| Jean Duppelin | |
| Naissance | Phalsbourg, Moselle |
|---|---|
| Décès | (à 41 ans) Toruń, Pologne |
| Origine | |
| Arme | Infanterie |
| Grade | Général de brigade |
| Années de service | 1787 – 1813 |
| Conflits | Guerres de la Révolution française Guerres napoléoniennes |
| Distinctions | Baron de l'Empire Commandeur de la Légion d'honneur |
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Jean Duppelin, né le à Phalsbourg en Moselle et mort à Toruń en Pologne le , est un général français du Premier Empire.
Jean Duppelin naît le à Phalsbourg, en Lorraine.
Il entre au service comme simple soldat au régiment Royal-Suédois (futur 89e régiment d'infanterie en 1791) le . Congédié le , il entre comme sergent le suivant dans le 3e bataillon de volontaires de la Meurthe, où il devient adjudant sous-officier le puis adjudant-major le de la même année. Il participe aux campagnes de 1792 à 1793 à l'armée des Ardennes, ce qui lui vaut d'être promu capitaine le . Passé à l'armée du Nord, il obtient, le , le commandement de la compagnie des grenadiers de son bataillon, avec laquelle il sert successivement au blocus de Mayence en 1795 puis à l'armée du Rhin à partir de 1796 ; le , il est blessé trois fois, de deux coups de feu à l'épaule et l'oreille ainsi que d'un coup de baïonnette à la jambe, lors d'un combat à Gerspach.
Employé en 1798 à l'armée d'Helvétie, Duppelin est affecté à la 106e demi-brigade de ligne en qualité de chef de bataillon le , avant d'être transféré la même année sur le théâtre d'Italie. Le , alors qu'il est placé sous les ordres du général Darnaud pendant le siège de Gênes, il est atteint de quatre coups de feu sur le Montefaccio. Il demeure par la suite en Italie et prend part, le suivant, à la bataille de Pozzolo dans les rangs de la brigade Colli, où il reçoit une nouvelle blessure. Major du 67e régiment d'infanterie de ligne le , il est fait chevalier de la Légion d'honneur le .

Renvoyé en Italie de 1804 à 1806, il est nommé, le , chef de bataillon dans les grenadiers à pied de la garde impériale, avec lesquels il suit la Grande Armée jusqu'à sa nomination comme colonel du 85e régiment de ligne le suivant. Duppelin fait, à la tête de ce corps, la campagne de Prusse et de Pologne, au sein de la division du général Gudin appartenant au 3e corps du maréchal Davout. Il devient officier de la Légion d'honneur le et bénéficiaire d'une rente de 4 000 francs sur le territoire de Westphalie le . Passé à la brigade du général de Lorencez le , il est élevé au grade de général de brigade le de la même année. Il rejoint deux jours plus tard la 2e division du 3e corps (général Friant) et contribue, dans le cadre de la campagne d'Allemagne et d'Autriche, à la prise de Ratisbonne le . En récompense de ses services, il est nommé commandant de la Légion d'honneur le puis baron de l'Empire le , ; pour ce dernier titre, Albert Révérend date cependant la délivrance des lettres patentes du .
Après avoir obtenu un congé de trois mois le , le général Duppelin est rappelé à la division Friant dont il dirige, au , la 2e brigade. Envoyé en mission à Dantzig du au , il regagne ensuite la 2e division, qu'il quitte néanmoins le pour la 5e division du général Compans, où il commande d'abord la 1re brigade puis, à partir du , la 4e brigade. Au commencement de la campagne de Russie, le , il mène à nouveau la 1re brigade de la division Compans, rattachée au 1er corps de Davout. Il meurt à Toruń, en Pologne, le , à l'âge de 41 ans.
| Figure | Blasonnement |
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| Armes du baron Duppelin et de l'Empire (lettres patentes du 15 ou du 19 décembre 1809)
Coupé : au I parti, de sable à deux tubes de canons d'or, passés en sautoir, les gueules en haut, et des barons militaires ; au II, d'or à la fasce de gueules, chargée de trois étoiles d'argent. |