| Philippe Plisson | |
| Fonctions | |
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| Député français | |
| – (10 ans) |
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| Élection | 17 juin 2007 |
| Réélection | 17 juin 2012 |
| Circonscription | 11e de la Gironde |
| Législature | XIIIe et XIVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SRC (2007-2016) SER (2016-2017) |
| Prédécesseur | Bernard Madrelle |
| Successeur | Véronique Hammerer |
| Maire de Saint-Caprais-de-Blaye | |
| – (36 ans, 11 mois et 24 jours) |
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| Successeur | Isabelle Yubero |
| Conseiller général de la Gironde | |
| – (17 ans) |
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| Circonscription | Canton de Saint-Ciers-sur-Gironde |
| Prédécesseur | Daniel Picotin |
| Successeur | canton supprimé |
| Conseiller régional d'Aquitaine | |
| – (3 ans et 15 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Caprais-de-Blaye, France |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS |
| Diplômé de | École normale d'instituteurs de Gironde |
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Philippe Plisson, né le à Saint-Caprais-de-Blaye, est un homme politique français, membre du Parti socialiste, élu député de la 11e circonscription de Gironde le et réélu le .
Fils d'un agriculteur gabaye, issu d'une famille de droite, il passe une enfance heureuse à Saint-Caprais-de-Blaye où il est né en 1951. En , il est reçu au concours d'entrée à l'École normale d'instituteurs de Gironde de Mérignac.
En manifestant contre la centrale de Braud-et-Saint-Louis, au début des années 1970, il ressent ses premières émotions politiques. « Je luttais contre l'envahissement du marais. Mon opinion a depuis bien évolué... J'ai rencontré à ce moment-là des groupuscules d'extrême gauche et on passait des nuits à débattre. C'était juste après Mai 68 que je n'avais pas connu. Me sentant orphelin, je me suis dit « Ce monde est pourri, je dois m'engager ! » J'ai essayé le Parti communiste mais tout était verrouillé. Je suis donc entré au Parti socialiste, en 1976/77. »
En 1992, il est battu aux élections régionales et cantonales.
Son épouse, Anne-Marie Plisson, a été maire de Saint-Ciers-sur-Gironde de 2008 à 2014 ainsi que 6e vice-présidente chargée du sport et de l'éducation dans la communauté de communes de l'Estuaire présidée par son mari.
Dans le cadre de la primaire citoyenne de 2017, il est un des rares élus PS à soutenir ouvertement l'écologiste François de Rugy.
À l'échelle locale
À l'échelle Départementale
À l'échelle Régionale
À l'échelle nationale (Assemblée Nationale)
Le , il est condamné à « Six mois de prison avec sursis pour faux en écriture publique et usage de faux, peine assortie d'une mesure de privation des droits civiques, civils et de famille pour une durée d'un an. » pour avoir, comme président de la Communauté de communes de l'Estuaire, signé trois faux extraits de délibération permettant l'ouverture de lignes de crédit auprès de la Caisse d'épargne, en 1999, pour un montant global de plus de 250 000 euros.
Le , il comparaît en appel et la cour confirme la décision de première instance, sans prononcer d'inéligibilité.