Marc Eemans

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Les informations figurant dans cet article ou cette section doivent être reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » ().

Marc Eemans
Naissance
ou Voir et modifier les données sur Wikidata
Termonde (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Nationalité
Activités
Conjoint
Monique Crokaert (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Marc Eemans (Termonde - Bruxelles ) est un peintre, poète, artiste visuel belge.

Biographie

Peintre belge, poète et critique d'art, précoce pionnier de l'abstraction constructiviste avant de s'intéresser au surréalisme vers 1925, période durant laquelle il exposera en compagnie de René Magritte et de Salvador Dalí. Il est par ailleurs le premier compagnon d'Irène Hamoir grâce auquel elle rencontrera les futurs surréalistes bruxellois. Il s'éloigne du courant surréaliste dans les années 30 (comme beaucoup)[réf. nécessaire], préférant un certain mysticisme symbolique à la dérision dadaïste articulant cette mouvance.

Ses positions littéraires et ses fréquentations durant la seconde guerre mondiale ont par la suite longtemps porté ombrage sur son œuvre. L'écrivain et artiste belge Marcel Mariën est traîné en justice par Marc Eemans en 1973 pour avoir rappelé son passé de collaborateur des nazis, notamment comme critique d'art pour le journal de Léon Degrelle, Le Pays réel. Défendu par Tom Gutt, Mariën gagnera le procès en 1975. Cette action incitera Mariën à éditer en 1973 un long tract intitulé Autant en rapporte le vent, dans son Avertissement du livre Manifestes et autres écrits de René Magritte, dans lequel il apporte une justification argumentée de son rappel du passé collaborationniste de Marc Eemans.

Dernier surréaliste de la première époque, il décède en 1998.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Photographies

Bibliographie

Références

  1. ↑ Notamment pour Le Pays réel, journal du mouvement rexiste de Léon Degrelle durant la Seconde guerre mondiale.
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :