| Type de série | Web-série |
|---|---|
| Genre | Horreur, Found footage |
| Création | Tony Domenico |
| Nb. d'épisodes | 25 |
Diffusion
| Pays d'origine | États-Unis |
|---|---|
| Diff. originale | 12 mars 2017 – 28 nov. 2019 |
| Site web | https://www.youtube.com/c/Petscop |
Petscop est une série Web d'horreur publiée sur YouTube, conçue pour ressembler à un let's play. La série compte 24 épisodes publiés du au ainsi qu'un épilogue publié avec la bande son de la série le . Petscop s'est fait remarquer pour sa narration déstructurée et cryptique et son active communauté de spectateurs.
La série commence avec son personnage principal, Paul, enregistrant les premières sections d'un jeu inconnu qu'il aurait trouvé ou reçu personnellement. Le jeu est développé par une société fictive « Garalina » et s'intitule Petscop. Il prend la forme d'un jeu d'énigme PlayStation standard où le joueur doit capturer d'étranges créatures appelées « pets » (animaux domestiques) en résolvant des énigmes,. Paul en remarque la nature inachevée et son manque de contenu jouable. D'après lui le jeu était accompagné d'une note comportant une série d'actions à réaliser. Une fois les actions effectuées le jeu révèle une partie secrète bien plus sombre, explorée par Paul tout au long de la série, qui semble cacher des secrets familiaux et des accusations graves.
Les quatre premiers épisodes sont enregistrés par Paul pour une personne spécifique non nommée. Plus tard, Paul remarque que ses enregistrements ont trouvé un public sur YouTube, bien qu'il s'adresse toujours directement au personnage inconnu et lui parle parfois au téléphone[source secondaire souhaitée].
Petscop a été couvert par des sources d'information, telles que The New Yorker et Kotaku : Patricia Hernandez de Kotaku ' écrit « si c'est une histoire / un jeu sur Internet, alors je suis impressionnée par la façon dont il est élaboré », et pour Alex Barron du New Yorker ', c'est « le roi des creepypasta ». En France la série a été couverte et décryptée dans son entièreté par le youtubeur Feldup.
Petscop, en tant que jeu vidéo, est fictif, bien que la série n'indique jamais explicitement être une fiction. Certains téléspectateurs n'étaient initialement pas sûrs de savoir si « Paul » et le jeu étaient réels, jusqu'à plus loin dans la série quand elle est devenue plus surréaliste. Même si Petscop s'inscrit largement dans le genre de la creepypasta et ne laissait que peu de doute sur sa nature de fiction, la série n'a été officiellement identifiée comme fictive qu'après le final, lorsque le créateur Tony Domenico - qui était jusque là resté anonyme - s'est révélé sur twitter.
Dans sa seule interview, Domenico a admis que, bien qu'il existe une intrigue concrète reliant l'histoire, il a choisi d'en omettre la majeure partie, décidant parfois de ne pas inclure des éléments déjà réalisés. « J'espérais donner l'impression qu'il y a plus que ce qui est montré, quelque chose d'étrange et de complexe qui se passe en arrière-plan, et que vous n'en avez tout simplement pas une vue complète. » Dans les sections les plus sombres du jeu, il y a de nombreuses références à la maltraitance des enfants, les traumatismes de l'enfance et la corruption irréversible, rendant ces motifs récurrents tout au long de la série. En plus de ces thèmes, Domenico a cité les séries Web Marble Hornets et Ben Drowned comme influences, en tant que série demandant à son public de s'impliquer pour déduire des éléments d'intrigue en analysants des motifs cachés dans les vidéos. Il a également nommé le film expérimental de 2006 de David Lynch Inland Empire comme la plus forte influence pour la série.
La série comprend également des allusions à Candace Newmaker et à sa mort en thérapie de renaissance,,. Tout au long de la série, le mot « Newmaker » apparaît plusieurs fois ; comme nom du lieu central de l'intrigue, le « Newmaker Plane », ainsi que comme titre donné à Rainer, le personnage du Gardien, et/ou à Paul lui-même. De plus, une zone du jeu est connue sous le nom de « Quitter’s room » (Chambre du lâche), la question « do you remember being born? » (te souviens-tu d'être né) est un élément récurrent, et un personnage est nommé Tiara. Domenico a déclaré que même si les références étaient intentionnelles, il les a finalement regrettées[source secondaire souhaitée]. D'autres références incluent une citation du livre Daisy-Head Mayzie du Dr Seuss avec l'imagerie du personnage de Care pleurant sous une grande fleur, donnant l'impression qu'elle pousse sur sa tête.