Michel de Verthamon de Chavagnac

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Famille de Verthamon et Chavagnac.

Michel de Verthamon de Chavagnac
Biographie
Naissance
Limoges
Père Michel de Verthamon (d)
Décès (à 74 ans)
Montauban
Évêque de l'Église catholique
Ordination épiscopale
Évêque de Montauban
–

(en) Notice sur catholic-hierarchy.org

Michel de Verthamon de Chavagnac (né à Limoges le et mort à Montauban le ) est un ecclésiastique qui fut évêque de Montauban de 1729 à sa mort.

Biographie

Michel de Verthamon de Chavagnac est issu d'une famille de robe du Limousin anoblie au début du XVIIe siècle. Il est le fils ainé de Michel de Verthamon, seigneur de Chavagnac et de son épouse Catherine de Petiot ; il est le frère Guillaume-Samuel de Verthamon de Chavagnac et le neveu de Isaac-Jacques de Verthamon de Chalucet et un petit-cousin de Jean-Baptiste de Verthamon, l'évêque de Pamiers qui se joint aux appelants en 1717.

Docteur en théologie de la Sorbonne à Paris, il est ordonné prêtre et devient grand vicaire de son oncle l'évêque de Couserans Isaac-Jacques de Verthamon de Chalucet, puis grand vicaire et grand chantre de l'église cathédrale de Limoges. Il est désigné comme évêque de Montauban, confirmé le et consacré en janvier suivant à Paris par l'archevêque de Paris Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc avec comme co-consécrateurs l'évêque de Soissons Jean-Joseph Languet de Gergy et l'évêque titulaire de Sarepte (de) Charles Antoine de La Roche-Aymon. Il prend possession de son siège le . Contrairement aux autres évêques membres de sa famille, il « combat le jansénisme de toutes ses forces ».

Michel de Verthamon consacre la nouvelle cathédrale de Montauban, dont la construction, entreprise par ses prédécesseurs, s'achève le . Il contribue également à la création en 1730 de l'académie de Montauban, dont il est membre et publie plusieurs ouvrages de spiritualité :

Il est également connu pour son activité dans la restauration d'églises de son diocèse et par son implication dans l'instruction des enfants. Dans ce but, il installe à Montauban les Frères des écoles chrétiennes. Le , lors des controverses qui précèdent la suppression de la Compagnie de Jésus, il adresse au Chancelier de France une longue lettre de soutien en faveur de Jésuites. Il meurt à Montauban dans son palais épiscopal le .

Notes et références

  1. ↑ Henri Gabriel O'Gilvy, Nobiliaire de Guyenne et de Gascogne, Paris, 1858, p. 243-244.
  2. ↑ Armand Jean, Les évêques et les archevêques de France depuis 1682 jusqu'à 1801, Paris et Mamers, p. 396.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes