Glycia Malaquet convainc son amant, Alexandre Guiton, directeur d'une agence de publicité, d'engager son fils Pierre, garçon charmant et imaginatif mais affligé d'une distraction de tous les instants. Ce dernier se signale très vite en proposant des idées plus saugrenues les unes que les autres et en semant la panique autour de lui.
La confrontation de Pierre avec M. Klerdenne, autre personnage affublé d'une incroyable distraction, conduit à deux scènes comiques d'anthologie.
C'est le premier film de Pierre Richard en tant que réalisateur. Il prend par ailleurs l'habitude d'utiliser son véritable prénom pour les autres films qu'il réalise par la suite, à l'exception des Malheurs d'Alfred.
Ce film connaît un succès, ce qui lance par ailleurs la carrière de Pierre Richard au cinéma.
Le producteur du film, Yves Robert y fait une apparition.
Le dialoguiste André Ruellan (également auteur de science-fiction sous son nom et sous divers pseudonymes dont celui de Kurt Steiner) y fait une apparition, à la 52eminute: «Il faut un spécialiste. Je suis maître-nageur.»
La mélodie jouée au violon lors de la seizième minute, quand le personnage vagabonde dans un appartement qu'il prend pour le sien, sera réutilisée par son compositeur pour le couplet de la chanson Puissance et Gloire en 1985 pour le feuilleton télévisé français Châteauvallon.
Le Boeing 707 de la fin du film est Le Château d'Amboise immatriculé F-BHSH.