Cet article recense par ordre alphabétique un certain nombre de distributions Linux.
Distributions historiques
Certaines distributions sortent plus particulièrement du lot par leur ancienneté, leur rôle historique ou leur succès. Grâce aux licences en code source ouvert, les éléments (notamment les systèmes de paquetages) développés pour certaines distributions sont repris dans d'autres.
Distribution non commerciale régie par le contrat social Debian. Elle se distingue par le très grand nombre d'architectures soutenues et, de ce fait, par son cycle de développement relativement long, afin de maintenir la stabilité des versions.
Distribution non commerciale, à l'origine de la création du gestionnaire de paquetsRPM, utilisé également par d'autres distributions (Mandriva, openSUSE, SUSE Linux Enterprise, PCLinuxOS, MeeGo ou Mageia, pour les plus connues). RHL est à l'origine des deux distributions suivantes:
Fedora Linux : projet Open Source communautaire, duquel seront créées toutes les distributions RH «Entreprise»;
Red Hat Enterprise Linux (RHEL): orientée vers le marché commercial et les serveurs d'entreprise;
CentOS: projet Open Source communautaire issu du projet RHEL, créé après le tollé, au sein de la communauté du libre, à la suite de «la fermeture» (disparition de RHL) des sources de RHEL en 2003[réf.souhaitée].
Une distribution en publication continue optimisée pour les machines i686 et x86-64 et utilisant le système de paquetage pacman. Depuis le , l'architecture i686 n'est plus supportée. Mais la communauté entretient cependant encore une version 32bits (archlinux32).
Distribution qui se différencie par sa gestion des paquetages à la manière des portsBSD. Ce mode de gestion des paquetages compile le code source directement sur la machine de l'utilisateur. De ce fait, Gentoo est à réserver aux utilisateurs plus avertis.
Distributions communautaires et grand public
Les distributions suivantes sont dérivées des distributions historiques ci-dessus.
Version communautaire de Red Hat Linux. Elle se veut particulièrement à la pointe de la technologie d'où la prise en charge courte (13 mois) et un cycle de développement rapide.
Apparue en 2010, Mageia est une distribution communautaire gérée par une association française, Mageia.Org. Mageia est une variante de Mandriva Linux, abandonnée en 2013. Elle est appréciée des débutants car elle propose de nombreux outils permettant la configuration du système ainsi que sous un unique nom: «Mageia», la plupart des environnements graphiques: KDE, GNOME, XFCE, LXDE, Enlightenment,etc. La durée du support technique des versions est de dix-huit mois.
Distribution commerciale fournie par l'entreprise Canonical et dérivée de Debian. Orientée grand public à l'origine, elle existe maintenant en version pour les entreprises. Ses versions stables sont éditées suivant un calendrier strict: un cycle de six mois pour les versions dites «intermédiaires»; tous les deux ans pour des versions à maintenance prolongée et cinq ans pour les versions dites «LTS» (Long Term Support). Disponible en live DVD que Canonical envoyait en nombre gratuitement, cette distribution devint rapidement populaire. Canonical acheta dès les débuts d'UEFI (Secure Boot) une certification qu'elle distribua, bien que cet achat puisse être vu comme dérogeant ponctuellement à l'esprit Linux,[pasclair].
Distribution basée sur Arch Linux proposant Xfce, KDE, GNOME et Cinnamon comme environnements de bureau. C'est une distribution qui se veut simple d'utilisation; elle utilise, par ailleurs, un modèle de développement similaire à celui d'Arch Linux (de type publication continue).
Autres distributions et dérivées
Synoptique des distributions Linux
GNU/Linux Distro Timeline
Les distributions Linux sont très nombreuses, d'autant plus qu'il est facile à partir d'une distribution d'en créer une nouvelle. Certaines distributions proposent ainsi des variantes pour des usages différents: orientées entreprise, utilisateurs lambda, pour l'éducation, «dédiées» (MAO, par exemple), adaptées pour des raisons éthiques,etc.
