| Philippe Drulhe | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la Haute-Garonne | |
| – (3 ans, 1 mois et 18 jours) |
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| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des Cinq-Cents | |
| – (4 ans, 1 mois et 29 jours) |
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| Député au Corps législatif | |
| – (3 ans, 6 mois et 6 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Villefranche-de-Rouergue, France |
| Date de décès | (à 61 ans) |
| Lieu de décès | Ancien 7e arrondissement de Paris, France |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Modérés |
| Profession | Curé |
| députés de la Haute-Garonne | |
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Philippe Drulhe, né le à Villefranche-de-Rouergue (généralité de Montauban, actuel département de l'Aveyron), mort le à Paris, est un homme politique de la Révolution française et du Consulat.
Entre 1792 et 1803, il est député de la Haute-Garonne à la Convention nationale, où il vote la détention de Louis XVI, au Conseil des Cinq-Cents puis au Corps législatif.
La monarchie constitutionnelle, mise en application par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , Philippe Drulhe, alors curé jureur de l'église Notre-Dame de Taur de Toulouse, est élu député du département de Haute-Garonne, le onzième sur douze, à la Convention nationale.
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention, et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution de la peine, :
Dans l'incertitude des évènements qui sont réservés à ma patrie, dans un moment où le gouvernement, fondé sur une Constitution républicaine, n'existe pas encore ; [...] je vote pour la réclusion jusqu'au moment où l'indépendance de la République française sera reconnue par toutes les puissances ; le bannissement alors, sous peine de mort, si Louis rentrait en France.
Le , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat. Le , il est également absent lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze.
Sous le Directoire, Philippe Drulhe est réélu député de Haute-Garonne et siège et siège au Conseil des Cinq-Cents. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an VI (le ).
À l'issue du coup d’État du 18 brumaire (), Philippe Drulhe est réélu député de Haute-Garonne et siège et siège au Corps législatif. Il sort du Conseil en 1803.