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Andrée Hausammann |
| Pseudonymes |
Maria Lopez, Maria André, Marlène, Maria Marlène |
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Eugène Foveau (grand-oncle) |
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Andrée Hausammann, née le à Dijon et morte le à Escondido (Californie), connue en France dans les années 1950 sous le nom de scène Maria Lopez, est une cantatrice d'opéra, divette d'opérette, comédienne et chanteuse de variétés Française.
Dans les années 1960-70, elle s'exporte en Amérique du Nord comme chanteuse-danseuse de Music-hall sous le nom de scène Maria André puis devient meneuse de revue, brièvement comme Marlène avant de devenir Maria Marlène, se produisant aux États-Unis à Las Vegas, Los Angeles, Reno, Miami, Chicago, New York ou Saint-Louis, aux Caraïbes à San Juan, au Canada à Montréal et Vancouver ou encore en Australie à Sydney et Melbourne.
Maria Lopez, née sous le nom d'Andrée Suzanne Henriette Hausammann le à Dijon, est la fille de l'ancien militaire devenu mécanicien et propriétaire de vignes Georges Henri Aglaé Hausammann (1900-1974) et d'Hélène Marchionatti (1899-1993).
Du côté paternel, elle est la petite-fille du bisontin Rodolphe Henri Auguste Hausammann (1874-1926), patron d'un atelier de réparation automobile, d'origine Suisse dont le père était un horloger de Zurich et de la dijonnaise Eugénie Foveau (1879-1958), fille d'Aglaé Foveau (1841-1912), entrepreneur de bals et conseiller municipal de Dijon originaire du Nord à qui Gaston Gérard attribue la paternité du Kir.
Sa grand-mère Eugénie dite « Caroline » est également la sœur du musicien Eugène Foveau et d'Henri Foveau (1888-1954), clarinettiste lauréat du premier prix au conservatoire de Dijon, entrepreneur de bals dont il dirige l'orchestre, et directeur du dancing l'"Eden" à Dijon.
Du côté maternelle, elle est la petite-fille d'un cordonnier italien de Lombardore, Francesco Antonio francisé « Antoine François » Marchionatti (1874-1922) et d'une lorraine d'origine piémontaise par son père,, Marie Louise Victorine Anglesio (1879-1922).
Lorsque ses parents Georges et Hélène se sont mariés à Besançon le 28 juin 1921, sa mère vit à Dijon au no 7 de la rue Victor Dumay et son père est négociant, soldat au 32e régiment d'aviation d'observation (R.A.O.) de Dijon et domicilié au no 1 rue du général Rolland à Besançon.
Son frère Henri Louis Aglaé Hausammann (1921-1945) et sa sœur Jeannine Henriette Caroline Hausammann (1923-2015) sont tous les deux nés à Besançon où la famille réside à la même adresse quartier des Chaprais.
À la suite du décès de son grand-père Rodolphe Hausammann en 1926, la famille revient vivre à Dijon au no 61 de la rue d'Auxonne et non loin du no 34 où naquit son père Georges Hausammann, avant de déménager au no 165 de la même rue accompagnée de sa grand-mère veuve Hausammann, ainsi que d'une domestique,,.
En 1945, son frère sergent-mécanicien du groupe Béarn, membre du Maquis de Saussy, meurt à Djedeida et est inhumé provisoirement à Tunis. Rapatrié à Dijon en 1949 , mort pour la France et cité à l'ordre de l'Aviation française, la levée de corps du défunt a eu lieu en la chapelle Sainte-Anne suivi d'une cérémonie religieuse célébrée en la paroisse familiale de l'église Saint-Paul de Dijon.
Elle suit les cours de l'école primaire au groupe Voltaire lorsqu'elle passe, dès l'âge de 8 ans, son premier concours au Conservatoire de Dijon puis elle a 10 ans lorsqu'elle reçoit un prix pour son interprétation d'« Il est une maison » de Mario Cazes lors du concours de chant "le Crochet du Rex" créé par son grand-oncle Henri Foveau, alors animateur au dancing le "Rex" à Dijon.
Elle intègre ensuite au Conservatoire de Dijon, à l'âge de 14 ans, la classe de comédie du professeur Borel et suit en plus à côté des cours de danse qui l'occuperont pendant deux ans.
En 1943, elle interprète L'École des femmes et Les Fourberies de Scapin lors des auditions au conservatoire, dans la même promotion que Guy Kerner, également élève du professeur Borel.
L'année suivante, elle joue en février le personnage de Monique dans l'œuvre Stellus de Louis Dumas, d'après le poème de son frère Charles Dumas au théâtre municipal de Dijon, elle reçoit en juin un second prix au concours de Comédie puis chante en novembre au Gala des prisonniers de guerre à Dijon et le journal Le Bien public publiera : « Nous avons particulièrement remarqué Mlle Andrée Hausamann, qui possède en puissance des dons magnifiques de déclamation et de chant ».
