| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Michel Maximilien Leenhardt |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
| Maître |
|---|
Michel Maximilien Leenhardt dit Max Leenhardt, né le à Montpellier et mort le à Clapiers, est un peintre français.
Max Leenhardt naît dans la maison familiale de la rue Saint-Guilhem. Il est le deuxième d'une fratrie de huit enfants, son père, Abel Leenhardt, est gestionnaire de la banque Castelnau-Leenhardt.
Durant son enfance, il rencontre régulièrement son cousin éloigné Frédéric Bazille, de dix ans son aîné, avec lequel il parcourt les propriétés familiales où y dessiner.
Il entre en 1872 à l'école des beaux-arts de Montpellier, dans l'atelier d'Ernest Michel et d'Auguste Baussan. En 1872, un an après la mort de son père, il effectue un voyage en Autriche où il exécute des dessins et se lie d'amitié avec Marianne Preindlsberger.
En 1874, il se rend à Paris pour préparer le concours d'admission aux Beaux-Arts dans l'atelier d'Alexandre Cabanel. Il y est admis officiellement le . À Paris, il retrouve son cousin Eugène Burnand à l'Hôtel de Nice, une pension de famille située au 3, rue des Beaux-arts. Il se lie d'amitié avec un groupe de peintres suisses formé de Charles Giron, Charles de Beaumont, Ernest Biéler, Léo-Paul Robert, Théophile Bischoff, Jules Girardet, Léon Girardet, Jacques Alfred van Muyden, Henry de Rodt, Ferdinand Holder et d'artistes comme Albert Bartholomé.
À la suite d'un hiver rigoureux, Max Leenhardt prend une chambre-atelier dans l'arrière-cour de l'Hôtel de Nice plus facile à chauffer, où il accueille ses nouveaux amis.
Chaque été à la fin des enseignements, il regagne les terres montpelliéraines. Ce rythme restera inchangé jusqu'en 1893, date à laquelle il s'installe définitivement à Montpellier après la mort de son épouse Marie Castan à la naissance de son second fils.
En 1877, l’étudiant commence à exposer au Salon de la Société artistique de l'Hérault proposant un Autoportrait (localisation inconnue). Dès 1879, il propose des œuvres au Salon des artistes français, et ceci jusqu'à quasiment la fin de sa vie.
En 1877, il voyage en Normandie avec le peintre Evert van Muyden et visite le Mont-Saint-Michel, ainsi que Dinan en Bretagne.
En 1880-1881, il voyage en Europe, puis séjourne quelques mois à Constantinople; À son retour il passe par Le Caire, Le Pirée avant de débarquer à Marseille et de regagner Montpellier. Lors de son séjour à Constantinople, où il se lie d'amitié avec le peintre ottoman Osman Hamdi Bey.
Il épouse en 1890 Marie Castan, fille d'Alfred Castan, professeur à la faculté de médecine de Montpellier,. Le couple a deux fils : Jean (1891-1967) et Georges (1893-1962).
Il participe activement à des commandes officielles de décors de bâtiments publics, notamment la salle du restaurant Le Train bleu de la gare de Lyon à Paris dans le cadre de l'Exposition universelle de 1900.
Durant les années 1900-1922, il brosse une série de portraits des professeurs de l'université de Montpellier en médecine, pharmacie et droit.
Une facette de son œuvre est d'inspiration religieuse protestante, avec des sujets tels que Prêche au Désert (Mialet, musée du Désert) ou Prisonnières huguenotes à la Tour de Constance (1892, Montpellier, musée Fabre) ; elle a fait l'objet d'une exposition en 2011 à Alès.
Max Leenhardt meurt le à Clapiers, dans la propriété familiale. Il est inhumé au cimetière protestant de Montpellier,.
Liste non exhaustive classée par année de création.