Margut

Margut
Margut
Place du Monument.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Sedan
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Luxembourg
Maire
Mandat
François Dumont
2026-2032
Code postal 08370
Code commune 08276
Démographie
Gentilé Margutiens, Margutiennes
Population
municipale
700 hab. (2023 en évolution de −9,09 % par rapport à 2017)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 06″ nord, 5° 15′ 41″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 350 m
Superficie 7,53 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Carignan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Margut

Margut est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.

Géographie

Accès

Margut est un petit bourg de près de 800 habitants situé dans le canton de Carignan, dans la partie orientale du département des Ardennes. Rattachée administrativement à la Champagne-Ardenne, la commune de Margut est sous influence lorraine et gaumaise, le département de la Meuse comme la frontière belge sont à moins de cinq kilomètres à vol d'oiseau.

Hydrographie

La commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Chiers, le ruisseau la Marche et le ruisseau la Carite,.

La Chiers, d'une longueur de 127 km, prend sa source dans la commune de Mont-Saint-Martin et se jette dans la Meuse à Remilly-Aillicourt, après avoir traversé 46 communes. Elle longe la commune sur son flanc ouest sur une longueur d'environ 0,1 km.

Le ruisseau la Marche, d'une longueur de 16 km, prend sa source dans la commune de Williers et se jette dans la Chiers sur la commune, après avoir traversé sept communes. La Marche est une rivière poissonneuse qui abrite des truites et des ombres communs

La Carité et un ruisseau qui prend sa source à Signy-Montlibert, et la Marche, une rivière qui jaillit en Belgique, près d'Orval.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Margut.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 976 mm, avec 14 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Linay à 4 km à vol d'oiseau, est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 969,0 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −24 °C, atteinte le .

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Margut est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (92,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (68,6 %), terres arables (20,5 %), zones urbanisées (10,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Margut est un village qui s’étend dans une plaine bordée par les collines qui encadrent la Chiers, qui reçoit une petite rivière venue de Belgique, la Marche qui se jette dans la Chiers sur la commune. Il a pour origine le nom de la rivière qui s'appelait d'abord Marge.

La Marche s’est d’abord appelée la Marge, ce qui permet de restituer un thème marg- (cf. latin margo « frontière »), d’une racine germanique marka, de l'oïl marche signifiant « pays de frontière , région , contrée , lisières d'un bois , hameau écarté », « frontière », mais aussi (« signe de démarcation de la frontière »). La racine germanique est issu de l'indo-européen commun *mark (« limite ») dont dérive le latin margo (« bord »). Cette origine se retrouve dans le latin margo, « marge » en français.

Histoire

Les origines de Margut

D'après l'abbé Hamon qui réalisa une monographie sur Margut en 1876, l'origine de Margut est relativement difficile à définir. On sait que le moine stylite Saint Walfroy est venu évangéliser la région dès le VIe siècle, mais aucune trace ne permet de dire avec précision à quand remonte la création du village de Margut. La partie la plus ancienne de la localité est sans conteste le lieu-dit Champel, situé au pied de la colline de Saint-Walfroy. En 812, Champel fut donné par Charlemagne et sa nièce Moniane à l'abbaye Saint-Rémi de Reims. C'est l'une des plus anciennes traces écrites concernant le secteur de Margut. Quant au village lui-même, appelé alors Margurium, il apparaît pour la première fois au IXe siècle, dans une charte rédigée par Hillin, archevêque de Trêves. Ce dernier, dans ses récits qui décrivent les invasions des Normands au IXe siècle, évoque la "villa de sancto Wolfaïco" (Saint-Walfroy) et Margurio (Margut), un petit village implanté sur les bords de la Marche.

Margut au Moyen Âge

Le principal évènement historique marquant la période médiévale à Margut est la signature de la paix, en 980, entre l'empereur germanique Otton II et le roi Lothaire de France. L'été 978 Lothaire mène un raid contre Aix-la-Chapelle mais la famille impériale échappe à la capture. Otton envahit en représailles le nord de la France en automne et assiège Paris, défendue par Hugues Capet. En décembre, l'empereur doit toutefois se résoudre à ordonner la retraite. poursuivi par les Français, il perdit son arrière-garde lors du passage de l'Aisne. Il fallut attendre 980 pour que la paix soit signée à Margut, qui est alors située à la frontière entre les deux royaumes.