Des variantes (forks) peuvent aussi être créées (découlant, la plupart du temps, d’un choix politique dû à la vision différente que ses participants ont du projet). L'ensemble des distributions est représenté sous la forme d'un tableau synoptique qui est régulièrement mis à jour et distribué gratuitement, sous licence libre.
Distributions et dérivées
0Linux
Distribution française non maintenue créée par un Français du pseudonyme de appzer0. La dernière version est sortie le .
ACIAH Linux
Distribution pour débutants et mal-voyants et non-voyants, basée sur Debian, avec des outils d'accessibilité spécifiques; notamment lecteur d'écran et machine à lire. Elle peut fonctionner sur une clé USB sans modification de l'ordinateur hôte.
Distribution Linux de Google qui s'attelle surtout au marché des smartphones tactiles. Elle n'est pas considérée comme une distribution GNU/Linux. Elle contient le noyau Linux, mais elle n'est pas basée sur les composants GNU.
APODIO
Live CD dérivé d’Ubuntu, distribution destinée au streaming multimédia, incluant des logiciels de création musicale, d'édition audio et vidéo et des serveurs de streaming.
Aptosid
Anciennement «Sidux», est une distribution basée sur Sid (pour «Still in Development»), la version instable de Debian. Pouvant fonctionner en LiveCD, elle dispose d'outils conviviaux permettant à l'utilisateur moyen de bénéficier des dernières avancées des logiciels libres en minimisant les risques liés à l'utilisation de code instable.
Distribution minimaliste, inspirée de CrunchBang basée sur Arch Linux, qui intègre le gestionnaire de fenêtres i3 et destinée à une installation simplifiée, pouvant fonctionner sur des machines avec relativement peu de ressources.
Distribution développée par des linuxiens de Saragosse. Elle est dérivée de Debian et utilise le système de gestion de paquetages Debian. Le nom provient d'Augustus (hommage à l'ancien nom de Saragosse) et Tux.
Aurox Live
Distribution dérivée de Aurox. Elle comporte une détection matérielle de type Knoppix.
Aurox
Distribution d'origine polonaise dérivée de Fedora Core, à laquelle sont ajoutés des paquetages multimédia, de nombreux utilitaires, une abondante documentation, et une rapidité accrue.
spécialisée dans la sécurité réseau. Cette version n'est plus supportée et a été remplacée par la distribution Kali.
BlackPanther OS
A été une distribution de 20 ans indépendante d'origine hongroise orientée "Desktop" (Bureau). Elle utilise néanmoins des outils d'autres distributions connues comme la configuration graphique de Mandriva GNU/Linux par exemple. Le bureau de base est KDE Plasma remanié, sur une architecture 32 bits i586 (v16.2) et 64 bits (v18.x >). Les versions sont "live", installateurs.
Distribution d’origine balte basée sur Ubuntu. Baltix est conçue pour les néophytes. Le ministère de l’Éducation Nationale de Lituanie la recommande pour les établissements scolaires. Baltix inclut par ailleurs des pilotes pour simplifier l’utilisation dans les pays baltes, notamment pour optimiser l’utilisation avec les réseaux mobiles 3G de ces pays.
Une des distributions recommandées par le projet GNU et Richard Stallman[réf.souhaitée]. Développée par le Brixton Linux Action Group et conçue pour être une distribution «100% libre», elle repose sur Fedora, sa dernière version, BLAG 140k ou BLAG 140000, est basée sur Fedora 14.
CAELinux
Une distribution spécialisée dans l'ingénierie (ex: la simulation des écoulements). Basée sur Ubuntu.
Caixa Mágica
Distribution faite pour un ultra-portable appelé l'ordinateur «Magellan».
Basée sur Gentoo mais proposant des paquets binaires et une solution client-serveur prête à l'emploi. Elle inclut les utilitaires Calculate spécialement conçus pour configurer, assembler et installer le système.
Distribution basée sur Debian, qui intègre le gestionnaire de fenêtre Openbox.
