| Laboratoires Urgo | |
| Création | 1880 (Laboratoire Fournier) |
|---|---|
| Dates clés | 12 décembre 2000 : immatriculation de la société actuelle
2003, séparation des laboratoires Fournier 2019, retrait d’Hervé Le Lous de la société et nomination de son fils Briac à la tête d’urgo pour une durée de trois ans. |
| Fondateurs | Eugène Fournier, Pierre Bon, Jean Le Lous |
| Personnages clés | Hervé Le Lous, Guirec Le Lous, Briac Le Lous et Tristan Le Lous |
| Forme juridique | SAS, société par actions simplifiée |
| Slogan | « Tous vos maux méritent Urgo » |
| Siège social | 42, rue de Longvic, 21300 Chenôve |
| Direction | Briac Le Lous |
| Actionnaires | Famille Le Lous |
| Activité | Produits pharmaceutiques |
| Produits | Urgo, Healico, Urgo K2 |
| Société mère | Groupe Urgo |
| Sociétés sœurs | Laboratoires Juva Santé, Urgo HealthCare, Urgo recherche innovation et développement |
| Filiales | Vitafarma (2008), LM Pharma (Brésil 2011) |
| SIREN | 433842044 |
| TVA européenne | FR29433842044 |
| Site web | Urgo.fr |
| Chiffre d'affaires | Comptes récents non publiès |
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Les Laboratoires Urgo sont une société pharmaceutique française issue des Laboratoires Fournier. Ils font partie du Groupe Urgo.
Les Laboratoires Urgo commercialisent des produits de santé grand public, notamment sous les marques Urgo (premiers soins), Alvityl (compléments alimentaires), Belloc (inconfort digestif) et Humer (hygiène nasale).
Le laboratoire familial possède quatre sites de production en France : Chevigny-Saint-Sauveur, Forbach, Valenciennes (Wavrechain-sous-Denain) et Veauche.
En novembre 2025, le groupe Urgo annonce la construction d'un cinquième site de production en France, implanté à Andrézieux-Bouthéon, dans la Loire, à environ cinq kilomètres de son usine de Veauche. L'investissement est évalué à 60 millions d'euros, dont 600 000 euros de subventions publiques. D'une superficie de 35 000 m² sur un terrain de neuf hectares dans la zone d'activité Loire Sud, le site est destiné à la fabrication de bandes de compression médicale de la gamme UrgoK2, utilisées dans le traitement des ulcères veineux. Le groupe déclare vouloir atteindre, grâce à ce site, le premier rang mondial dans la production de bandes de compression médicale, segment dans lequel il se positionne comme numéro deux mondial. Le projet prévoit la création de 200 emplois directs et de 115 emplois indirects. La livraison de la première tranche est prévue pour 2028, l'achèvement du programme pour 2029.
Le groupe est présent commercialement dans des dizaines de pays à travers une vingtaine de filiales, réalisant 60 % de son chiffre d'affaires hors de France en 2026. En Europe, le groupe a notamment constitué des filiales en Allemagne dès 1991, au Royaume-Uni à la suite du rachat de Parema en 2002, et en Espagne après l'acquisition de Vitafarma en 2007. En Asie, une plateforme régionale établie à Singapour couvre les marchés chinois, thaïlandais et vietnamien. Aux États-Unis, le groupe opère sous l'entité Urgo Medical North America.
En 2025, le groupe procède à plusieurs acquisitions à l'international : Vista-Life Pharma en Belgique, MyBestPharm en Pologne et Nutriexperts en Espagne. En 2026, le groupe Urgo franchit le cap du milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel, soit une multiplication par sept depuis 2000 et par trois en dix ans. Le groupe emploie 4 000 collaborateurs dans plus de 60 pays, dont 2 000 en France, et fabrique environ 80 % de ses produits sur le territoire français. Le groupe annonce un plan d'investissement de 150 millions d'euros sur la période 2026-2027, portant sur le renforcement des capacités de recherche et développement, notamment dans le domaine de la peau artificielle, et sur la modernisation de ses sites de production en France. Depuis les années 2000, le groupe a consacré 330 millions d'euros à la recherche et développement et 200 millions d'euros à ses implantations françaises.
En , les laboratoires Urgo sont condamnés à une amende de 1 125 000 euros, dont 625 000 avec sursis, pour avoir offert depuis 2015 des cadeaux d'un montant total de 55 millions d'euros sous forme d'avantages en nature à des pharmaciens d'officine, en contrepartie de l’abandon de remises commerciales. Des auditions et perquisitions ont été entamées auprès des pharmaciens concernés à la suite de cette condamnation,,.