| O salutaris O salutaris hostia | |
Première page du manuscrit autographe. | |
| Genre | motet |
|---|---|
| Nb. de mouvements | 1 |
| Musique | Ernest Chausson |
| Langue originale | latin |
| Sources littéraires | Ô salutaris Hostia |
| Effectif | voix et orgue (ou harmonium) |
| Dates de composition | 1879 |
| Partition autographe | BnF (Ms 8726) |
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O salutaris est une œuvre de musique religieuse d'Ernest Chausson composée en 1879.
Première page de musique religieuse d'Ernest Chausson, le motet O salutaris est daté du ,. À cette époque, Chausson est élève en classe de composition de Jules Massenet au Conservatoire de Paris.
L'œuvre, qui est écrite pour baryton et orgue (ou harmonium), reprend le texte de la première strophe de l'hymne O salutaris hostia de Thomas d'Aquin (extrait de l'hymne de laudes Verbum supernum prodiens).
Pour le musicologue Jean Gallois, le O salutaris de Chausson était vraisemblablement destiné « à l'une des communautés religieuses que fréquentait Berthe de Rayssac ».
La partition n'est pas publiée du vivant du compositeur. Le manuscrit autographe est conservé à la Bibliothèque nationale de France (Ms 8726),.
O saluraris est une partition brève, de 112 mesures, en ré majeur.
L'œuvre, de forme ternaire A-B-A, avec le vers « da robur » qui tient lieu de transition, s'ouvre sur une introduction de huit mesures à l'orgue (ou harmonium) qui préludent « à une ligne vocale voulue tranquille et sûre, que soulignera la belle modulation sous le second vers (« quae cœlis pandis ostium »), annonçant l'éclatant mi d'« hostilia » ».
Dans l'ensemble, Jean Gallois juge l'ouvrage « intéressant », notamment « par la qualité de sa prière intérieure ».