En février 1945, elle se produit à la salle Familia de Dijon pour un gala de variété dont le programme comprend entre autres La Nuit de Walpurgis, Lakmé ou Les Précieuses ridicules puis, au concours de sortie du conservatoire de Dijon, elle se voit décerner un 1er Prix de Comédie pour son interprétation dans L'Aiglon,.
Son grand oncle Eugène Foveau, professeur au Conservatoire national de Paris, la présentera ensuite à la directrice d'une classe de chant madame Cesbron-Viseur qui, après l'avoir entendue, lui conseille de se présenter au concours d'admission,.
Elle entre ainsi au Conservatoire national de Paris en 1945 mais ne sera pas autorisée par le directeur Claude Delvincourt d'entrer dans une classe de scène à cause de son jeune âge.
Andrée se voit décerner dès 1947 un second prix lors du concours de chant où elle se fait remarquer par Bernard Gavoty qui écrira dans le journal Le Figaro, sous le pseudonyme Clarendon, qu'« une débutante, Mlle Hausamann, a l'étoffe d'une excellente chanteuse » et le compositeur Vincent Gambau racontera dans Le Populaire que « Mlle Hausamann a produit une bonne impression dans l'"Ariette" de Pergolèse ».
De son côté, le journal Libération publiera que « Benjamine des épreuves, Andrée Hausamann ouvrit le feu féminin avec le charme de ses dix-huit ans. Une voix très vivante, un séduisant sourire, un jolie physique » tandis que la revue Arts évoquera « cette benjamine du peloton, Mlle Hausamann, dont l'organe est joli et reste paré jusqu'ici de toutes les grâces de la fraicheur du timbre ».
En mai 1948, elle chante pour la première fois à la Radio en interprétant Jeanne d'Arc au bûcher et attire l'attention d'Hélène Jourdan-Morhange qui déclarera « quelle adorable voix naturelle est celle de Mlle Hausamann » puis elle sera repérée par Maurice Lehmann au concours du Conservatoire de Paris où elle obtient un 1er Prix de chant sur des airs de Der Freischütz en juin 1948.
L'année suivante, elle chante une seconde fois en mai à la Radio en interprétant Jeanne dans Les Saisons puis obtient en juin deux 1er Prix aux concours du Conservatoire de Paris à l'issue desquels elle sera photographiée par Boris Lipnitzky : un d'Opéra pour son interprétation de Rozenn dans Le Roi d'Ys et un d'Opéra-Comique,.
Pour l'occasion, son ancien professeur Borel témoignera qu'elle « adorait la comédie » et que son « jeu de scène, sa voix, sa diction, faisaient d'elle une vraie comédienne » mais que le chant lui « ouvrait une carrière » possédant « dans l'interprétation du lyrique, une voix naturelle d'un timbre particulier » et conclut « qu'un tel organe ne s'est pas manifesté sur nos grandes scènes depuis vingt ans ».
Elle aura réussi à obtenir, chose rare, trois premiers prix, dans la même promotion que Liliane Berton ou Régine Crespin et aura suivi simultanément le Cours Simon,,.

Elle se fait remarquer à la Radio dès septembre 1949 en incarnant Mimi de La Bohème sur la chaine nationale, puis fait sa première apparition à la télévision avec L'Enfant prodigue dans l'émission Télé-Paris.
Engagée à l'Opéra de Paris par Georges Hirsch, qui juge que son nom n'est pas assez euphonique, elle refuse d'utiliser un nom de scène, et débute par l'interprétation d'un enfant dans La Flûte enchantée le 5 novembre au palais Garnier,, faisant ainsi la une du journal Suisse Pour Tous pour l'occasion.
La semaine suivante, elle retourne dans sa ville natale pour chanter à un Gala de Variétés au théâtre municipal de Dijon et y rencontre le compositeur Francis Lopez lors d'une représentation de l'opérette Andalousie, alors en tournée en province,.
Le journal Le Bien public rédigera pour l'évènement : « En grande manchette, notre compatriote Andrée Hausamann. Nature, physique et tempérament de théâtre », elle « tient solidement la scène» et « a de l'ascendant sur le public, lequel lui rend aisément la confiance qu'elle lui témoigne. Bon phrasé, notes piquées bien détachées, aigus facile qu'un peu de souffle prolongera » ... « À coup sûr, une très grande artiste à laquelle la place, vacante chez nous, de Marcelle Demougeot, était due ».
À Paris, elle incarne les personnages de Siebel dans Faust,,,,,,,, ou Stephano dans Roméo et Juliette,, tout en faisant de la radio en interprétant Anita dans sa première opérette Les Linottes et en participant aux émissions On dîne présentées par Anne-Marie Duverney et Georges Lourrier,,,,.
Fin mai 1950, la chanteuse apparait publiquement avec Francis Lopez au Vél’ d’Hiv’ pour assister à un match de basket des Globetrotters de Harlem contre les All Stars et sera pour l'occasion présentée sous son nouveau nom de scène Maria Lopez, en référence au patronyme de ce dernier qui devient officiellement son fiancé le 12 juin suivant à Cannes.
