| Naissance | Israël |
|---|---|
| Période d'activité |
Depuis |
| Nationalité |
israélienne |
| Activité |
peintre |
| Formation |
Oranim Academic College (en) Université de Haïfa |
| Mouvement |
art figuratif réalisme contemporain |
| Distinction |
BP Portrait Award (2015) prix Haim Shiff (2017) |
| Site web |
Matan Ben Cnaan, né en 1980, est un peintre israélien associé à la peinture figurative contemporaine.
Matan Ben Cnaan vit et travaille à Haïfa.
Son travail pictural se caractérise par une figuration inspirée à la fois de scènes contemporaines et de récits bibliques,.
En 2015, il remporte le BP Portrait Award organisé par la National Portrait Gallery de Londres pour son tableau Annabelle and Guy,.
L’œuvre, inspirée du récit biblique de Jephté et de sa fille, représente une jeune femme et son beau-père dans une composition contemporaine.
La même année, Artnet souligne que Ben Cnaan devient le premier artiste israélien à recevoir cette distinction.
En 2017, il reçoit le prix Haim Shiff pour l’art figuratif-réaliste, décerné par le musée d’Art de Tel-Aviv.
Son travail a été présenté dans plusieurs institutions et galeries en Israël, au Royaume-Uni et aux États-Unis,.
Le travail de Matan Ben Cnaan est associé au réalisme figuratif contemporain,.
Ses peintures mettent fréquemment en scène des situations morales ambiguës et des tensions psychologiques, à travers des compositions inspirées de la peinture classique européenne et de récits bibliques transposés dans des contextes contemporains,.
Selon le musée d'Art de Tel-Aviv, son œuvre cherche à confronter mémoire culturelle, mythologie et réalité quotidienne.
Après les attaques du 7 octobre 2023, certaines expositions consacrées à son travail sont présentées dans un contexte mémoriel lié au traumatisme collectif en Israël.
En 2024, le musée d’Art du Néguev organise l’exposition All the Signs Indicate, centrée sur la mémoire et l’histoire juive, que le musée relie explicitement aux événements récents.
Dans un entretien accordé à Calcalist, l’artiste explique utiliser des symboles et références bibliques pour exprimer un traumatisme collectif plutôt que des images directes de violence.
Certaines de ses œuvres sont également intégrées à des expositions du musée d'Art de Tel-Aviv portant sur les conséquences culturelles et mémorielles des attaques.