| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Janine Huguette Francine Garrisson |
| Nationalité | |
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Université de Toulouse (doctorat) (jusqu'en ) Université Toulouse-Jean-Jaurès (doctorat) (jusqu'en ) Lycée général Jules Michelet de Montauban |
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| Fratrie |
Francis Garrisson (d) |
| Parentèle |
Gustave Garrisson (arrière-grand-parent côté paternel) |
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Janine Garrisson, née le à Montauban et morte le dans la même ville, est une historienne, professeure d'histoire moderne et romancière française, spécialiste de l'histoire politique et religieuse française du XVIe siècle, et notamment du protestantisme.
Janine Garrisson naît dans une famille protestante de Montauban, arrière-petite-fille du sénateur Gustave Garrisson. Son frère, Francis Garrisson, est universitaire, historien du droit et spécialiste du protestantisme. Elle fait ses études secondaires au lycée Michelet, puis des études d'histoire à la faculté des lettres de Toulouse.
Agrégée d'histoire (1958), elle enseigne au lycée Saint-Sernin, puis au lycée français de New York de 1961 à 1963.
Elle soutient en 1962 une thèse de doctorat de 3e cycle intitulée Commerces et mentalités à Toulouse au XVIe siècle : 1519-1560 et en 1977, une thèse d'État, Protestants du Midi : 1559-1598, préparée sous la direction de Jacques Godechot à l'université Toulouse 2-Le Mirail. Elle est détachée au CNRS de 1963 à 1966, puis elle est nommée à l'université de Toulouse, successivement comme assistante, maître-assistante puis professeure. En 1987, elle est nommée professeure à l'université de Limoges .
Elle est membre de la Société de l'histoire du protestantisme français et de l'Académie de Montauban (1991).
Elle est inhumée au cimetière de Montauban.
Janine Garrisson étudie dans sa thèse d'État soutenue en 1977 et intitulée Protestants du Midi, 1559-1598, puis publiée en 1980, l'implantation du protestantisme dans le midi de la France,.
Ses autres recherches portent sur la Saint-Barthélémy, l'affaire Calas ou encore la révocation de l'édit de Nantes. Elle a consacré des monographies à plusieurs hommes, notamment Henri IV et Ravaillac, ainsi qu'à plusieurs femmes, Catherine de Médicis et Marguerite de Valois ; ce dernier ouvrage a été critiqué pour son « caractère fantaisiste » par Denis Crouzet. Elle est également l'auteure d'études plus générales sur les protestants français, L'Homme protestant, en 1980 et Les Protestants au XVIe siècle, en 1988.
Elle a publié plusieurs romans historiques ou romans policiers à caractère historique.