| Jean-Joseph Veye dit Chareton | |
| Fonctions | |
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| Député de la Drôme | |
| – (4 ans, 10 mois et 7 jours) |
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| Sénateur de la Drôme | |
| – (2 ans, 5 mois et 29 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Montélimar |
| Date de décès | (à 64 ans) |
| Lieu de décès | 6e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
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Jean-Joseph Veye dit Chareton ( à Montélimar - à Paris) est un général et homme politique français.
Jean-Joseph Veye dit Chareton nait le à Montélimar. Il est le fils de Joseph Veye dit Chareton, confiseur, et de son épouse, Marie Fayolle.
Admis à l'École polytechnique en , Jean-Joseph Veye en sort avec le grade de sous-lieutenant du génie en . Lieutenant en 1836, capitaine en 1840, chef d'escadron en 1853, il fait la campagne d'Afrique où il assiste au siège de Constantine, puis celle de Crimée, où il est deux fois blessé et où il gagne le grade de lieutenant-colonel. Il travaille aux fortifications de Lyon, de Grenoble, de Toulon, devient colonel en 1861, et fait partie, en 1870, du 5e corps de l'armée du Rhin ; fait prisonnier à Sedan, il est emmené en Allemagne et interne à Wiesbaden. De retour de captivité, il est affecté comme général à l'armée versaillaise.
À son retour, il est élu, le , représentant de la Drôme à l'Assemblée nationale, et peu de temps après, le , promu au grade de général de brigade. Il devient aussi, le de la même année, conseiller général de la Drôme pour le canton de Montélimar. Rapporteur, après la mort de Chasseloup-Laubat, de la sous-commission de réorganisation de pendant la session de 1871-72, il défend, à la tribune, le service de quatre ans, et prend une part active et distinguée à la plupart des débats sur les lois militaires.
Il est promu au grade de général de division, le . Lors des élections des sénateurs inamovibles par l'Assemblée nationale, en décembre de la même année, le général Chareton est nommé sénateur. Il prend place à la gauche de la Chambre haute, repousse, en , la dissolution de la Chambre des députés demandée par le gouvernement du Seize-Mai, et s'associe à la lutte des sénateurs et députés républicains contre ce gouvernement.
Il meurt le à Paris, en son domicile situé dans le 6e arrondissement.