Autre évènement évoqué par l'abbé Hamon dans sa monographie, le don fait par le comte de Chiny au monastère d'Orval, en 1173. Ce don concernait le pré de la Carité, Caritas, situé sur le ban de Margut.

Jusque dans les années 1340, Margut appartient alors au comté de Chiny date à laquelle la prévôté d'Yvois, dont fait partie le village, est vendue au comte de Luxembourg, Jean l'Aveugle. Désormais Margut va suivre l'histoire du comté de Luxembourg jusqu'à son rattachement au royaume de France avec le traité des Pyrénées, en 1659. En 1443, la conquête du Luxembourg par Philippe le Bon s'achève. Margut fait alors partie d'un ensemble qu'on appellera par la suite les Pays-Bas bourguignons. En 1477, la petite-fille de Philippe le Bon, Marie de Bourgogne, unique héritière de Charles le Téméraire, épouse Maximilien Ier de Habsbourg et lui apporte en dot, en plus de la Franche-Comté, les Pays-Bas bourguignons.

XVIe - XVIIIe siècles

Durant tout le XVIe siècle, le village eut à souffrir des divers conflits qui ont ensanglanté la région, notamment les guerres entre l'Empire et le royaume de France et les Guerres de religion. En 1623, alors en pleine guerre de Trente Ans, Margut est pillée par les troupes de Mansfeld, puis en 1635 par les bandes de mercenaires commandées par Jean de Werth. Ces derniers laissèrent un terrifiant souvenir. Avec le traité des Pyrénées, en 1659, Margut devient définitivement française. En 1662, la prévôté d'Yvois, dont dépend en partie Margut, est érigée en duché-pairie par Louis XIV au profit de Eugène-Maurice de Savoie-Carignan. Tout au long du XVIIIe siècle, les habitants de Margut entreront en procès avec plusieurs communes des environs (La Ferté, Fromy, Signy-Montlibert...) et même contre les moines d'Orval. En 1793, c'est de Margut que part le détachement de soldats qui brulèrent le monastère d'Orval, autrefois détenteur de nombreux terrains et propriétés dans la région.

Margut après la Révolution

Dans les années 50, Margut est très animé et compte notamment plus de 25 petits débits de boisson, deux boulangeries, huit fermes, une quincaillerie (Roquilly), un notaire, une pharmacie, cinq épiceries (les coopérateurs, le familistère (famille Mousty), le comptoir français et deux indépendants), la librairie Prévôt, un maréchal-ferrand, deux coiffeurs, une couturière, deux hôtels et deux marchands de charbon (Hénin et Roquilly).

La vie politique locale depuis 1985

À la mort d'Henri Vin, ancien maire, conseiller général et député (de 1977 à 1978), en 1985, les électeurs ont été appelés aux urnes pour désigner un nouveau conseiller municipal. C'est Claude Varoquaux qui a été élu. Quant à la désignation du maire et des adjoints, c'est Serge Claisse, ancien premier adjoint d'Henri Vin, qui a été élu maire, jusqu'à la fin du mandat, c'est-à-dire 1989. Au plan cantonal, c'est Michel Marchet, qui succédait à Henri Vin au poste de conseiller général.

En 1989, trois listes distinctes se sont présentées devant les électeurs : celle du maire sortant, Serge Claisse, une autre conduite par Joseph Pluta, conseiller municipal sortant, et la dernière, qui ne comprenait que neuf candidats, par Yves Surmonne. Après une campagne électorale houleuse, c'est la liste conduite par Joseph Pluta, principal du collège, qui emportait la majorité ; la liste de Serge Claisse n'obtenant que quatre conseillers élus sur quinze. Les quinze conseillers élus étaient : Joseph Pluta, Pierre Totot, Raymonde Carbognin, Romain Oleniez, Claude Varoquaux, Pierre Debouw, Jean-Marie Leroy, Jean-Jacques Bernard, Patrick Nouyrigat, Robert Dieu, Daniel Fontaine, Serge Claisse, Jean Beneux, Pierre Prévot et Jean-Claude Michotte.

