| Jullié | |
Vue d'ensemble du début du XXe siècle. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes |
| Département | Rhône |
| Arrondissement | Villefranche-sur-Saône |
| Intercommunalité | Communauté de communes Saône-Beaujolais |
| Maire Mandat |
Jérémy Thien 2026-2032 |
| Code postal | 69840 |
| Code commune | 69104 |
| Démographie | |
| Population municipale |
492 hab. (2023 |
| Densité | 50 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 46° 14′ 35″ nord, 4° 40′ 43″ est |
| Altitude | Min. 255 m Max. 704 m |
| Superficie | 9,88 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Mâcon (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Belleville-en-Beaujolais |
| Localisation | |
| modifier |
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Jullié est une commune française située dans le département du Rhône, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Ses habitants sont les Julliatons.

| Saint-Jacques-des-Arrêts | Cenves | |||
| Vauxrenard | N | Juliénas | ||
| O Jullié E | ||||
| S | ||||
| Émeringes |
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Bourgogne, vallée de la Saône » et « Nord-est du Massif Central ». Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 947 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Vauxrenard à 5 km à vol d'oiseau, est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 003,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 34,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,4 °C, atteinte le .
Au , Jullié est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mâcon, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (56,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,9 %), cultures permanentes (33,2 %), prairies (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Tout comme la commune voisine de Juliénas, le nom Jullié est une dérivation du nom Iulius de Jules César (Iulius Caesar en latin).
Situé au nord du canton de Belleville, à la pointe extrême du département du Rhône, le village de Jullié est sans doute un des plus anciens du Beaujolais. Certains prétendent que son nom a été choisi pour honorer l'empereur Jules César, d'autres évoquent Juliacum (dérivé de Gentilice Julius). On peut aussi rappeler Julius Sextus Jonarius, questeur de Lugdunum (Lyon), qui fit don à la ville de la somme nécessaire pour 500 places au cirque.
Sous l'Ancien Régime, Jullié, paroisse du Beaujolais, ressortissait du diocèse de Mâcon, de l'archiprêtré de Vauxrenard et de l'élection de Villefranche.
Le nom de la commune est cité pour la première fois dans une charte de 913. Mais on ne sait rien de son histoire avant le XIVe siècle. Jullié appartenait alors à Edouard de la Roche, seigneur de la Court, qui fit serment de fidélité et promesse d'aveu au sire de Beaujeu, en 1375. Pendant quelque temps, la justice de Jullié fut réunie à celle de Juliénas.

La commune fait partie de la communauté de communes Saône-Beaujolais.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 492 habitants, en évolution de +13,1 % par rapport à 2017 (Rhône : +3,87 %, France hors Mayotte : +2,36 %).


Les trois frères sont passés par l'école de trait Guillon à Romanèche-Thorins. Claude est particulièrement connu pour avoir participé avec Viannay et Suchard au projet se chef-d'œuvre des « Indiens », terminé pour l'Exposition universelle de 1900 et bouclera son itinéraire par l'œuvre de 1925 : la construction du palais des Arts décoratifs. Jean-Marie donna la passion à son fils Joanny né en 1895 et reçu compagnon sous le même nom « Beaujolais le courageux », puis à son autre fils Marcel-Louis né en 1891. Hippolyte transmet lui à son fils Claudius né en 1888 lui-même élève de l'école Guillon avec le même nom de compagnon que son père. Le grand-père maternel du trio, Antoine Cinquin, était déjà compagnon charpentier installé à Jullié. Il n'eut pas de fils.