Elle quitte alors l'Opéra de Paris avec une dernière représentation le 26 juin, voyage avec son bien-aimé au Pays basque qu'elle ne connait pas, se produit en concert à Sare avec Luis Mariano et rencontre Pierre Benoit à Saint-Jean-de-Luz pour la préparation d'une opérette inspirée d'un de ses romans.
Pendant la période estivale, la presse commencera à annoncer son engagement dans une nouvelle opérette intitulée Pour don Carlos et la chanteuse prendra le temps de rendre visite à sa famille à Dijon avant de commencer les répétitions au théâtre du Châtelet mi-octobre.
Le mois suivant, elle est aperçue une nouvelle fois avec son fiancé, en compagnie de Maurice Chevalier et Patachou, dansant au cabaret parisien l'Aiglon puis elle enregistre les 21 et 22 novembre des extraits de Pour don Carlos sous le label La Voix de son maître, dans le même Studio et avec le même orchestre que Georges Guétary, pour une sortie prévue 25 jours après soit dès le lendemain de la première représentation de la pièce,.

À partir du 16 décembre 1950, et jusqu'au 9 décembre 1951, elle connait un vif succès au théâtre du Châtelet lorsqu'elle interprète Allegria, aux côtés de Colette Hérent, une ancienne camarade du conservatoire, de Fernand Sardou, d'Albert Pierjac et de Georges Guétary, dans l'opérette Pour don Carlos.
Ce dernier déclara que « sa voix splendide, ses dons de comédienne, font d'elle la partenaire idéale » et que « nous n'avions plus eu de chanteuse de cette qualité depuis Yvonne Printemps » puis Maurice Chevalier verra en elle « la Jeanette MacDonald française ».
Le journaliste Henri de Montfort écrira dans Ici Paris qu'elle « a su conquérir tous les spectateurs et Georges Guétary toutes les spectatrices » et d'après André Boll « La force d'un semblable spectacle » est dû au « choix d'interprètes choyés du public, tels Georges Guétary et Maria Lopez ».
L'écrivain Tristan Rémy relatera dans le quotidien L'Humanité qu'elle « comprend son rôle et le chante à ravir », le poète Maurice Brillant la décrira comme une « artiste excellente » dans L'Aube tandis que le critique dramatique Jean Gandrey-Réty déclarera au journal Libération : « je l'avais remarqué il y a deux ans, à ses éclatants mérites, lors des concours du conservatoire. Elle chante à ravir et elle est aussi belle que mélodieuse et qu'adroite comédienne ».
D'après l'animateur de radio Georges Lourier « Tout Paris l'applaudit » et selon Maurice Lehmann, les deux protagonistes de Pour don Carlos « forment un couple idéal. Ils accaparent la première page des journaux », ils seront ainsi illustrés dans le journal Le Hérisson, photographiés par Boris Lipnitzky,, caricaturés par Jan Mara ou André Lebon qui ajoutera qu'elle « joue juste et a une jolie voix bien timbrée ».
Le journal Ce soir publiera qu'elle « joue avec grâce et légèreté d'une voix de cristal dont les possibilités semblent illimitées. Si l'on ajoute que sa beauté est grande et quelle danse à ravir, que peut-on souhaiter de plus à une étoile de l'opérette ? », La Croix précisera qu'elle « est un ravissement pour l'oreille et les yeux » et le Juvénal indiquera qu'elle « est jolie et trépidante à souhait ».
La presse étrangère ne sera pas non plus en reste, le journal britannique le Daily Mail annonçant que « Maria Lopez est magnifique » ou le magazine américain Variety expliquant que le personnage principal de la pièce est « secondé avec brio par Maria Lopez qui n'est pas seulement belle mais sait aussi chanter».
Elle commence alors à distribuer autographes ou dédicaces,, et côtoie le Tout-Paris en participant à des évènements comme le Gala de l'Union des artistes au Cirque d'Hiver, entourée de plus de 200 artistes dont Michèle Morgan, Martine Carol, Arletty, Danièle Delorme et Mistinguett ou encore La Journée des Artistes en compagnie de François Périer, Aimé Barelli, Vincent Scotto et Simone Renant.


Pendant l'interprétation de son rôle d'Allegria au Châtelet, la divette d'opérette vit avec Francis Lopez au n°90 de la rue Raynouard dans le 16e arrondissement,, puis au n°18 de la rue Ravignan à Montmartre dans le 18e arrondissement, elle se prive de grenouilles à l'ail qu'elle adore, perd beaucoup de poids et apprend avec acharnement l'anglais dans l'éventualité d'une tournée à Londres et New York,,.
Elle multiplie également ses apparitions à la Radio,,,,,, et à la télévision,, puis est en pourparlers pour jouer au cinéma lorsqu'elle rend visite à sa famille et amis fin mai à Dijon,.
Elle est ainsi pressentie pour interpréter son premier grand rôle au cinéma en jouant une princesse aux côtés de Georges Guétary dans l'œuvre cinématographique Czardas de Jean Stelli, rôle alors refusé par Lily Pons et Marta Eggerth mais le film ne verra pas le jour.
