| Cabiscòu du Félibrige (d) | |
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inconnu | |
| Président de l'Académie de Nîmes | |
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Ferdinand Fontanès (d) Augustin Pleindoux (d) |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 57 ans) |
| Nom de naissance |
Jules Amédée Canonge |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Rédacteur à |
Armana Prouvençau (d) |
| Membre de | |
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| Mouvement |
Fils d'un chirurgien, Jules Amédée Canonge naît à Nîmes le .
« Ami inséparable » du Poète boulanger, Jean Reboul, il publie son premier recueil de poèmes, Les Préludes, poésies, à 23 ans en 1835. Il publiera ensuite une dizaine d'autres ouvrages poétiques, dont Le Tasse à Sorrente (1839, précédé d'une lettre d'Alphonse de Lamartine).
Le , il participe à Arles, en compagnie de Frédéric Mistral et Joseph Roumanille, au congrès des poètes provençaux, qui prépare la fondation officielle du Félibrige intervenue deux ans plus tard ; il publie deux chansons en provençal dans le recueil de cette réunion. Il publie, entre autres, une Izanne, nouvelle arlésienne (1849), qui se veut apparentée à Mirèio. Il adhère à son tour au Félibrige en 1862.
Proche aussi de James Pradier, qui fera son buste, il livre une étude sur ce sculpteur et son homologue Ary Scheffer. Amateur d'art, il réunit une collection de dessins, dont il léguera 363 feuilles au musée Fabre.
Membre de l'Académie du Gard de 1838 à 1860, il la préside en 1845. Il meurt le .