| Lassur | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Ariège | ||||
| Arrondissement | Foix | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Haute-Ariège | ||||
| Maire Mandat |
Éric Mot 2026-2032 |
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| Code postal | 09310 | ||||
| Code commune | 09159 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
82 hab. (2023 |
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| Densité | 6,8 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 42° 46′ 14″ nord, 1° 44′ 16″ est | ||||
| Altitude | Min. 575 m Max. 1 946 m |
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| Superficie | 11,99 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haute-Ariège | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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Lassur est une commune française, située dans le sud-est du département de l'Ariège, dans la région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du pays du Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale.
Exposée à un climat ariégeois altéré, elle est drainée par l'Ariège, le ruisseau de Fontargente, le ruisseau de lavail et par divers autres petits cours d'eau . La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Nestle ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Lassur est une commune rurale qui compte 82 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 264 habitants en 1846. Ses habitants sont appelés les Lassuréens et Lassuréennes.
La commune de Lassur se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.
La commune de Lassur se trouve en haute vallée de l'Ariège en bordure de la RN 20 et s'étend jusqu'au plateau de Beille.
Elle se situe à 24 km à vol d'oiseau de Foix, préfecture du département, et à 10 km d'Ax-les-Thermes, bureau centralisateur du canton de Haute-Ariège dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ax-les-Thermes.
Les communes les plus proches sont : Urs (0,7 km), Garanou (1,2 km), Lordat (1,4 km), Vèbre (1,4 km), Vernaux (1,8 km), Luzenac (2,3 km), Axiat (2,3 km), Appy (2,4 km).
Sur le plan historique et culturel, Lassur fait partie du pays du Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale.
| Les communes limitrophes sont Albiès, Aston, Garanou, Luzenac, Urs et Vèbre.
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La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes. Elle est traversée par la Faille nord-pyrénéenne, qui sépare la Zone axiale pyrénéenne (ZA) ou haute chaîne primaire de la Zone nord-pyrénéenne (ZNP), au nord. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches pour partie sédimentaires et pour partie métamorphiques datant pour certaines du Paléozoïque, une ère géologique qui s'étend de −541 à −252,2 Ma (millions d'années), et pour d'autres du Protérozoïque, le dernier éon du Précambrien sur l’échelle des temps géologiques. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans la feuille « n°1087 - Vicdessos » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège, et sa notice associée.
La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 11,99 km2,. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 11,93 km2. Son relief est particulièrement escarpé puisque la dénivelée maximale atteint 1 371 mètres. L'altitude du territoire varie entre 575 m et 1 946 m.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne. Elle est drainée par l'Ariège, le ruisseau de Fontargente, le ruisseau de lavail, le ruisseau de Gérièys, le ruisseau de Jassette, le ruisseau de la Coume, le ruisseau des Foyres, le ruisseau des Llégunes et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 18 km de longueur totale,.
L'Ariège, d'une longueur totale de 162,91 km, prend sa source dans la commune de Porta et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Portet-sur-Garonne, après avoir traversé 56 communes.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 008 mm, avec 8,7 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Aston à 5 km à vol d'oiseau, est de 5,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 103,9 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 30,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,3 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1 sont recensées sur la commune :
et deux ZNIEFF de type 2, :
Au , Lassur est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (96,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (67,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 79, alors qu'il était de 67 en 2013 et de 61 en 2008.
Parmi ces logements, 52,6 % étaient des résidences principales, 40,8 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,5 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lassur en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (40,8 %) supérieure à celle du département (24,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (90,9 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière.
| Typologie | Lassur | Ariège | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 52,6 | 65,7 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 40,8 | 24,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,6 | 9,7 | 8,2 |
Le territoire de la commune de Lassur est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains, avalanche et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon,.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, l'Ariège, ou ruissellement d'un versant. L’épisode de crue le plus marquant dans le département reste sans doute celui de 1875. Parmi les inondations marquantes plus récentes concernant le cours d'eau de l'Ariège figurent la crue torrentielle de 1982 et les inondations de plaine de 1996 et de 2005 de la Basse vallée de l'Ariège.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Lassur. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune.
Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques (PPR) inondation et mouvement de terrain approuvé le .
Le risque de transport de matières dangereuses par une infrastructure routière ou ferroviaire ou par une canalisation de transport de gaz concerne la commune. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence.
Dans le département de l’Ariège on dénombre cinq grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 80 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages.
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Lassur est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif.
Le village tient son nom "Lassur" de la présence d'un couvent[réf. nécessaire] aujourd'hui réhabilité en maison d'habitation. Les gens parlaient du village en disant la Sœur et au fil des années le nom s'est transformé en Lassur.
La commune connaissait au siècle dernier une forte activité économique avec notamment la présence de mines de fer aujourd'hui abandonnées.
Les oubliés des galeries : la mystérieuse communauté nocturne de Lassur
Dans les montagnes silencieuses de l’Ariège, au-dessus du petit village de Lassur, les anciennes exploitations minières abandonnées depuis les années 1960 continuent d’alimenter les récits les plus troublants de la vallée.
