| Le Montespan | ||||||||
| Auteur | Jean Teulé | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Éditeur | Julliard, Pocket | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 2008 | |||||||
| Nombre de pages | 310 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
Le Montespan est un roman de l'écrivain français Jean Teulé paru en 2008, qui a obtenu le Grand Prix du roman historique et le Prix Maison de la Presse.
Au temps de Louis XIV (le Roi-Soleil), pour un noble, le fait que sa femme soit choisie comme maîtresse par le roi était source de gloire et de profits. C'est ce qui arriva à Louis Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, que l'on jalouse de sa bonne fortune. C'était mal le connaître et Louis Henri, sourcilleux et gascon de surcroît, ne l'entendit pas de cette oreille. Il se permit, chose impensable à la cour, d'orner son carrosse d'énormes cornes — symboles du cocu — et de guerroyer avec la monarchie absolue, refusant avantages de toutes sortes attachés au rôle de cocu royal.
Mal lui en prit car il essuya bon nombre d'avanies, prison, ruine ou même tentatives d’assassinat, mais poursuivit néanmoins de sa vindicte un roi soleil qui ne pouvait supporter pareil affront, étant lui-même fort amouraché de la belle et sublime Madame de Montespan.