré à la vie et à l'œuvre d'Irma Stern ainsi qu'aux artistes qui lui furent liés.
Le musée Irma Stern fondé en et installé dans la demeure d'Irma connue sous le nom de « The Firs », à Rosebank au Cap, dans son testament, Irma Stern a légué ses collections à un fonds fiduciaire pour la promotion des Beaux-Arts. Ce qui est à la basse de la création du musée afin que ces collections contribuent à la promotion des arts. Certaines salles du musée sont restées en grande partie telles qu'Irma les aurait voulues, notamment son atelier où se trouvent ses pinceaux, son chevalet, ses chiffons et son manteau de peinture, tels qu'elle les a laissés.
D'autres salles accueillent des expositions temporaires comme ce fut le cas pour Jo Ractliffe (1998), Esther Mahlangu (2003 et 2015) ou encore Georgina Gratrix en 2021. s'appuyant sur les fonds du musée Irma Stern pour mettre en lumière et interagir avec l'art et la culture.
Le mussée Irma Stern créé en vertu du testament d'Irma Stern a une collection qui appartient à l'Irma Stern Trust, tandis que le musée est administré par l'Université du Cap au nom des administrateurs de l'Irma Stern Trust.
Surnommé «Le Jardin Secret», le jardin est une oasis sur le campus de l'Université du Cap. Étudiants, personnel et visiteurs sont invités à organiser des réunions aux abords des plantes et des fleurs exubérantes. Le jardin est composé de Magnolia grandiflora à l'extrémité nord du jardin, à l'extrémité sud le pin de l'île Norfolk entouré de Phoenix Reclinata.
Méconnue de son vivant, elle laisse un riche patrimoine d'arts conservé dans sa demeure de Cap, elle renferme sa propre collection et des objets acquis lors de ses voyages en Europe et en Afrique. Le mussée accueille régulièrement des expositions d'artistes sud-africains contemporains.
Du au , Athi-Patra Ruga (en) puis celle de Georgina Gratrix en studio de juillet à , en marge des 50 ans de la création du mussée.