| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Melvin Peebles |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
Réalisateur de cinéma, cinéaste, peintre, dramaturge, artiste d'enregistrement, écrivain, compositeur, acteur, romancier, producteur de cinéma, scénariste, monteur, réalisateur |
| Période d'activité |
À partir de |
| Enfants |
Mario Van Peebles, Megan Van Peebles, Max Van Peebles, Marguerite Van Peebles |
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| Distinctions |
Black Filmmakers Hall of Fame (en) () Commandeur de la Légion d'honneur () |
| Films notables | |
| Discographie |
Discographie de Melvin Van Peebles (en) |
Melvin Van Peebles, né le à Chicago et mort le à New York, est un écrivain acteur, scénariste, réalisateur, compositeur, producteur et monteur américain.
Melvin Van Peebles est né Melvin Peebles à Chicago dans l'Illinois (États-Unis).
Il rejoint l'Air Force treize jours après avoir terminé l'école secondaire, et y reste trois ans et demi.
Il vit à Mexico peu de temps, gagnant sa vie en peignant des portraits, avant de revenir aux États-Unis, où il commence à conduire des tramways à San Francisco. Ses premiers écrits parlent de cette expérience de conducteur de tramway. Ce qui au départ est un petit article et quelques photographies devient le premier livre de Van Peebles, The Big Heart.
Un jour, un passant suggère à Melvin Van Peebles de devenir réalisateur. Il tourne son premier court métrage, Pickup Men for Herrick en 1957. Il réalise deux autres films dans la même période.
Après avoir terminé ses premiers courts, il part à Hollywood pour chercher du travail, mais ne parvient pas à trouver quelqu'un désireux de l'engager comme réalisateur. À New York, il fait la rencontre d'Amos Vogel, qui apprécie grandement son travail. Vogel présente les films de Van Peebles en France, où ils sont projetés à la Cinémathèque Française devant Henri Langlois et Mary Meerson. Impressionnés par son talent, ces derniers invitent Van Peebles en France. C'est ainsi que le réalisateur américain décide de s'expatrier outre-atlantique.
En France, Melvin Van Peebles apprend la langue et est embauché pour traduire le magazine Mad en français. Il collabore également au magazine Hara-Kiri. Il commence à écrire des pièces de théâtre en français, utilisant le sprechgesang (parlé chanté) venant de l'écriture musicale, quand les mots sont parlés sur la musique. Cela l'amène à réaliser son premier disque, Brer Soul.
Avant d'entrer à Hollywood, Melvin Van Peebles adapte à l’écran en France, son roman La Permission, dont le synopsis est le suivant : la rencontre à Paris entre un Noir, militaire, et une jeune française (jouée par l'actrice française Nicole Berger, par ailleurs morte accidentellement peu après le tournage), puis à son retour de permission, le GI est consigné, et sa promotion suspendue. Le film est primé à San Francisco en 1968.

Son premier film à Hollywood est Watermelon Man, une comédie écrite par Herman Raucher. Le film raconte l'histoire d'un raciste ordinaire, blanc, qui se réveille dans la peau d'un noir et se trouve rejeté par ses amis, ses collègues et sa famille. En 1970, Van Peebles tourne un documentaire sur le Festival de Powder Ridge, interdit par la justice.
Melvin Van Peebles écrit et dirige ensuite son film le plus connu, Sweet Sweetback's Baadasssss Song. En 2004, son fils Mario réalise un documentaire pour expliquer la genèse de ce film. Sweet Sweetback rencontre un succès énorme et marque le début de la Blaxploitation, l'émergence d'un mouvement cinématographique fait par et pour les Noirs.
Melvin Van Peebles est le père de Mario Van Peebles, acteur-réalisateur de séries télévisées.
