| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 83 ans) Nîmes |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Léonard Marc Bernard |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Conjoint |
Else Bernard (d) (de à ) |
| Enfant |
Annie Teulière (d) |
| Parti politique | |
|---|---|
| Membre de |
Nemausa (d) |
| Mouvement | |
| Genre artistique | |
| Distinction |
Léonard Marc Bernard, né le à Nîmes où il est mort le , est un écrivain français, lauréat du prix Interallié pour Anny en 1934, du prix Goncourt en 1942 pour Pareils à des enfants, et du prix Poncetton en 1970 pour l'ensemble de son œuvre.
Né dans une famille pauvre, fils de Jean Baptiste Bernard, sujet espagnol originaire de Sóller (Majorque), et de Maria Louise Joyeuse, tôt orphelin, Marc Bernard devient commissionnaire à douze ans, puis ouvrier. Il fait son service militaire en Haute-Silésie de 1920 à 1922, avant de devenir cheminot en 1924. Il adhère alors au PCF et à la CGTU.
Il a été membre de la société félibréenne Nemausa.
Il rencontre Jean Paulhan en 1928. En 1929, grâce à lui, il publie Zig-zag, roman d'inspiration surréaliste, qui le fait remarquer par Henri Barbusse et Philippe Soupault. Il contribue dans les années 1930 au journal procommuniste Monde en qualité de critique. Fervent défenseur d'une littérature prolétarienne, il contribue à la fondation en 1932 du « groupe des écrivains prolétariens ». En 1938, il rencontre au Louvre Else Reichmann, juive autrichienne fuyant l'Anschluss, qu'il épouse en 1940 à Nîmes. Après sa mort en 1969, il lui consacrera une trilogie. Il eut également une fille, Annie Teulière, d'une précédente union.
Marc Bernard collabora régulièrement à la radio, au Figaro ou aux Nouvelles littéraires. Il laisse une quinzaine de récits et de pièces de théâtre (Les voix, 1945, Le Carafon, 1961), principalement aux éditions Gallimard.
Marc Bernard est inhumé dans le cimetière parisien de Bagneux (98e division).
Biographie