Elle sera ensuite annoncée en juillet pour jouer dans le film musical Au pays du soleil,, aux côtés de Tino Rossi , son rôle d'Allegria au Châtelet étant prévu pour être relayé par Simonne Cordat durant le tournage en août.
Suite à la rupture de ses fiançailles avec Francis Lopez (qui l'autorisera à conserver son nom de scène) en août 1951, elle sera remplacée au pied levé par Véra Norman dans le film de Maurice de Canonge, préférant accompagner Georges Guétary sur le tournage d'Une fille sur la route mais la Presse ne cessera de supposer une idylle entre eux,,, et Maria, épuisée, sera contrainte au repos par ordre médical.
Elle remonte sur les planches du Châtelet mi-septembre et a progressé en technique de l'enregistrement avec deux nouvelles chansons à son répertoire en octobre, Tu ne savais pas et Bali,.
Début novembre, elle sera envisagée pour jouer Eva Marchal dans Le Chanteur de Mexico aux côtés de Luis Mariano et Lilo avant d'être finalement remplacée par Jacqueline Chambard mais elle sera aperçue avec Georges Guétary au cabaret Le Drap d'Or pour un spectacle d'Hazel Scott, et continuera la Radio jusqu'à la fin de l'année,.
Au début de l'année 1952, elle s'accorde du bon temps à Megève, fait du ski à Saint-Gervais-les-Bains puis se consacre à la radio, en chantant notamment avec Darcelys ou Félix Leclerc, en attendant de créer une nouvelle opérette.
Elle sera ainsi projetée dans La Route fleurie de Francis Lopez et C'est écrit dans les étoiles de Marc-Gilbert Sauvajon, avant que les rôles ne reviennent respectivement à Claude Arvelle et Colette Fleuriot,, sa carrière étant interrompue, contrainte à un long repos pour des raisons de santé,,,.
Pendant cette période, Maria retournera à Dijon et fera quelques apparitions publiques comme : accompagnatrice et amie du parachutiste italien Salvatore Cannarozzo lors de sa venue au journal Le Bien public, citoyenne d'honneur de la commune libre Maladière-Varennes, ou encore spectatrice de catch rue de l'Ile aux côtés de l'ancien maire Gaston Gérard.
Passionnée d'automobile, elle sera surtout supportrice des pilotes de rallye dijonnais Claude Bourillot, Gilbert Jallu et Henri Perroud,, et projettera de courir son premier rallye au printemps 1953.
Propriétaire d'une « deux chevaux », Maria évoquera son goût pour l'esthétique des voitures en déclarant :
« J'ai horreur des teintes trop vives ou bonbons, des carrosseries deux tons. Pour moi, la voiture idéale est celle qui a le moins de chromes possible. Peut-être parce que je vois trop de clinquant au Théâtre, mais je préfère ce qui est sobre, lignes et couleurs. Tenez, mon rêve : une carrosserie noire avec des coussins d'un vert le moins criard possible ».
En 1954, Maria ne reprend pas immédiatement sa carrière mais sera conviée au mois de mai au Congrès cinématographique international de la Gamma-Film à Lausanne et elle voyagera pour l'occasion depuis Paris avec la compagnie Air France, effectuant ainsi son baptême de l'air.
Parmi les congressistes, étaient présents, les italiens Augusto Genina et Emma Danieli, les suisses Liselotte Pulver et Paul Hubschmid ainsi que les français André Haguet, Nicole Courcel, Brigitte Auber, Yvonne Sanson, Louiguy ou encore Cecil Saint-Laurent.
Organisé au Lausanne Palace, le programme comprenait des séances de travail sur l'industrie du cinéma, l'avant-première du film Une fille nommée Madeleine, une sortie au vignoble du Dézaley et une présentation du film Pain, Amour et Fantaisie le premier jour suivi le lendemain d'une croisière sur le lac Léman à bord d'un bateau de la C.G.N. et d'un diner de gala le soir,,,.
En août de la même année, elle se marie dans le 17e arrondissement de Paris avec Jean-Charles Boillin, un ancien pilote de l'armée de l'air travaillant pour la compagnie U.A.T. avant d'intégrer Air France.
Maria sera ensuite invitée à la Soirée de l'Opérette, organisée par Francis Lopez en son domicile, relatée par Jean Nohain, illustré par Jean Bellus et photographiée pour le magazine Marie Claire, en compagnie d'un parterre de vedette : Luis Mariano, André Dassary, Tilda Thamar, Georges Guétary, Annie Cordy, Bourvil, Andrex, Jacques Morel ou encore Maurice Baquet.

Au réveillon de la Saint-Sylvestre 1954, elle remonte sur scène et se produit au cabaret L'Aiglon, situé au no 11 rue de Berri, aux côtés du duo Charpini et Brocanto, Lona Rita et Maggy Sarragne.
À partir de novembre 1955, elle fait partie des vedettes du nouveau cabaret Au Windsor, situé au no 68 rue Pierre-Charron et créé par Geneviève Guitry, aux côtés de Marguerite Cassan, François Deguelt, Nicole Riche ou encore Brigitte Sabouraud,,.
