Jacques Charles-Gaffiot

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Jacques Charles-Gaffiot
En .
Fonctions
Secrétaire général
Mémorial de France à Saint-Denys
-
Directeur
Centre culturel du Panthéon (d)
-
Président
Association Louis XVI (d)
depuis
Secrétaire général
L'Art sacré 2 (d)
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Faculté de droit de Nancy (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
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Membre de
Distinctions

Jacques Charles-Gaffiot, né le à Vesoul, est un historien de l’art et commissaire d’exposition qui a marqué, au moins de 1987 à 2001, la vie culturelle à Paris à travers de nombreuses expositions, présentées à la Bibliothèque historique de la ville de Paris, ainsi que dans plusieurs mairies d'arrondissements de la capitale française.

À la demande de Jean Tiberi, alors premier adjoint, puis maire de Paris, qui souhaitait élargir l’offre culturelle de la capitale, Jacques Charles-Gaffiot a permis de donner au Centre culturel du Panthéon, dans le cadre des Fêtes d’automne du Ve arrondissement de Paris, une dimension dépassant très largement les limites géographiques de la Ville-Lumière.

Jacques Charles-Gaffiot s’est également très tôt engagé dans la redécouverte et la conservation du patrimoine. Ainsi s’est-il tout particulièrement intéressé au sort du château de Lunéville, palais des ducs de Lorraine, après l'incendie de 2003, et plus récemment à la redécouverte de l’art sacré.

Ses efforts sont parfois couronnés de succès avec la découverte d’œuvres d’art inédites ou perdues, permettant l’enrichissement des collections de différents musées (ainsi l’achat, par le château de Versailles, du baromètre de Jean-Joseph Lemaire, commandé par Louis XV en 1772 à l’issue de sa présentation, en 1989, dans l’exposition « De Versailles à Paris, le destin des collections royales »). Plus récemment, à la suite de plusieurs années d’expertises contradictoires et de multiples polémiques, il a pu faire réintégrer une statue en pied représentant le duc Charles V de Lorraine, soustraite des collections du Musée lorrain de Nancy,,,.

Biographie

Après une carrière administrative au sein de la Ville de Paris, où il exerce les fonctions de chef de l’Inspection du personnel de service à l’Hôtel de Ville, sur les conseils de Michel Fleury, vice-président de la Commission du Vieux-Paris, il rejoint la direction des Affaires culturelles de la Ville de 1988 à 1996, puis le cabinet du maire de Paris avant d’être nommé directeur du Centre culturel du Panthéon (1998), rattaché à la mairie du Ve arrondissement.

En 2001, avec l’arrivée de Bertrand Delanoë à l’hôtel de ville, le centre est dissout. À partir de 2008, Jacques Charles-Gaffiot participe aux activités culturelles de la Maison de Chateaubriand à Châtenay-Malabry (département des Hauts-de-Seine) jusqu’en 2013. Président-fondateur de l’Association Louis XVI (1987), il s’est engagé dans divers mouvements associatifs visant à la sauvegarde du patrimoine.

Depuis 2017, Jacques Charles-Gaffiot est membre du Comité scientifique du Terra Sancta Museum constitué par la Custodie franciscaine de Terre sainte à Jérusalem en vue de l’ouverture du premier musée consacré à l’histoire du christianisme au Moyen-Orient. Avec Mgr Jean-Louis Bruguès, o.p., ancien évêque d’Angers et ancien Archiviste et bibliothécaire de la Sainte Église romaine (Vatican), il fonde l’association Art sacré 2, qui, à la suite des PP Régamey et Couturier, cherche à promouvoir un renouveau de l’art sacré tout en contribuant à sa sauvegarde.