Cubuntu
Distribution française basée sur Ubuntu, qui intègre les environnements de bureauCinnamon, GNOME Shell, Unity, le gestionnaire de fenêtre Openbox et de nombreux add-ons. Elle reprend les dépôts et mises à jour d'Ubuntu.
Distribution dérivée de Debian. Elle n'est pas prévue pour être installable et sa taille de cinquante mégaoctets lui permet de s'exécuter intégralement en mémoire. Elle existe en version embedded qui la rend émulable sous Windows et Linux.
distribution Linux abandonnée, elle est créée pour les utilisateurs chinois, basée sur Ubuntu, avec GNOME Shell comme environement de bureau. Elle intègre son propre gestionnaire de musique: DMusic.
Distribution dérivée de Debian, elle est conçue pour la production musicale; elle est disponible en live CD ou en version installable. Cette distribution est issue du projet Agnula, maintenu par plusieurs organismes dont l'IRCAM.
Distribution conçue spécialement pour les enfants afin de leur rendre l'ordinateur le plus facile et le plus agréable possible. DoudouLinux fournit des dizaines d'applications qui conviennent à des enfants de 2 à 12 ans et présente un environnement simple à utiliser comme une console de jeu.
Distribution accompagnée d'un ensemble de logiciels libres destinés à l'éducation. C'est une variante officielle d'Ubuntu.
EduLinux (†)
Distribution québécoise dérivée de la distribution Mandriva Linux, destinée plus spécifiquement au monde de l'éducation et développée par l'Université de Sherbrooke.
Distribution basée sur Xubuntu 12.04 LTS, conçue pour la remise à neuf d'ordinateurs, pour des projets humanitaires.
EOLE (Ensemble Ouvert Libre Évolutif)
Méta distribution dérivée d'Ubuntu. Orientée serveurs, elle est destinée plus spécifiquement au monde de l'éducation et offre, entre autres services, un système de configuration simplifié. Elle présente aussi la spécificité d'être développée par l'Éducation Nationale.
Distribution française qui transforme l'ordinateur en serveur multimédia. De taille réduite, elle permet l'écoute de musique, le visionnage de films et de photos et est compatible avec de nombreuses télécommandes.
Distribution avancée du système d'exploitation GNU développé par le projet GNU, qui respecte la liberté des utilisateurs et utilisatrices d'ordinateurs, prend en charge les mises à jour et les retours transactionnels, la gestion des paquets non-privilégiée, propose une approche déclarative à la gestion de la configuration pour construire des systèmes d'exploitation transparents et reproductibles, fournit des API en Guile Scheme, en particulier des langages embarqués spécifiques au domaine (EDSL) pour définir des paquets et des configurations de systèmes complets.
Distribution basée sur Debian avec l'environnement de bureau Xfce, destinée aux grands débutants, elle dispose d'un menu simplifié, d'applications pour les tâches ordinaires, d'une aide complète, d'outils d'accessibilité. Elle est progressivement remplacée par DFLinux à partir de 2016.
Hybryde Linux
Distribution basée sur Ubuntu pour essayer plusieurs environnements de bureau (KDE, GNOME3, Unity2D, XFCE, LXDE, E17, Openbox) en conservant les programmes ouverts à chaque changement d'environnement de bureau.
Distribution se voulant indépendante des autres, elle fonctionne comme une rolling-release et utilise exclusivement KDE, elle n’est disponible que pour les architectures x86-64.
Anciennement «Kororaa]» est une distribution basée sur Fedora et destinée à tous types d'utilisateur. Elle se veut facile d'utilisation grâce à de nombreuses pré-configurations (ajout des dépôts flash et non libres de Fedora, par exemple).