En tournage pour deux films en 1955, elle apparaitra en 1956 sous les traits de la marquise de Las Marismas dans le film Si Paris nous était conté de Sacha Guitry puis comme chanteuse de cabaret en interprétant Amanda dans le film Gervaise de René Clément.
Elle participe également à l'émission de télévision La Joie de vivre en chantant en direct du Théâtre de la Gaîté-Lyrique la chanson Veux-tu Savoir, accompagnée de l'orchestre de Jacques-Henry Rys.
En 1957, elle chante des chansons composées par Yvan Pastoric et écrites par Paule-Andrée Leroy puis retravaille avec Francis Lopez jusqu'en 1959 dans l'Opérette Tête de Linotte à l'ABC aux côtés d'Annie Cordy qui racontera dans son livre Nini la chance ː
« Une de nos partenaires, la fort belle Maria Lopez » ... « avait une vie sentimentale agitée » ... « Elle entretenait à l'époque une relation avec un homme au sang chaud et à la jalousie maladive, le bras droit de Pierrot le Fou, pour le situer. De quoi la soupçonnait-il ? On ne l'a jamais su, mais il la poursuivait dans les coulisses », si bien qu'un soir au beau milieu d'une représentation « Maria est partie en courant. Ils sont allés régler leurs comptes dans la rue, tandis qu'on baissait le rideau avant d'annoncer aux spectateurs qu'une comédienne venait d'avoir un léger malaise ... Peu de temps après, Maria revenue, on a repris la représentation ».
Entre temps, elle enregistre en 1958 sous le label Teppaz trois Extended play dont la chanson Un certain sourire, adaptée par Hubert Ithier et André Salvet, qui connait un grand succès en France puis multiplie les apparitions à la télévision jusqu'en août 1959,, en interprétant notamment au Casino d'hiver de Cannes la chanson « C'est plus fort que moi », composée et écrite par Paul Guiot et accompagnée par l'orchestre du Palm Beach de Benny Vasseur et André Paquinet.
Elle redirige ensuite sa carrière Outre-Atlantique, en route pour Las Vegas depuis Paris mais fait un arrêt avant à New York fin novembre 1959, sélectionnée avec six autres artistes de la troupe pour donner un aperçu du futur spectacle au Sheraton-Atlantic Hotel.
Quelques jours après, début décembre, sort l'Album de Carmen sous le label américain Epic et dans lequel elle interprète le personnage de Fraquista, accompagnée par l'orchestre de Pierre-Michel Le Conte.
A partir du , elle fait ainsi partie des vedettes de la 1re édition des Folies Bergère au Tropicana Las Vegas dont la programmation comprend 80 artistes venus d'Europe et habillés par Michel Gyarmathy comme Colette Riedinger, Georgette Longet, Patricia Ellis, Lillian Roth ou encore Mona Arvidsson,.
Le journal Las Vegas Sun publiera que « Lors de la première des fabuleuses et sensationnelles Folies Bergère de Paul Derval à l'hôtel Tropicana, un parterre de vedettes parisiennes, Maria Lopez, était l'un des atouts les plus remarquables du spectacle », de son côté le Los Angeles Times précisera que la « chanteuse et danseuse pleine de vie » est surnommée « la Dinah Shore française » et le Variety écrira qu'elle « et Gina Genardi captivent avec leurs chants et la musique arrangée pour ce passage par (en) Ray Sinatra est exceptionnelle ».
A partir d'août, son nom et celui des vedettes principales du spectacle se distinguent des autres artistes sur les programmes,,,, puis, en préparation depuis octobre 1960, elle quitte la troupe en décembre pour se produire au Lounge du Tropicana Las Vegas, accompagnée d'un groupe de quatre musiciens surnommé « Al de Paulis 4 »,, avant de rentrer en France pour apparaitre dans l'édition des Folies Bergère de Paris.
La chanteuse retourne aux États-Unis en avril 1961 et se produit une nouvelle fois en résidence au Lounge du Tropicana Las Vegas jusqu'à mai, toujours accompagnée du groupe de musiciens « Al de Paulis 4 », mais change son nom de scène en « Maria André ».
Maria justifiera la raison de cette évolution : « J'ai changé mon nom parce que beaucoup pensent que je suis espagnole avec le nom Lopez ... Mais je suis bien française ».
C'est également fin 1961 que la chanteuse rencontre le producteur de Music-hall Barry Ashton pour qui elle travaille dans la revue « Bonjour Paris » au (en) Deauville Hotel de Miami Beach en Floride puis au (en) Chase hotel de Saint-Louis dans le Missouri,,,.
Elle se produit ensuite en résidence au Lounge du (en) Thunderbird Hotel,, de Las Vegas à partir de fin juin 1962, sous le nom de groupe « Maria André Trio », accompagnée par le pianiste Bill Kane, le guitariste Bob Baker et le joueur de batterie Hank Nanni et déclare : « J'aime Las Vegas et j'ai décidé de rester vivre ici, c'est fait pour moi ».