Distinctions

Publications (en tant qu'auteur ou co-auteur)

Expositions

Sont en préparation :

En tant que conseiller scientifique et technique

Conseiller historique pour le cinéma

Interventions dans les médias

Activités diverses

Références

  1. ↑ « Les dernières trouvailles de Jacques Charles-Gaffiot », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne)
  2. ↑ Guillaume Mazeaud, « Dépossédés de Charles V », L'Est Républicain,‎
  3. ↑ « Charles V a disparu… avant-guerre », L'Est Républicain,‎
  4. ↑ Guillaume Mazeaud, « Retour possible de Charles V », L'Est Républicain,‎
  5. ↑ Lysiane Ganousse, « Charles V rentre à la maison, après 80 ans d’exil », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne)
  6. ↑ Libération, « Le centre culturel du Panthéon en danger », Libération,‎ (lire en ligne)
  7. ↑ Beatrice Guarrera, « Un nouveau comité scientifique international pour le Terra Sancta Museum », sur custodia.org, (consulté le )
  8. ↑ « Conseil d'administration », sur L'art sacré 2 (consulté le )
  9. ↑ « Notre-Dame: la liste des 1188 signataires de l’appel au président », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  10. ↑ « Stanislas en ses appartements », L'Est Républicain,‎
  11. ↑ « Entre mémoire et renaissance », L'Est Républicain,‎
  12. ↑ Jocelyne Valentin, « D'un château à l'autre, la solidarité », Liberté de l'Est,‎
  13. ↑ N. Bourcelot, « L'Histoire du château de Lunéville », L'Abeille,‎
  14. ↑ Éric Mension-Rigau, « Lunéville. Fastes du Versailles lorrain. Tome II. Décors intérieurs. Mobilier. Objets d'art », sur Historia.fr, (consulté le )
  15. ↑ Célestin Euvrard, « Redécouvrir Lunéville », L'Homme nouveau,‎
  16. ↑ Didier Hemardinquer, « BNP-Paribas accueille le mobilier des ducs de Lorraine », L'Est Républicain,‎
  17. ↑ Bertrand Galimard Flavigny, « Lunéville fastes du Versailles lorrain », Les Petites affiches,‎
  18. ↑ Didier Hemardinquer, « Dans les meubles des ducs », L'Est Républicain,‎
  19. ↑ « À la recherche du mobilier ducal », L'Est Républicain,‎
  20. ↑ « Mobilier d'apparat des palais lorrains », La Revue lorraine,‎
  21. ↑ « Prince Philip : le dernier des Mohicans d'un monde qui savait s'imposer plus de devoirs qu'il ne réclamait de droits », Atlantico,‎ (lire en ligne)
  22. ↑ Arnaud Chaffanjon, « Louis XVII », Point de vue et Images du monde,‎
  23. ↑ TF1, Journal télévisé de 13 h, 1er janvier 1997
  24. ↑ Vincent Noce, « Chartreux, un art a part. », Libération,‎ (lire en ligne)
  25. ↑ Henri Lavagne, « Présentation de l'exposition Hadrien, Trésors d'une villa impériale », Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France,‎ , p. 260 (lire en ligne)
  26. ↑ « Les trésors de la Villa adriana », L'Objet d'art,‎
  27. ↑ Jean-Clément Martin, « Jacques Charles-Gaffiot, Trônes en majesté. L’autorité et son symbole », Annales historiques de la Révolution française,‎
  28. ↑ Jean Sévilla, « Les assises de la royauté », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  29. ↑ Eric Biétry-Rivierre, « Tous les trônes du monde siègent à Versailles », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  30. ↑ Eric Biétry-Rivierre, « Versailles, l'internationale des trônes », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  31. ↑ Château de Versailles, « Qu'est-ce qu'un trône? », sur YouTube, (consulté le )
  32. ↑ « Trésor du saint-sépulcre, Présents des cours royales européennes à Jérusalem », sur Château de Versailles, (consulté le )
  33. ↑ Vincent Noce, « Saint-Sépulcre, trésor public », Libération,‎ (lire en ligne)
  34. ↑ Adrien Goetz, « Si je t'oublie, Jérusalem… », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  35. ↑ Salsa Bertin, « Trésors du Saint Sépulcre, mémoire de l’Occident », CultureMag,‎ (lire en ligne)
  36. ↑ « Mésopotamie, carrefour des cultures », sur Archives nationales, (consulté le )
  37. ↑ AFP, « Paris expose des manuscrits irakiens rares », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  38. ↑ France 3 Grand Est, « Secret des lieux : Visite privée du château d'Autigny-la-Tour », sur YouTube, (consulté le )

Liens externes