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(à 76 ans) 13ème arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Adolphe Jean Rose |
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Adolphe Jean Rose est un physicien français né le à Pleudihen-sur-Rance dans les Côtes-d'Armor en Bretagne et mort le dans le 13e arrondissement de Paris.
Né de parents instituteurs, Adolphe François Rose, né le à Saint-Samson-sur-Rance, et Alphonsine Marie Le Béchec, née le à Anctoville. Sa mère fut la directrice de la première école de cette bourgade des bords de la Rance. Adolphe Jean Rose s'est marié à La Garenne-Colombes, à Louise Leleu, avocate à la Cour d’Appel de Paris. Il est père de deux enfants : Michèle et Nicole, nées respectivement les et , l’une est docteur en médecine l’autre docteur ès sciences.
Adolphe Jean Rose était considéré comme le meilleur spécialiste français de l'utilisation des rayons X appliqués à la minéralogie.
Secrétaire général pendant près de 25 ans, puis président, en 1968, de la Société française de minéralogie et de cristallographie, il a également présidé l'Association générale des conservateurs des collections publiques de France, l'Association des membres de l'Ordre des Palmes Académiques de Paris 4ème et 8ème arrondissements, la Fédération Nationale des Clubs Scientifiques (FNCS), du Palais de la Découverte et de l’Association Française pour l’Avancement des Sciences (AFAS) en 1979, avant d'en être son rédacteur en chef de 1983 à 1988 et enfin son secrétaire général de 1990 à 1991. Il était membre du Comité français du Conseil international des Musées (ICOM) et de très nombreux conseils d'administration.
En Côtes-d'Armor, il est surtout connu pour avoir été l'initiateur du planétarium de Pleumeur-Bodou.
Adolphe Jean Rose était docteur ès sciences et ancien directeur du laboratoire de cristallographie appliquée du Centre national de la recherche scientifique.
Après un premier cycle d'études au collège de Dinan, Adolphe Jean Rose intègre la Faculté des sciences de Paris, où il obtient le titre de docteur ès sciences. Nommé chef de travaux au Laboratoire de minéralogie de la Sorbonne, dirigé par Jean Wyart, puis maître de conférences adjoint à la Faculté des sciences de Paris, il devient membre du Comité national du CNRS en 1955 et enfin directeur général des laboratoires du CNRS de Bellevue de 1957 à 1964.
Dans son allocution au troisième congrès international de cristallographie, qui s'est tenu à Paris, Charles Mauguin, membre de l'Institut et président du congrès, le cite comme « bras droit de Jean Wyart ».
Concepteur d’une machine, construite au CNET, destinée à l’usage de chercheurs universitaires, pour effectuer la sommation rapide des séries de Fourier pour calculer des densités électroniques en cristallographie. Il a également été conseiller scientifique, pour la cristallographie, de l'industriel Paul Beaudouin, neveu du constructeur Charles Beaudouin .
En 1937, il participe au travail de l'équipe de minéralogistes et cristallographes qui, aux côtés de Jean Wyart, accompagne les premiers pas du Palais de la Découverte, qu'il dirige ensuite de 1965 jusqu'à sa retraite en .
Il est l'auteur de très nombreux travaux scientifiques portants sur l'optique des rayons X appliqués à la minéralogie. Il a participé avec les laboratoires du CNET à Lannion à la réalisation de monocristaux de quartz synthétiques qui trouvèrent de nombreuses applications dans les oscillateurs.
Au Palais de la Découverte, il a imprimé un dynamisme nouveau et une politique de renouvellement des salles d'expériences. Il a développé les activités tant en direction des scolaires que du grand public, contribuant ainsi à la renommée internationale du Palais. Il crée la Revue du Palais de la Découverte, dont le 1er numéro est publié en .
En 1973, il choisit Trélevern, pour réunir le Comité international des musées des sciences et des techniques où se sont retrouvés 14 nations pour partager, entre autres, son projet d'exposition itinérantes au service des écoles rurales.
Dans la note nécrologique publiée dans la revue de l’Afas, à son décès en 1992, on peut lire, entre autres : « En tant que président de l'Association française pour l'Avancement des Sciences, il a organisé, en 1979, un congrès à Trégastel sur la conquête de l'espace, congrès qui a laissé dans les mémoires un souvenir inoubliable. Alors que notre association connaissait des moments difficiles, il a réussi à augmenter le nombre de nos adhérents et surtout il a résolu l'épineux problème de notre siège social et de notre secrétariat, d'abord rue Blanche, chez les Ingénieurs civils de France, puis, à la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette. En tant que délégué du président, puis en tant que secrétaire général, il fut l'organisateur minutieux des congrès d’Orléans (1989 et 1990) et de Paris (1991). Il a été à l'origine du grand succès de ces manifestations. Il se dépensait sans compter pour notre association et c'est avec une certaine émotion qu'il a reçu, le , des mains d'Hubert Curien, ministre de la recherche et de la technologie, la médaille de l'AFAS.»[réf. souhaitée]
Un prix Jean Rose, destiné à récompenser un physicien ou une physicienne de moins de 35 ans, auteur de recherches originales dans le domaine de la minéralogie ou de la cristallographie a été attribué de 1995 à 2000, à :
