| Loopsider | |
Logo de Loopsider. | |
| Adresse | Loopsider |
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| Slogan | Regarder. Comprendre. Partager. |
| Commercial | |
| Publicité | |
| Type de site | média en ligne |
| Langue | français, anglais, espagnol |
| Siège social | Paris |
| Directeur de la publication | Giuseppe de Martino |
| Lancement | janvier 2018 |
| État actuel | |
| modifier |
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Loopsider est un média vidéo français lancé en , spécialisé dans la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux.
Le projet d'un média 100 % vidéo est initié en sous le nom de Looper puis de Loopsider avec l'aide notamment de l'agence Upian,,. Le nom du média Loopsider est la fusion de deux mots anglais : « Loop » qui est une boucle et de « Sider » qui fait référence à ce qui est à côté de ce que les gens regardent.
Le média est lancé en sur les réseaux sociaux par Giuseppe de Martino (ex-CEO de Dailymotion), Arnaud Maillard (ex-Discovery) et Johan Hufnagel, (ex-directeur éditorial de Libération et cofondateur de Slate.fr),. Dès le début, ils sont soutenus financièrement par le banquier d'affaires Bernard Mourad et Franck Papazian.
En 2019, Loopsider décline une version espagnole ainsi qu'une version anglaise. La même année, à l'occasion de la journée mondiale du droit à l'avortement, Loopsider lance un nouveau média Period à destination des 15-25 ans. Ce média se décline sur Instagram, Facebook et Youtube.
Cinq ans après son lancement, le média loue, en , l'accès à son logiciel qui décrypte les algorithmes des réseaux sociaux.
En , Daniel Křetínský via son groupe de presse CMI France acquiert 45 % du capital de Loopsider.
Le , est lancé le média Hupster, dédié à l'économie de la création.
Loopsider contribue au lancement de T18, une nouvelle chaîne de la TNT lancée par le groupe CMI France et qui a vu le jour en 2025. En 2025, dans un contexte de ralentissement du marché de la publicité numérique et d'évolution des algorithmes des plateformes sociales, Le Monde souligne que Loopsider engage une réorganisation de ses activités. La régie publicitaire du média est intégrée à celle de CMI France, plusieurs postes commerciaux sont supprimés et plusieurs journalistes quittent la rédaction. L'enquête évoque également des interrogations de salariés concernant le recours accru à des stagiaires, alternants et prestataires, des critiques contestées par la direction. Cette réorganisation s'inscrit dans un mouvement plus large touchant plusieurs médias vidéo français dépendants des plateformes sociales. Arnaud Maillard l'un des fondateurs-dirigeants quitte Loopsider.
Entre 6 et 8 nouvelles vidéos sont publiées chaque jour. Elles sont visualisées majoritairement sur Facebook, mais également sur Twitter, Instagram, YouTube et sur Snapchat,.
Différentes thématiques sont traitées par le média telles que : l'écologie, l’environnement, la science, les technologies, la santé, le travail, les solidarités, l’égalité des droits etc,.
En , le site diffuse une vidéo à l'origine de l'affaire Michel Zecler,,. Les images, préalablement saisies par la police, sont diffusées par le site trois jours plus tard. David Perrotin est l'auteur de cette vidéo virale, vue près de 20 millions de fois en . Finalement, l’enquête en images a cumulé plus de 40 millions de vues. La diffusion de la vidéo de son interpellation par une équipe de policiers du quartier et des nombreux coups qu'il a reçus alors qu'il rentrait dans son studio d'enregistrement dans le 17e arrondissement de Paris le a connu un fort retentissement médiatique et politique,.
Loopsider réalise régulièrement des testings avec l'association SOS Racisme,. Le modèle de Loopsider vise à publier des contenus engageants. Ainsi en , le pure player révèle un testing réalisé en coopération avec SOS Racisme épingle, pour pratiques discriminatoires, deux plagistes de la commune de Juan-les-Pins,.
En , le média publie le témoignage d'une étudiante de l'IEP de Toulouse à visage découvert dénonçant des violences sexuelles dont des viols perpétrés par des étudiants de Sciences Po. La ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, alors Marlène Schiappa, a réagi à la polémique #SciencesPorcs dans la continuité du mouvement #MeToo.
