| Jean Yersin | |
| Fonctions | |
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| Conseiller national | |
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| Législature | 23e et 24e |
| Député au Grand Conseil vaudois | |
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| Syndic de Prangins | |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Fleurier |
| Date de décès | (à 70 ans) |
| Lieu de décès | Prangins |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | Parti libéral–démocratique |
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Jean Yersin, né le à Fleurier (aujourd’hui Val-de-Travers, canton de Neuchâtel) et mort le au domaine du Pont-Farbel à Prangins (canton de Vaud), est un homme politique suisse, membre du Parti libéral–démocratique. Il est député au Conseil national de 1914 à 1919 et exerce plusieurs mandats politiques cantonaux et communaux dans le canton de Vaud.
Jean Yersin est le fils de Louis Yersin, propriétaire d’une fabrique d’horlogerie à Fleurier, et de Blanche Gaullieur. Il est le petit-fils d’Eusèbe-Henri Gaullieur, rédacteur et professeur de droit et d'histoire. Après des études secondaires à Lausanne, il obtient un diplôme fédéral de forestier à l’École polytechnique fédérale de Zurich. Éleveur-propriétaire, il se spécialise dans l’élevage chevalin et contribue à l’importation de juments de race Norfolk bretonnes. Il est également fondateur et président de la Société hippique du Léman et du Syndicat chevalin de Nyon et juge de paix du cercle de Nyon de 1926 à 1934.
Jean Yersin siège au Grand Conseil du canton de Vaud comme député libéral de 1893 à 1897 puis de 1901 à 1912. Il est élu syndic de la commune de Prangins en 1905, fonction qu’il occupe jusqu’en 1934. Sur le plan fédéral, il représente le canton de Vaud au Conseil national du au 1ᵉʳ ,.