| Mercey | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Les Andelys |
| Intercommunalité | Seine Normandie Agglomération |
| Maire Mandat |
Karine Dumoulin 2026-2032 |
| Code postal | 27950 |
| Code commune | 27399 |
| Démographie | |
| Gentilé | Merceyens |
| Population municipale |
57 hab. (2023 |
| Densité | 16 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 04′ 50″ nord, 1° 23′ 38″ est |
| Altitude | Min. 109 m Max. 146 m |
| Superficie | 3,5 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Pacy-sur-Eure |
| Législatives | Cinquième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Mercey est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
Une carrière a été ouverte dans les sables de Lozère. Il s'agit d'une poche karstique remplie de sables de Lozère.
Les sables de Lozère sont une arène granitique originaire du Massif central, et charriés, au Pliocène, par un fleuve qui tenait à la fois de la Loire et de la Seine, (voir Loire : Tracé antérieur).
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de Saint-Ouen,.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 681 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Huest à 14 km à vol d'oiseau, est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 600,6 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,6 °C, atteinte le .
Au , Mercey est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,6 %), forêts (28,7 %), mines, décharges et chantiers (10,5 %), zones urbanisées (0,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Meriacum (p. d’Eudes Rigaud) et Merceium au XIIIe siècle,.
Les toponymistes ne tiennent pas compte de la forme Meriacum attribuée fallacieusement par Ernest Poret de Blosseville à Mercey mais qui se rapporte vraisemblablement à Mérey non loin de là. En revanche, ils considèrent que Mercey remonte à Marciacum, (noté Marciacus par René Lepelley), formation toponymique gallo-romaine, basée sur le nom de personne latin ou roman Marcus,, suivi du suffixe -(i)acum de localisation et de propriété d'origine gauloise et qui a régulièrement abouti à la terminaison -ei dans les régions d'oïl, d'où la mauvaise latinisation du XIIIe siècle Merceium. Le nom d'homme latin Marcus se superpose au gaulois marco- « cheval », également nom de personne Marcus, Marcius.
Homonymie avec les très nombreux Mercey, Marcey et Mercy, etc.
Village situé sur un plateau, constitué de quelques fermes et maisons construites près du manoir seigneurial. Parmi les seigneurs de Mercey, on relève, à la fin du XVIe siècle, le nom de Lancelot de La Garenne, gouverneur des ville, châteaux et pont de Vernon, inhumé dans l'église de Mercey ; une partie de son mausolée est conservé dans la Tour des Archives de Vernon et au château de Saint-Just. Aux siècles suivants, le fief passe à la famille de Carrel, puis à Urbain Aubert, chevalier et propriétaire à Vernon. Au XIXe siècle, le domaine de Mercey appartient à la famille Suchet d'Albufera. Église à la présentation du seigneur, désaffectée vers 1835 ; culte à Saint-Vincent-des-Bois.
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Mercey, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Olivier Douchin (71,43 %) et Damien Baes (28,57 %). Six sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste d'Olivier Douchin et un à celle de Damien Baes. Karine Dumoulin est élue maire le ,. Olivier Douchin est élu premier adjoint au maire.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 57 habitants, en évolution de +14 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).