Officiellement, les galeries ont été condamnées après la fermeture définitive des mines de fer et de manganèse. Les derniers ouvriers seraient partis avec leurs familles, laissant derrière eux baraquements, rails rouillés et puits effondrés. Pourtant, selon plusieurs habitants des environs, certaines familles n’auraient jamais quitté les lieux.
À l’époque de la fermeture, plusieurs mineurs ruinés se seraient retrouvés sans travail ni solution. Trop pauvres pour partir, certains auraient choisi de rester vivre clandestinement dans les anciennes infrastructures minières : galeries sèches, locaux techniques, caves creusées dans la roche ou maisons abandonnées disséminées dans la forêt. Peu à peu, ces familles se seraient isolées du reste du monde.
Au fil des décennies, une véritable communauté parallèle serait née dans les entrailles de la montagne.
Les anciens du village parlent d’« ombres de Lassur ». Des silhouettes aperçues tard dans la nuit près des jardins, des poulaillers ou des vergers. Certains jurent avoir retrouvé des pièges artisanaux posés dans les bois ou aperçu des feux furtifs dans les hauteurs interdites de l’ancienne concession minière.
Le phénomène reste tabou. On en parle rarement ouvertement, souvent à voix basse, dans les cafés ou au détour d’un repas familial. Car plusieurs habitants affirment que ces familles vivent encore aujourd’hui dans un isolement presque total.
Selon les récits locaux, la communauté refuserait toute forme de modernité : pas d’électricité, pas de téléphone, aucun contact avec les administrations. Les enfants ne seraient jamais déclarés officiellement. La médecine y serait rejetée, perçue comme une intrusion étrangère. Les accouchements auraient toujours lieu dans les galeries ou dans les vieilles maisons cachées par la forêt.
L’isolement extrême aurait également entraîné une forte consanguinité au fil des générations. Des témoins parlent d’individus aux traits inhabituels : tailles voûtées, membres disproportionnés, problèmes de peau liés à l’humidité constante des mines, difficultés d’élocution ou sensibilité anormale à la lumière du jour. Rien n’a jamais été confirmé officiellement, mais les rumeurs persistent depuis des décennies.
On raconte aussi qu’ils ne sortent presque jamais de jour.
La montagne serait devenue leur refuge naturel. Ils connaîtraient parfaitement les anciens tunnels, certains encore praticables malgré les éboulements. Les plus âgés enseigneraient aux enfants comment survivre dans la forêt : reconnaître les baies sauvages, tendre des collets pour les lapins, récupérer l’eau des sources souterraines ou voler discrètement des légumes dans les potagers des villages voisins.
Plusieurs habitants affirment avoir entendu des sifflements étranges certaines nuits d’hiver, comme un langage codé utilisé entre les collines. D’autres racontent avoir aperçu des yeux brillants dans les sous-bois avant de voir les silhouettes disparaître sans un bruit.
Les autorités locales ont toujours minimisé ces histoires, évoquant des légendes rurales ou des récits exagérés transmis entre générations. Pourtant, quelques gendarmes retraités reconnaissent discrètement avoir déjà retrouvé des traces de présence humaine autour des anciennes mines : couvertures récentes, boîtes métalliques rouillées réutilisées, carcasses d’animaux fraîchement dépecées ou passages entretenus dans des secteurs pourtant abandonnés depuis plus d’un demi-siècle.
Aujourd’hui encore, les habitants de Lassur évitent certaines zones après la tombée de la nuit.
Car dans cette vallée encaissée où le brouillard s’accroche aux sapins et où les galeries plongent profondément sous la roche, beaucoup restent persuadés que les descendants des mineurs vivent toujours là-haut, cachés dans l’obscurité des anciennes mines oubliées.
Le , le village a subi une importante coulée de boue qui a endommagé une vingtaine de maisons sans faire de victime.
La commune de Lassur est membre de la communauté de communes de la Haute Ariège, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Luzenac. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux.
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Foix, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie.
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Haute-Ariège pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 82 habitants, en évolution de −5,75 % par rapport à 2017 (Ariège : +1,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
| Division | 2008 | 2013 | 2018 |
|---|---|---|---|
| Commune | 4,4 % | 2,9 % | 8,4 % |
| Département | 8,9 % | 11,1 % | 11,2 % |
| France entière | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 54 personnes, parmi lesquelles on compte 77,4 % d'actifs (69,1 % ayant un emploi et 8,4 % de chômeurs) et 22,6 % d'inactifs,. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune est hors attraction des villes,. Elle compte 9 emplois en 2018, contre 5 en 2013 et 4 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 37, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,6 %.
Sur ces 37 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 7 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3 % les transports en commun et 6,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile).
4 établissements sont implantés à Lassur au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 50 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 4 entreprises implantées à Lassur), contre 27,5 % au niveau départemental.
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Exploitations | 5 | 3 | 2 |
| Superficie agricole utilisée (ha) | 55 | 11 | 1 |
La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région pyrénéenne ». En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2010 (cinq en 1988). La superficie agricole utilisée est de 1 ha.
Le village a su garder son charme ainsi que sa traditionnelle fête locale qui réunit à la fin du mois d'août chaque année habitants et estivants.