Distribution commercialisée qui se veut une passerelle entre le monde de Microsoft Windows et celui de Linux, en reprenant une interface d'utilisation proche de celle de Windows et en intégrant le logiciel Wine pour assurer le fonctionnement de nombreuses applications développées pour Windows. Cette distribution s'appelait initialement «Lindows», mais elle a dû changer de nom après décision de justice à la suite d'attaques de la société Microsoft. La société éditrice a poussé la provocation jusqu'à installer son siège à Redmond. Par ailleurs, Linspire a été acquis par Xandros.
Distribution commerciale conçu par le fabricant d'ordinateurs miniatures Linutop. Elle s’appuie sur la version 14.04 LTS d’Ubuntu avec l’environnement graphique ‘XFCE’ plus classique et surtout plus petit (< 1 Go). Elle est fournie avec les principaux logiciels Linux: Firefox, Libre Office, et VLC Media player, ainsi que tous les pilotes Linux à jour. Elle inclut Linutop Kisok, un logiciel sécurisé d'accès à Internet et d'affichage dynamique. Le système peut être verrouillé en lecture seule, afin d’éviter l’altération par virus ou mauvaise manipulation (linutop Lock). La possibilité de revenir à la configuration d’origine diminue les coûts de maintenance.
Distribution Linux indépendante, construite avec Your Distro From Scratch. Cette distribution, facile à installer et qui fonctionne sur des ordinateurs anciens, contient tous les logiciels nécessaire à une utilisation par des enfants et des adolescents (éducation, jeux, musique, internet).
Ancienne distribution Linux dérivée de Red Hat Linux, qui visait à ne pas dépayser les anciens utilisateurs de Windows en leur donnant une interface graphique très similaire. Les versions finalisées étaient payantes et partiellement non-libre, indisponible en français.
Distribution très particulière destinée à être compilée intégralement par l'utilisateur du début à la fin, elle permet de comprendre en profondeur le fonctionnement d'une distribution GNU/Linux mais est à réserver aux utilisateurs très avancés.
Distribution dérivée de Mandriva Linux née le . En peu de temps, Mageia est devenue une distribution extrêmement populaire proposant sous un unique nom la plupart des environnements graphiques: KDE, GNOME, XFCE, LXDE, Enlightenment,etc.
Distribution dérivée de Debian. Elle se décline en deux versions: SimplyMEPIS, destinée à l'usage des particuliers et ProMEPIS qui, comme son nom l'indique, est davantage tournée vers un usage professionnel. Mépis est une distribution un peu à part puisqu'elle intègre par défaut des logiciels propriétaires pour GNU/Linux (Flash, les pilotes Nvidia, Java,etc.).
Distribution française, dérivée de celle de RedHat, conçue pour être facile d'installation et d'usage. Elle est très appréciée par les débutants. Elle proposait aussi un service d'assistance commercial important. Initialement, elle s'appelait Mandrake Linux. Elle est aujourd'hui devenue OpenMandriva Lx(en).
Monomaxos (†)
Distribution grecque fondée sur Ubuntu, orientée bureau (projet inactif).
Distribution en live CD basée sur Knoppix, Kanotix et Debian destinée à la création multimédia. Elle est reconnue par la FSF comme étant entièrement constituée de logiciels libres.
MineOS Turnkey
Distribution destinée à la création d'un serveur Minecraft, basée sur Debian. Elle n'est plus téléchargeable depuis son site officiel, mais un post sur son forum permet de l'avoir.
Distribution américaine orientée sécurité informatique (PenTesting essentiellement) avec le gestionnaire de fenêtres Fluxbox; «nUbuntu» s'entend pour «network Ubuntu».
Distribution d'origine italienne, basée sur Debian. Elle est conçue pour être sécurisée, un peu comme Kali Linux (voir plus haut), disponible en architecture x86-64 (64bits) et armv7/8 avec les bureaux KDE Plasma et MATE en plusieurs versions: la version de bureau (de tous les jours), une version plus sécurisée,etc.
Distribution GNU turque, portée sur plusieurs architectures comme i386, i586, i686 et x86-64. Elle possède un système efficace de gestion de paquetages qui lui est propre: PISI.