Dans un contexte de vives protestations à la réforme des retraites en , Loopsider publie des enregistrements de la Brigade de répression de l'action violente motorisée (BRAV-M) dans lequel des policiers intimident et menacent des manifestants,,. L'enregistrement a provoqué de vives réactions politiques ainsi qu'un tollé sur les réseaux sociaux. À la suite de cela, le Préfet de Paris, alors Laurent Nuñez, a saisi l'Inspection générale de la Police nationale.
Loopsider compte, en , 2 260 000 abonnés sur Facebook. Il s’adresse aux jeunes qui lisent peu, avec six à sept vidéos par jour. L'audience est majoritairement composée de femmes (à hauteur de 60 %) dans la tranche d'âge de 18 à 25 ans,,,.
Quelques mois après son lancement, le média produit des vidéos qui comptabilisent 50 millions de vues,. Depuis 2020, il génère chaque mois près de 150 millions de vues.
L'équipe compte en 2021 neuf journalistes permanents et une trentaine de pigistes. Des analystes, data scientists et d’experts en intelligence artificielle, six en 2021, adaptent les contenus pour les algorithmes des plates-formes,,,.
Le , à l'occasion de la journée mondiale du droit à l'avortement, Loopsider lance un nouveau média Period. à destination des 15-25 ans. Ce média se décline sur les réseaux sociaux.
Le nom du média a plusieurs significations : point, période mais surtout règles (en anglais),.
À son lancement, le média opte pour une fréquence cinq publications par jour, qui sont des illustrations ainsi que des vidéos,. Sa ligne éditoriale est orientée vers les questions de genre, tout ce qui touche au corps, la place des jeunes dans la société,,.
En 2025, le média Period., lancé par Loopsider en 2020, voit son activité fortement réduite[source secondaire souhaitée]. Selon Arrêt sur images, la rédaction est progressivement dissoute et les publications deviennent très espacées, dans un contexte de difficultés économiques touchant plusieurs médias féministes français[source secondaire souhaitée].
En , Loopsider lance le média Hupster, consacré à l'économie de la création. Le média se décline essentiellement en lettres d'information et en vidéos,.
La ligne éditoriale est orientée vers la technologie, l'IA, la culture, les médias, le marketing, la publicité,.
Le média 100% vidéo réalise pour sa première année, en 2018, un chiffre d'affaires de 500 000 d'euros qui triple pour l'année suivante. Pour l'année 2021, le média dirigé par Giuseppe de Martino a réalisé un chiffre d'affaires de 3,4 millions d'euros pour 150 000 euros de bénéfice,. En 2022, Loopsider a enregistré un chiffre d'affaires de plus de 4 millions d'euros pour un bénéfice net de près de 200 000 euros,.
Entre 2018 et 2019, le pure-player a levé 1,85 million d'euros avec un investissement de départ d'un million d'euros, soit un total de 2,85 millions d’euros,.
Loopsider est lauréat du cinquième appel à projets de Google pour l'innovation dans les médias ;
Le modèle économique du média vidéo repose sur le brand content et la création de contenus en marque blanche,,,. Le média produit des vidéos pour une soixantaine de grandes entreprises telles que Carrefour, Veolia ou Crédit agricole, le SIG, la Semaine de l'Industrie[source insuffisante], la Fédération de la Formation Professionnelle mais aussi Deezer et Google,. Le média cofondé par Johan Hufnagel signe un premier partenariat éditorial avec le magazine Têtu en 2020, puis un second avec le média italien Torcha en 2022,.
Outre les trois cofondateurs et actionnaires Giuseppe de Martino, Arnaud Maillard et Johan Hufnagel, sont présents dès le début dans le capital de Loopsider : Bernard Mourad et Franck Papazian, rejoints en 2019 par le fonds d’investissement Oneragtime (composé Stéphanie Hospital et Jean-Marie Messier) et d'autres investisseurs,,. En , le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky annonce son souhait d'investir dans l'entreprise,. En , Daniel Kretinsky via son groupe CMI France acquiert 45 % du capital de Loopsider.
En , l'utilisation des voix des journalistes du média, clonées par une intelligence artificielle générative sans leurs consentements, a fait polémique dans la rédaction. Le journal Le Monde relate que l'expérimentation de l'IA a été stoppée tandis que les journalistes réclament des règles pour encadrer son utilisation.