| Mathieu Lacombe | |
Mathieu Lacombe en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre de la Culture et des Communications | |
| – (3 ans, 11 mois et 19 jours) |
|
| Premier ministre | François Legault Christine Fréchette |
| Gouvernement | Legault Fréchette |
| Prédécesseur | Nathalie Roy |
| Successeur | Martine Biron |
| Député à l'Assemblée nationale du Québec | |
| – (8 ans et 4 jours) |
|
| Élection | 1er octobre 2018 |
| Réélection | 3 octobre 2022 |
| Circonscription | Papineau |
| Législature | 42e et 43e |
| Groupe politique | Coalition avenir Québec |
| Prédécesseur | Alexandre Iracà |
| Successeur | Isabelle Millette |
| Ministre responsable de la région de l'Outaouais | |
| – (7 ans, 6 mois et 3 jours) |
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| Premier ministre | François Legault |
| Gouvernement | Legault |
| Prédécesseur | Stéphanie Vallée |
| Successeur | Mathieu Lévesque (Régions) |
| Ministre responsable de la Jeunesse | |
| – (2 ans, 10 mois et 21 jours) |
|
| Premier ministre | François Legault |
| Gouvernement | Legault |
| Prédécesseur | François Legault |
| Successeur | Samuel Poulin |
| Ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue | |
| – (11 mois et 29 jours) |
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| Premier ministre | François Legault |
| Gouvernement | Legault |
| Prédécesseur | Pierre Dufour |
| Successeur | Jean Boulet |
| Ministre de la Famille | |
| – (4 ans et 2 jours) |
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| Premier ministre | François Legault |
| Gouvernement | Legault |
| Prédécesseur | Luc Fortin |
| Successeur | Suzanne Roy |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Mathieu Lacombe |
| Date de naissance | (38 ans cette année) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Coalition avenir Québec
Indépendant |
| Conjoint | Geneviève Guilbault (2021-2024) |
| Diplômé de | Université d'Ottawa |
| Profession | Journaliste Chef d'antenne |
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Mathieu Lacombe, né en , est un journaliste et homme politique québécois.
Il est élu député à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière de la Coalition avenir Québec lors des élections générales québécoises de 2018, représentant la circonscription de Papineau, en Outaouais. Le , il est nommé ministre de la Famille ainsi que ministre responsable de la région de l'Outaouais.
Réélu lors des élections générales du , il occupe diverses fonctions ministérielles au cours de son second mandat, notamment celles de ministre de la Culture et des Communications et de ministre responsable de la région de l'Outaouais. En , il annonce ne pas être candidat aux prochaines élections.
Né en ,, Mathieu Lacombe grandit à Repentigny[source secondaire nécessaire].
Il entreprend d'abord des études collégiales au Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne, en arts et lettres, spécialité communications.
Il déménage dans la région d'Ottawa-Gatineau en 2010, pour étudier en journalisme. Il y décroche un diplôme d'études collégiales en journalisme électronique du Collège La Cité, en 2012, ainsi qu'un baccalauréat spécialisé en journalisme et une mineure en science politique de l'Université d'Ottawa, en 2014.
Il a également été étudiant à la maîtrise en administration des affaires à l'Université du Québec en Outaouais.
Lacombe commence le journalisme en écrivant dans le journal étudiant de son cégep, à Terrebonne. Il est aussi bénévole à la télévision régionale des Moulins et pigiste à La Revue de Terrebonne.
Par la suite, en 2012, il devient journaliste pour Radio-Canada Ottawa-Gatineau, à la télévision et la radio. Deux ans plus tard, à 26 ans, il devient chef d’antenne du bulletin de nouvelles de 18 h à TVA Gatineau-Ottawa.
Parallèlement à son travail journalistique, Mathieu Lacombe exerce aussi la fonction de président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, pour la section de l'Outaouais. Pendant son mandat, il est notamment appelé à prendre la défense d'un journaliste arrêté par le Service de police de la Ville de Gatineau dans le cadre de ses fonctions.
En , il devient porte-parole de la Société de transport de l'Outaouais avant de se présenter comme candidat aux élections générales.
En 2008, il est candidat défait dans la circonscription de D'Arcy-McGee.
Journaliste pendant une dizaine d'années, il fait un retour en politique en . Après avoir refusé deux fois de se présenter pour la Coalition avenir Québec, il se fait approcher une troisième fois par le parti. Il devient alors candidat dans la circonscription de Papineau, en Outaouais. Le , il est élu avec 46,9 % des voix dans une circonscription représentée par le Parti libéral du Québec depuis 1981.
Lors de la formation de son gouvernement, le premier ministre François Legault choisit Lacombe pour siéger au Conseil exécutif du Québec à titre de ministre de la Famille et de ministre responsable de la région de l'Outaouais. Alors âgé de 30 ans, il est le plus jeune ministre du cabinet. Ses deux jeunes enfants retiennent d'ailleurs l'attention lors de l'assermentation, lorsqu'ils s'invitent dans la cérémonie.
À titre de ministre de la Famille, Mathieu Lacombe relance notamment le développement des centres de la petite enfance (CPE), qui était sur la glace depuis quelques années. En , il annonce la création de 2 500 nouvelles places et relance des projets qui étaient au point mort depuis des années, totalisant 13 500 places supplémentaires. Le , la pandémie de COVID-19 vient bouleverser le réseau dont il est aux commandes. Il annonce, en présence du premier ministre François Legault, la fermeture de tous les services de garde éducatifs à l'enfance du Québec et la mise en place de services de garde d'urgence.
