| Réalisation | Jean Painlevé |
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| Sociétés de production | Films Diamant et Jean Painlevé |
| Pays de production |
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| Genre | Documentaire |
| Durée | 10 minutes |
| Sortie | 1929 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Les Oursins est un film français de Jean Painlevé réalisé en 1928, sorti en 1929, 35 mm, muet noir et blanc.
Puis Jean Painlevé a réalisé un autre film intitulé Oursins, sorti en 1958, 35 mm, couleur, 11 minutes.
Il s'agit d'un documentaire muet en noir et blanc, montrant les caractéristiques de plusieurs espèces d'oursins. On y voit notamment l'« oursin de sable » Echinocardium cordatum et l'« oursin de roche » Strongylocentrotus droebachiensis.
Après avoir été sorti du sable avec une pelle, l'oursin de sable est analysé, ensuite l'image le montre gesticulant avec ses épines pour s'enfouir dans le sable.
Jean Painlevé est vu péchant à pied un oursin de roche. Une explication détaillée des déplacements suit, l'oursin les réalise avec l'aide de ses nombreuses ventouses disséminées parmi ses piquants. Des petits schémas et dessins animés apportent des précisions techniques. Un oursin est découpé avec des ciseaux pour montrer l'intérieur. Puis le documentaire décrit les nombreux pédicellaires de l'animal, chacun muni de trois mâchoires et certains de poche à venin et pics d'injection. Pour les voir, la microcinématographie est utilisée et expliquée.
Après son succès L'hippocampe, ou "Cheval marin" en 1934, Jean Painlevé recommence seulement en 1954 à tourner de nouveau un film sous-marin. Il utilise une Caméflex 16/35 permettant de changer rapidement de format selon la prise de vue. Les images sont tournées de 1954 à 1956, une version muette est montrée au congrès de l'AICS en 1956. Il sonorise le film en utilisant le système d'amplification du docteur Busnel. puis le sort en 1958. C'est son premier film en couleur et son original.
Le générique est réalisé avec des oursins disposés sur le sable. Les oursins de roche sont montrés dans leur élément marin. Des images très grossies permettent de voir les détails des piquants, dressés comme des "colonnes de temple". La bouche est présentée avec ses dents puissantes qui arrivent à couper un piquant. Une injection de gélatine dans une coquille avant son extraction permet de voir l'intérieur de l'animal. Le mécanisme de mouvement, avec les ventouses est montré en images grossies. Les pédicellaires, avec leurs trois mâchoires et leurs pics d'injection, sont ensuite présentés en microcinématographie, sur une musique de mambo. Les cils vibratiles montrent enfin comment l'oursin peut vivre dans une eau remuée en permanence. Le générique de fin est très succinct : il montre, le plan projeté à l'envers, des oursins composer le mot FIN sur le sable avant d'être dispersés par les vagues.