En 1995, deux listes se présentaient devant les électeurs, celle de la majorité sortante dirigée par Joseph Pluta, et une liste d'opposition menée par Serge Claisse. Un seul tour suffisait pour désigner le nouveau conseil municipal puisque la liste de Joseph Pluta emportait les quinze sièges. Joseph Pluta était logiquement réélu maire, Pierre Totot, 1er adjoint, Raymonde Carbognin, 2e adjointe, Romain Oleniez, 3e adjoint, et Pierre Debouw, 4e adjoint. Les autres conseillers élus étaient : Patrick Pfeiffer, Patrick Nouyrigat, Daniel Fontaine, François Dumont, Agnès Hardy, Jean-Jacques Bernard, Jean-Marie Leroy, Bernard Hiblot, Claude Varoquaux et Robert Dieu.

En 2001, quatre listes se sont présentées aux électeurs, celle du maire sortant, Joseph Pluta, une autre conduite par Serge Claisse, maire honoraire, la troisième conduite par Claude Varoquaux et Daniel Fontaine, conseillers sortants, et la dernière, menée par Pierre Watrin et Fabien Surmonne. À l'issue du premier tour, seul Joseph Pluta avait été élu. Il restait donc quatorze sièges à pourvoir lors du deuxième tour du . La liste conduite par Joseph Pluta ne remportait que quatre sièges, celle conduite par Claude Varoquaux (qui avait fusionné avec celle de Pierre Watrin entre les deux tours), dix sièges. C'est donc Claude Varoquaux, qui était élu maire ; Corinne Gallerne, 1re adjointe ; Pierre Watrin, 2e adjoint ; Daniel Fontaine, 3e adjoint ; Pierre Debouw, 4e adjoint. Les autres conseillers élus : Fabien Surmonne, Véronique Michotte, Olivier Marteau, Robert Guillaume, Yohann Berthélémy, Nathalie Lhussiez, Daniel Bohant, Evelyne Louppe, Pierre Totot et Joseph Pluta.

En , ce sont de nouveau quatre listes qui se présentent aux élections municipales. L'une conduite par le maire sortant, Claude Varoquaux comprenant huit candidats, une autre conduite par la première adjointe, Corinne Gallerne, comprenant quinze membres dont six conseillers sortants, une dirigée par Joseph Pluta comprenant également quinze candidats dont six conseillers sortants, et la dernière, une liste ouverte, initiée par Serge Claisse. Aucun candidat ne sera élu à l'issue du premier tour du . Lors du second tour, le , seules deux listes se présentaient aux suffrages des électeurs, celles de Joseph Pluta et Corinne Gallerne, Serge Claisse ayant rejoint la liste Gallerne entre les deux tours. Finalement, c'est la liste conduite par Joseph Pluta qui s'est imposée en emportant quatorze sièges sur les quinze mis en jeu. Seule Véronique Michotte a été élue du côté de la liste Gallerne. Voici donc la liste des quinze conseillers élus : Joseph Pluta (maire), Pierre Totot (premier adjoint), Pierre Debouw (deuxième adjoint), Daniel Bohant (troisième adjoint), Evelyne Louppe (quatrième adjoint), Jocelyne Collard, Yohann Berthélémy, Jean-Philippe Husson, Jean-Michel Renard, Bernard Hiblot, Maryline Feck, Sébastien Prévot, Ludovic Gérard, Pascal Thiery et Véronique Michotte.