Dérivée de Mandrake et destinée à un public d'utilisateurs novices. Construite sur un modèle rolling release («développement en continu»), des versions mises à jour sont publiées plusieurs fois par an pour les nouveaux utilisateurs. Depuis 2009, des contributeurs ont créé des versions spécifiques pour les différents bureaux les plus employés: Full Monty (une version KDE maxi avec des bureaux différenciés), Xfce, Lxde, GNOME, et Openbox ainsi que des variantes dites «mini», comportant peu d'applications.
Distribution basée sur Ubuntu, créée par Antoni Norman, le leader du projet. Elle est conçue pour les personnes migrant d'un environnement Windows/Mac vers Linux.
Distribution de moins de 100 Mo dérivée de Slackware. Elle intègre des spécificités innovantes telles que la sauvegarde de session sur Live CD réinscriptible et est particulièrement légère, ce qui la rend très adaptée aux ordinateurs d'anciennes générations. La version francisée se nomme «Toutou Linux».
Dérivée de Slackware. La Kill Bill edition cible plus précisément une utilisation en station de travail. Elle permet de sauvegarder la configuration sur une clé USB ou un espace privé sur le site Internet de SLAX (apportant une mobilité supplémentaire, avant l'arrivée du Cloud computing).
Anciennement E-Smith, micro-distribution dérivée de RHEL, mais non commerciale, principalement destinée à installer une passerelle et un pare-feu sur un réseau local.
Distribution suivant la philosophie «Suckless». Elle se caractérise par son utilisation de bibliothèques statiques, des bibliothèques du C standard musl et son système d’initialisation Suckless init, appelé encore sinit.
Distribution basée sur Debian et orientée multimédia, elle est destinée aux enseignants souhaitant construire des projets dans les domaines du son, de la vidéo ou de la radio).
Distribution allemande qui est utilisée, souvent, pour installer GNU/Linux sur les mainframes IBM. Elle a été rachetée en 2004 par la société américaine Novell.
Distribution fondée sur Debian, qui a pour but de préserver vie privée et anonymat.
Tanglu
Distribution allemande basée sur Debian, orientée bureau.
Tango Studio (†)
Distribution basée sur Ubuntu, complètement optimisée pour la création musicale. Elle intègre un grand nombre d'applications de niveau professionnel (Ardour, Jack, Rosegarden, Hydrogen, Mixxx et des dizaines d'autres), ainsi qu'un moteur audio à très faible latence.
Distribution commerciale dérivée de Debian avec un système de gestion intégré pour l'administration multiplateformes de serveurs, de services, de clients, de bureaux et d'utilisateurs, ainsi que de machines virtuelles, exploitées sous UCS. UCS est également compatible avec les fonctions fournies par Microsoft Active Directory pour l'administration d'ordinateurs fonctionnant sous Microsoft Windows via l'intégration du logiciel open source Samba.
Basée sur Gentoo, elle est la première distribution Linux reconnue comme entièrement libre par les standards de la FSF. Le nom provient d'une variété de geckos du nord de l'Argentine.
Distribution conçue à partir de zéro (elle n'est dérivée d'aucune autre distribution). C'est une rolling release, comme Archlinux par exemple, qui utilise Tunit(en), contrairement à la majorité des autres distributions Linux qui utilisent SystemD.
Environnement graphique intuitif qui offre une compatibilité avec certains logiciels fonctionnant sous Windows. Cette distribution fut conçue pour les ultra-portables.
Distribution basée sur Ubuntu, avec une interface graphique ergonomique et facilement configurable.
Classement distributions
Classement SimilarWeb
Classement des distributions Linux et des systèmes BSD les plus populaires se basant sur les données statistiques du site SimilarWeb. Seules les distributions ayant plus de 100 000 visites sont notées ci-dessous.
(le site alexa.com ne référence plus les données statistique web) Classement des distributions Linux les plus populaires se basant sur les données statistiques du site Alexa (en date du ). Seules les distributions faisant partie des 100 000 premiers sites sont notées ci-dessous.