Maria exportera ainsi le « French Twist » en interprétant des chansons de variétés en italien, en français avec Un certain sourire et en anglais avec Never on Sunday, (en) Bill Bailey, My Funny Valentine ou encore Make Someone Happy.
Elle travaille ensuite fin de l'année 1962 avec (en) Frederic Apcar dans la revue « Vive les girls » au (en) Riverside Hotel de Reno,.
A partir de mi-juin 1963 et un mois avant qu'une scène du film Viva Las Vegas avec Elvis Presley n'y soit tourné, elle retourne au Tropicana Las Vegas rejoindre Colette Riedinger parmi les vedettes principales de la 4e édition des Folies Bergère,, puis elle continue en 1964 avec la 5e édition dont la programmation comprend Les Compagnons de la chanson, Léna Pastor, (en) Nancy Kilgas ou encore (en) Felicia Atkins,,,,,,.
Au début du mois de juillet 1964, la chanteuse est invitée à un cocktail organisé par Line Renaud dans sa résidence de Las Vegas en l'honneur de Maurice Chevalier et est entourée de George Burns, Ella Fitzgerald ou encore (en) Beryl Davis puis, après sa dernière représentation comme vedette au Tropicana Las Vegas quelques jours suivants, organise chez elle une réception pour célébrer la fête nationale française sous un feu d'artifice.
Elle devient en septembre 1964 la star de Barry Ashton lorsqu'elle intègre comme meuneuse de revue Les Femmes de Paris, pour laquelle elle se teint les cheveux en blond,, chante et danse tout le long du spectacle aux côtés de l'artiste Jacques Kayal au Mardi Gras Theater du Golden Casino de Reno,. Pour l'occasion, le journal Santa Cruz Sentinel publiera qu'elle « enchante le public par sa beauté, sa personnalité et sa voix chantante. Ancienne star des Folies Bergère à Paris et à Las Vegas, Maria fait vibrer la salle avec ses interprétations de Love for Sale et Zou bisou bisou».
De son côté, le Nevada State Journal écrira que Maria André « continue de fasciner le public avec sa voix magnifique, sa personnalité magnétique et sa beauté continentale » et qu'elle « fait preuve d'une incroyable polyvalence, passant de la tristesse au drame et à la comédie endiablée tout au long de ce charmant spectacle entièrement français. Son numéro Love for Sale émeut profondément et à contrario, sa version de Zou bisou bisou à laquelle participe le public, déclenche des éclats de rire. Mademoiselle André a connu une ascension fulgurante depuis les Folies Bergère à Paris et Las Vegas et était faite pour le rôle principal. Ses interprétations vocales sont si captivantes que même les chansons familières sont imprégnées d'une saveur et d'une atmosphère françaises ».
La troupe partira ensuite l'hiver suivant au Bal Masque Supper club de l'Americana Hotel de Bal Harbour en Floride et la chanteuse, sous son nouveau pseudonyme « Marlène », y tiendra l'affiche pendant un an, et partagera la vedette avec le chanteur canadien Michel Dary. Durant cette période, elle participera en février à une une collecte de don avec Eddie Fisher pour The Heart Association of Greater Miami à North Bay Village, elle sera aperçue en mars en compagnie de « son parrain » Maurice Chevalier au Cristal Cafe du (en) Diplomat Hotel d'Hollywood en Floride puis en avril avec Troy Donahue à une pool party de la Harbor Tower.
Concernant le spectacle, le Photo Journal annoncera « un véritable triomphe » et The Miami News précisera que la meuneuse de revue a « ajouté la chanson (en) You're Nobody till Somebody Loves You à son répertoire » et qu'entre deux shows, elle s'est rendue au lounge Carioca Room de l'hôtel, demandant « au public de lui suggérer une chanson, accompagnée par les artistes des intermèdes. Ça a fait son effet. Le public ne voulait plus la laisser partir. Elle a enchaîné dix rappels avant de se précipiter dans les coulisses pour se changer en vue de la deuxième représentation ».
En décembre 1965, elle part pour New York et rejoint (en) Jack Carter pour partager l'affiche d'un concert du réveillon de la Saint-Sylvestre, accompagnés par l'orchestre de Lee Evans au Supper club Royal Box de l'Americana Hotel,, puis elle retourne début 1966 au Nevada où elle fait une apparition dans la 6e édition du Lido du Stardust de Las Vegas, période durant laquelle le cabaret présente la revue « Quelle nuit ! » produite par (en) Donn Arden.
Marlène travaille ensuite une nouvelle fois pour Barry Ashton dans la revue « La Parisienne » au Mardi Gras Theater du Golden Casino de Reno et le journal Santa Cruz Sentinel la décrira comme ayant « une silhouette magnifique, une voix provocante et une personnalité magnétique » tandis que le journal Reno Evening Gazette publiera que « Marlène, vedette des Folies Bergère, est tout simplement brillante dans le rôle principal. Cette magnifique blonde possède un talent exceptionnel, sa silhouette et son visage parfaits n'ont d'égal que sa voix puissante et sa personnalité magnétique. Arrivée au Golden Casino directement depuis la boite à musique de l'Americana Hotel de New York, Marlène domine la scène et captive le public à chaque numéro. Son charmant accent français, particulièrement envoûtant, ajoute une touche de piquant et de saveur à chaque chanson ».
