| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Activités |
Professeurs, professions scientifiques (), chercheur, neurobiologiste, neurologue, médecin |
| Fratrie | |
| Enfant |
João Alexandre Peschanski (d) |
| A travaillé pour | |
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| Parti politique |
Lutte ouvrière (depuis ) |
| Distinctions |
Marc Peschanski, né en 1952, est un biologiste et neurophysiologiste français, spécialiste des maladies neurodégénératives et des cellules souches. Il est militant communiste à Lutte ouvrière.
Marc Peschanski est le fils d'Alexandre et Dora Peschanski, juifs émigrés d'Europe de l'Est. Il est aussi le frère de l'historien Denis Peschanski et du physicien Robi Peschanski.
Après des études de médecine, Marc Peschanski devient chercheur à l'INSERM au sein du CHU de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Spécialiste du cerveau et des maladies neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson et la maladie de Huntington, Marc Peschanski a été un précurseur des greffes neuronales. Ces dernières années après un passage en Angleterre, il s'est orienté vers la recherche sur les cellules souches. Après une lutte pour la révision des lois de bioéthiques, il crée en 2005 sur le Génopole d'Évry, I-Stem, un Institut des cellules souches en partenariat avec l'Association française contre les myopathies (AFM). Cette démarche fera l'objet en particulier d'une polémique menée par certains milieux catholiques en au moment du Téléthon[réf. nécessaire]. Marc Peschanski est également un partisan du clonage thérapeutique, afin « d'obtenir du matériel biologique », pour comprendre les mécanismes de certaines maladies. En 2011, son équipe, codirigée par Cécile Martinat, publie des résultats importants en matière d'identification de gènes impliqués (deux gènes de la famille SLITRK) dans une forme de myopathie, la maladie de Steinert, en utilisant des cellules souches embryonnaires humaines,, non sans provoquer une polémique sur l'opportunité d'utiliser de telles cellules plutôt que des cellules souches pluripotentes induites (iPS),,,.
Il a été, durant de nombreuses années, rédacteur en chef de la revue Médecine/sciences.
Marqué à gauche par l'histoire et l'engagement de sa famille, Marc Peschanski opte pour le mouvement trotskiste. Militant et engagé auprès de Lutte ouvrière et d'Arlette Laguiller depuis 1967, il y a effectué dix années de militantisme intense avant d'avoir un investissement moins important mais toujours présent,. Il a été un animateur actif des vagues de protestation des chercheurs français durant l'année 2004, notamment en participant au mouvement Sauvons la recherche.
Le , il signe dans le journal Le Monde une tribune intitulée « Le capitalisme doit disparaître » en invitant à voter pour Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière et candidate à l'élection présidentielle française de 2012. Il y déclare que le « monde capitaliste n'est plus capable de faire progresser l'humanité » et qu'une « autre société est possible, dans laquelle une infime minorité ne fera plus passer ses intérêts à la place de ceux de l'humanité : le communisme ».
Régulièrement candidat suppléant à des élections législatives et municipales, il est tête de liste en 2020 aux élections municipales à Paris dans le 6e arrondissement, puis candidat titulaire aux élections législatives de 2022 et 2024 dans la première circonscription du Morbihan.
Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste
| Année | Liste | Commune | 1er tour | Sièges | |||||
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| Voix | % | Rang | CA | CP | MGP | ||||
| 2020 | LO | Paris 6e | 38 | 0,32 | 10e | ||||