Économie

Chef-lieu de canton jusqu'au début du XIXe siècle, Margut conserve un rôle de bourg-centre puisque son groupe scolaire (primaire et maternelle) accueille les élèves de quinze communes environnantes. Mais son influence tend à se réduire ces dernières années. La commune a subi de plein fouet le départ de services publics, son collège ouvert au milieu des années 1960 a été définitivement fermé en , et plus récemment, c'est le bureau de Poste qui a vu ses horaires réduits de moitié. Sur le plan économique, Margut était connue pour la richesse de son tissu industriel au cours du XXe siècle. Mais là encore, la commune voit ses usines fermer. La laiterie Lactalis (anciennement Besnier) qui a fait travailler jusqu'à une centaine de personnes a été fermée en 2002. En 2009, la permanence du Crédit agricole est supprimée, malgré la mobilisation des élus locaux et de la population. Aujourd'hui, il ne reste plus que deux usines, l'une spécialisée dans la métallurgie, Tagar, et l'autre dans le bois, la scierie Nouyrigat.

Politique et administration

Administration municipale

Élections de 2026

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Margut, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. 15 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.

Une seule liste, menée par François Dumont, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 44,89 %,. François Dumont est élu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal,.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1985
(décès)
Henri Vin RI Enseignant
Conseiller général (1982-1985)
Député (1977-1978)
1985 1989 Serge Claisse   Cadre des Postes
1989 2001 Joseph Pluta DVD Enseignant
2001 2008 Claude Varoquaux UDF Retraité
2008 2014 Joseph Pluta DVD Enseignant retraité
Conseiller général
2014 en cours Pierre Debouw
Réélu pour la mandat 2020-2026
  Professeur des écoles retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.

En 2023, la commune comptait 700 habitants, en évolution de −9,09 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
186217225275429488555587576
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
663522597670670677712815842
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
805702766730817650702810847
1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015 2020
809826819836807795789774725
2021 2023 - - - - - - -
718700-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Événements

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La liste officielle des maires du département des Ardennes en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
  3. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. ↑ « Réseau hydrographique de Margut » sur cartes.gouv.fr (consulté le 15 mai 2024).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. ↑ « Ardennes (08) », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Fiche communale de Margut », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. ↑ Sandre, « la Chiers »
  4. ↑ Sandre, « le ruisseau la Marche »
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
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  10. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. ↑ « Orthodromie entre Margut et Linay », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. ↑ « Station Météo-France « Linay », sur la commune de Linay - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. ↑ « Station Météo-France « Linay », sur la commune de Linay - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
  17. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. ↑ Octave Guelliot, Géographie traditionnelle et populaire du département des Ardennes, E. Nourry, , p. 133.
  21. ↑ Michel Tamine, Toponymie et hydronymie dans le département des Ardennes, vol. 13, Paris, Société française d'onomastique, coll. « Actes du Colloque d’onomastique de Reims (octobre 2005) », , p. 378.
  22. ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 1501.
  23. ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  24. ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Margut », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  25. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Margut », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  26. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  27. ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  28. ↑ Conseil général des Ardennes consulté le 23 juin (fichier au format PDF)
  29. ↑ https://reader.cafeyn.co/fr/1926593/21599230
  30. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

Voir aussi

Bibliographie

  • Louis-Augustin Hamon, (Abbé), Margut, Fromy et Saint-Walfroy, Reims, Imprimerie coopérative, , 167 p. (BNF 30573359).
  • Albert Meyrac, Géographie illustrée des Ardennes, Paris, Guénégaud, 1965 (deuxième édition), 803 p. (BNF 33099505).
  • Stéphane Gaber, Le Pays D'Yvois-Carignan, hier et aujourd'hui, Sopaic, .
  • Stéphane Gaber, « A l'occasion du 14e centenaire de sa mort, saint Walfroy en son temps », Terres Ardennaises, no 51,‎ .
  • Jacques Théret, Les Hauts-Buttés, Neuvizy, Saint-Walfroy. Trois Hauts-Lieux des Ardennes. Chemins de mémoire, page d'histoire religieuse, Charleville-Mézières, Éditions Terres Ardennaises, , 240 p. (ISBN 2-905339-74-8), « Saint-Walfroy, un vieux pays chargé d'histoire », p. 153-207.
  • Philippe Ressuche, "Margut", Dictionnaire historique des communes des Ardennes, Revue historique des Ardennes, tome XI, 1976, p. 139-144.

Articles connexes

Liens externes

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