Elle partage alors la vedette avec le chanteur québécois Michel Dary, qui décrira dans Photo Journal son lien avec la troupe « Ce sont tous de bons camarades, mais je ne les vois pas beaucoup ... La seule que je vois de temps en temps, avec qui je prends un verre, et même dîne, c'est Marlène, la chanteuse de la revue » et lorsque le journaliste lui demande si elle est française, il lui répond « Oui, c'est l'ex-femme de Francis Lopez, tiens ! C'est une charmante camarade que j'aime beaucoup ».
Elle enchaine, à partir de fin avril 1966, une autre production de Barry Ashton « Les Girls » au Riverside Hotel de Reno et le Reno Gazette Journal publiera que « L'incomparable Marlène » est un « Véritable atout au prestige français, elle dégage une énergie typiquement française » et son numéro « "Kiss, kiss" est absolument incontournable » puis elle rejoindra ensuite la troupe Les Femmes de Paris à La Copa Supper club de l'Americana Hotel de San Juan à Porto Rico.
Elle intègre fin décembre 1966 la revue « Paris Champagne » de Barry Ashton au Supper club Bal Masque de l'Americana Hotel de Bal Harbour, jusqu'à la nouvelle édition de mai 1967 où elle sera remplacée par Marya Linero.
En mars 1966, le journal The Miami Herald publiera tout un article à son sujet, racontant qu'elle s'est déjà produite « ici, ainsi qu'à New York, Reno, Las Vegas et San Juan. Elle fut néanmoins plus connue dans son pays natal, la France, sous le nom de Maria Lopez. C'est sous ce nom qu'elle a reçu sa première offre américaine pour rejoindre les Folies Bergère à Las Vegas ».
Le journaliste George Bourke y précise que son « mariage - avec un pilote de ligne - a été rompu » et confie que « bien qu'elle envisage de devenir citoyenne américaine, elle garde une affection particulière pour Dijon » où « sa famille vit toujours. D'ailleurs, la belle Française leur a rendu visite l'été dernier ».
Concernant sa ville natale, la chanteuse déclarera dans l'interview que « nous sommes réputés pour notre bonne cuisine et nos bons produits. Il faut absolument y aller en voiture et visiter tous les châteaux célèbres. Vous connaissez les cigarettes Gauloises ? Elles viennent de Dijon ».
L'article révèle également qu'elle « était une pilote automobile de haut niveau en France et en Italie avant de venir aux États-Unis » mais qu'elle « a toutefois abandonné la course » expliquant que « ce ne serait pas judicieux de ma part de risquer de me blesser » du moins « pas tant que je travaille ».
Enfin et au sujet du spectacle, le journaliste indique que « Marlène, star de la revue Paris Champagne à l'Americana hotel, attire tous les regards » et qu'« elle est, dans l'univers du regretté Oscar Hammerstein II, généreuse là où une fille doit l'être et bien proportionnée » puis conclu que « c'est ironique » car « Francis Lopez a composé la chanson qui sert de thème à « Paris Champagne ». Marlène la chante deux fois par soir ».
Après le Nevada, la Floride et Porto Rico, la tournée Les femmes de Paris la conduira en septembre 1967 dans l'Illinois, au Supper club College Inn du Sherman House Hotel de Chicago sous le nom de scène de Maria Marlène, encore une fois aux côté du chanteur Michel Dary,, et accompagnée par l'orchestre de Peter Palmer.
Le succès du spectacle sera tel qu'il sera prolongé avec une nouvelle édition en janvier 1968, le journal Berwyn Life précisera que la « charmante chanteuse Maria Marlène reste au cœur de la production, et ses apparitions successives sont toujours accueillies par de plus en plus d'applaudissements », atteignant plus de six mois de représentations en mars 1968. Durant cette période, elle apparait également en février à la Télévision dans l'émission "Ted Weber in Old Town", diffusée sur la "Channel 26".
En septembre 1968, elle part brièvement pour le Canada, engagée par (en) Tibor Rudas comme vedette de la revue Quelle nuit ! avec pour partenaire le comédien anglais (en) Freddie Sales, au Caf'Conc' de l'Hôtel Le Château Champlain à Montréal,, et le quotidien québécois La Presse précisera qu'elle « est née à Dijon, en France, et a fait plusieurs apparitions au réseau ABC-TV.».
De fin octobre à décembre de la même année, Maria Marlène rejoint le casting d'une toute nouvelle version de la revue « Femmes de Paris » au Melodyland Theatre d'Anaheim en Californie, aux côtés de Jacques Jourdan et avec pour tête d'affiche la comédienne et chanteuse (en) Rusty Warren,.