En , constatant des retards dans la livraison des places promises, le ministre annonce une réforme en profondeur s'impose. Il annonce dans la foulée la tenue d'une consultation et la présentation d'un plan pour l'automne suivant. Cette sortie du ministre, alors qu'il est en poste depuis deux ans, est critiquée et tournée au ridicule par ses adversaires, qui l'accusent d'avoir perdu le contrôle et de se déresponsabiliser.
Quelques mois plus tard, en , il annonce un plan d'action pour compléter le développement du réseau des CPE. Le plan est assorti d'un budget de près de 3 milliards de dollars en vue d'ajouter 37 000 places en garderies subventionnées au réseau. Il dépose le jour même le projet de loi 1, qui accorde une priorité d'accès aux enfants défavorisés et encadre les garderies privées non subventionnées.
Parmi les autres mesures annoncées, le ministère de la Famille consent des augmentations de salaire de 30 % sont consenties aux éducatrices à la petite-enfance et vise l'intégration au réseau des CPE de la totalité des garderies privées non subventionnées est lancée.
La réforme est globalement bien accueillie par le milieu de la petite enfance[source secondaire nécessaire][Interprétation personnelle ?]. Malgré tout, elle comporte aussi son lot de critiques de la part des partis d'opposition et du mouvement Ma place au travail, qui déplorent notamment que le ministre n'y ait pas intégré un droit à obtenir une place pour leurs enfants, comme c'est le cas au Québec pour le droit à l'instruction publique.
Mathieu Lacombe est réélu député de Papineau lors des élections du .
Lors du dévoilement du nouveau conseil des ministres, le , il est nommé ministre de la Culture et des Communications, ministre responsable de la Jeunesse, ministre responsable de la région de l'Outaouais et ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue.
Lors de son arrivée en poste, la nomination d'un ministre responsable de l'Abitibi-Témiscamingue représentant une circonscription de l'Outaouais est décriée. Un an plus tard, à la demande de Lacombe, la charge de cette fonction est confiée à Jean Boulet,. Élections québécoises de 2026 Le , il est démis de ses fonctions de ministre responsable de la Jeunesse au profit de Samuel Poulin,.
Le , il affirme que, bien qu'il estime que ce ne soit pas le bon moment pour tenir un référendum sur la souveraineté du Québec, s'il devait en avoir un, il voterait Oui. Le , veille de la Fête nationale du Québec, Mathieu Lacombe, qui est ministre de la Culture et des Communications, critique ce qu'il estime être des entraves de la part du gouvernement fédéral dans le développement de la culture au Québec. Selon lui, si « le Québec devient un pays », « ce sera plus simple de travailler ».
Le , il annonce qu'il ne sera pas candidat aux prochaines élections, afin de pouvoir consacrer plus de temps à sa famille.
Le , Mathieu Lacombe est expulsé du Conseil exécutif du Québec par la première ministre sortante, Christine Fréchette pour avoir assisté au rassemblement du Parti québécois lors de la soirée des élections québécoises de 2026. Sa carte de membre de la Coalition avenir Québec est également révoquée et il est expulsé du parti. Le , en entrevue à l'émission Tout le monde en parle, Mathieu Lacombe, tout en rappelant qu'il avait pris une mauvaise décision ce soir-là, explique qu'il souhaitait féliciter « de bons amis qui célébraient un moment important », ː
« J’étais un peu détaché depuis quelques mois, c’est-à-dire que j’avais déjà annoncé mon départ. J’avais un certain éloignement qui fait que j’ai baissé ma garde... »
Mathieu Lacombe est le père de deux garçons. Il est en couple de 2021 à 2024 avec la vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault,.
En 2026, il réside à Repentigny.
| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Mathieu Lacombe (sortant) | Coalition avenir | 19 791 | 52,8 % | 14 627 | |
| Marie-Claude Latourelle | Québec solidaire | 5 164 | 13,8 % | - | |
| Marc Carrière | Conservateur | 4 970 | 13,3 % | - | |
| Audrey-Ann Chicoine | Parti québécois | 3 834 | 10,2 % | - | |
| Wittlyn Kate Semervil | Libéral | 3 151 | 8,4 % | - | |
| Melissa Arbour | Vert | 450 | 1,2 % | - | |
| Cédric Brazeau | Démocratie directe | 104 | 0,3 % | - | |
| Total | 37 464 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 59,4 % et 383 bulletins ont été rejetés. | |||||
| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Mathieu Lacombe | Coalition avenir | 16 975 | 46,9 % | 8 617 | |
| Alexandre Iracà (sortant) | Libéral | 8 358 | 23,1 % | - | |
| Mélanie Pilon-Gauvin | Québec solidaire | 5 434 | 15 % | - | |
| Yves Destroismaisons | Parti québécois | 3 828 | 10,6 % | - | |
| Michel Tardif | Vert | 547 | 1,5 % | - | |
| Joanne Godin | Conservateur | 463 | 1,3 % | - | |
| Lynn Boyer | Citoyens au pouvoir | 252 | 0,7 % | - | |
| Isabelle Yde | Parti nul | 227 | 0,6 % | - | |
| Claude Flaus | Parti 51 | 84 | 0,2 % | - | |
| Total | 36 168 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 60,9 % et 446 bulletins ont été rejetés. | |||||
| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Lawrence S. Bergman (sortant) | Libéral | 14 087 | 88,7 % | 13 421 | |
| Jean-Christophe Mortreux | Vert | 666 | 4,2 % | - | |
| Marie-Aude Ardizzon | Parti québécois | 564 | 3,6 % | - | |
| Mathieu Lacombe | Action démocratique | 292 | 1,8 % | - | |
| Abraham Weizfeld | Québec solidaire | 264 | 1,7 % | - | |
| Total | 15 873 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 38,9 % et 125 bulletins ont été rejetés. | |||||