La revue se poursuivra pendant un an à San Juan à Porto Rico mais Maria Marlène ne fera pas partie de l'aventure et sera engagée comme tête d'affiche de la nouvelle revue « Vive Paris Vive ! » de Barry Ashton au Supper club Bal Masque de l'Americana Hotel de Bal Harbour de janvier à juillet 1969, puis au Supper club College Inn du Sherman House Hotel de Chicago de décembre 1969 à juin 1970,,.
Elle part début 1971 pour l'Australie au (en) Theatre Royal de Sydney comme vedette aux côtés de Berl Williams dans le spectacle « Casino de Paris », une création phare de (en) Frederic Apcar au Dunes,, puis revient brièvement en Californie les 18 et 19 juin pour rejoindre le (en) Duke Mitchell show du nightclub Ciro's sur le Sunset Strip de Los Angeles où elle interprète notamment The Day the Rains Came,.
Maria partira ensuite à Vancouver au Canada pour se produire au nightclub Cave les 25 et 26 juin aux côtés de l'australien (en) Michael St. Clair, puis sera une nouvelle fois la vedette de (en) Tibor Rudas pour son extravaganza « Fiesta Latine », programmée fin septembre de la même année au Caf'Conc' de l'Hôtel Le Château Champlain à Montréal,.
En mai 1972, elle retourne en Australie où elle participe au (en) Bob Rogers Show, diffusé par la chaine de Télévision CTC-TV aux côtés du chanteur Frank Ifield et du pianiste Jacques Loussier,,, puis elle se rend au Hakoah club de Bondi Beach dans le Eastern Suburbs de Sydney pour un concert aux côtés du chanteur australien Al Styne.
Le mois suivant, elle se produit au Chevron hotel de Melbourne accompagnée du pianiste Allan Deak,. Pour l'occasion, le journal The Australian Jewish News publiera que « Française et féminine jusqu'au bout des doigts, apaisante pour les yeux et les oreilles, éblouissante en mouvement » , « Maria Marlène n’avait pas besoin de la chanson en hommage à Judy Garland pour émouvoir les spectateurs – ses chansons en français et en très charmant anglais bien sûr les ont tous conquis » et « ses superbes proportions, sa voix et sa personnalité brillent de mille feux lorsque le son et les lumières sont tamisés ».
De son côté le journal The Age précisera qu'elle « était la protégée de feu Maurice Chevalier. Elle était une adolescente en formation classique quand elle rencontra le grand Maurice » qui « la présenta à des personnalités importantes du monde du spectacle français » avant de conclure qu' « Aujourd'hui, Maria vie et travaille aux États-Unis »,,.
Elle fera ensuite partie des artistes de la revue Pariscope, considérée alors comme la meilleure du producteur (en) Donn Arden, comme meuneuse de revue lors de la 10e édition du Lido de Paris au Stardust de Las Vegas entre les mois de décembre 1972 et 1973, et se produira entre temps en Floride au Club Gigi de l'hôtel Fontainebleau Miami Beach début février 1973, puis à l'Empire Room du Langford hotel de Winter Park en mai de la même année,.
La vedette de la chanson et de la radio s'est fiancée à Francis Lopez le 12 juin 1950 à l'hôtel Carlton de Cannes, il lui offrira pour l'occasion une bague sertie d'un brillant central autour duquel s'ajoute « une couronne de notes de musique figurées par des minuscules rubis »,.
Lors d'une interview de Maria par Jean Kolb, elle décrira son futur mari comme « un homme énergique », appréciant « son esprit de décision et son cran ».
Les fiancés ayant tous deux une grand-mère qui s'appelait Maria elle décide, bien avant le mariage, d'utiliser comme nom de scène Maria Lopez.
Le couple rompra finalement leurs fiançailles en août 1951, période où naitra une supposée idylle entre Maria et le chanteur Georges Guétary,, jusqu'au début de l'année 1952,.
La chanteuse, artiste peintre en amatrice, se mariera plusieurs fois :
Lorsque sa carrière s'exporte aux États-Unis, elle déclara que « L'homme Américain assume ses responsabilités envers une femme. Il lui offre un foyer paisible, une famille et du respect. Il est très fiable et facile à vivre. Mais bien sûr, il existe des hommes bien dans tous les pays ».
Depuis les années 1970, elle est domiciliée en Californie, à Escondido dans le Comté de San Diego.
Interprète de la Chanson d'Amanda, du film Gervaise de René Clément, paroles de Raymond Queneau, musique de Georges Auric, éditée par les éditions musicales Warner Chappell Music France,,
De l'opérette "Pour Don Carlos" (A.Mouëzy-Eon, R. Vincy - F. Lopez) 78 tours La voix de son Maître SG273 et 274 - 22 novembre 1950
78 tours La voix de son Maître SG313 - 16 mai 1951
45 tours Teppaz N°4521 - 1956
45 tours Teppaz N°4543 - 1957
45 tours Teppaz N°4548 - 1957
45 tours Pyral inédit - 1966
Titres 1 à 4 : Orchestre dirigé par Albert Lasry,De par le nombre important de prix décerné pendant sa formation, Claude Delvincourt disait d'elle : « Je ne vous présente pas une chanteuse, je vous présente un palmarès »
Au Conservatoire national de Paris ː